• La France y va de ses inventaires de monuments historiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Là, il s'agit des églises. Sans doute ne faut-il pas confondre monument historique et religion.
    Il est permis d'en douter
    Toutes ces élucubrations autour de tas de pierre permet à nos chers élus d'évacuer les vrais problèmes de société souvent criants, remisés au second plan.
    Les victimes du capitalisme peuvent toujours se consoler en admirant les édifices religieux et, s'ils y  croient encore, y entrer et prier. Puisque paraît-il, dieu nourrit son peuple. Mais non, il ne vous invite pas au restaurant, il vous nourrit de sa spiritualité.
    Parmi les six autres communes cités dans cet article, il est remarquable et affligeant de constater qu'elles n'ont plus aucun commerce, à l'exception de l'église.
    C'est un signe.

    Gaulois.      


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  • Jupes des lycéennes

    Trop courtes, c'est de la provocation sexuelle. Trop longues, c'est du prosélytisme. L'exécutif, à travers les hauts fonctionnaires de l'éducation et les proviseurs bien pensants ont une imagination débordante. N'en doutons pas, si cette jeune fille était bien blanche, bien française et issue d'une famille bourgeoise, de notable, elle n'aurait aucun souci. Pas un seul média à la botte ne soulignera cet état de fait. N'en déplaise aux contradicteurs, la France est raciste. Venant du peuple, c'est de l’ignorance. Venant de l'exécutif, c'est inqualifiable. La jeune fille aurait dû porter cette même jupe mais fendue jusqu'à la ceinture et à coup sûr elle aurait obtenu les grâces du personnel de ce lycée. Fort heureusement, elle se respect et ne choque personne, en dehors de farfelus coincés et n'ayant pas une notion très éclairée de la laïcité.
    Puisqu'il est question de prosélytisme à travers cette jupe, il serait quand-même bon de remettre quelques pendules à l'heure. Il y a en France 40 000 églises et assurément beaucoup plus de croix et stèles de chemins aux carrefours des routes. France 2, la chaîne de télévision publique, consacre toutes les matinées du dimanche à l'émission « Le jour du seigneur ». Tout cela au nom de la doctrine catholique sectaire. La loi de séparation de l'église et de l'état de 1905, déjà très discutable dans son écriture et sa mise en œuvre, est vide de sens. Le prosélytisme est là, incroyablement mis en exergue dans cette affaire de jupe. Un prétexte honteux de la chasse aux sorcières, pardon aux beurrettes avec tous les amalgames entre le racisme et les religions. Les extrémistes ne sont pas seulement là ou l'on veut bien nous le faire croire. 
    Je n'irai pas par quatre chemins en prétendant que les religions, catholique ou autres, sont des sectes dangereuses. Même si elles évoluent, il suffit de remonter le temps pour en comprendre les contours.
    Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi le drapeau de l'Europe comporte 12 étoiles sur fond bleu ? Un élément de réponse ici :

    http://www.franceinfo.fr/emission/les-pourquoi/2013-2014/pourquoi-le-drapeau-europeen-est-il-bleu-avec-12-etoiles-dorees-en-cercle-05-25-2014-05-50

    Tant qu'il y aura des religions, il y aura des conflits et des guerres.
    Un vaste sujet de philosophie sur des idéologies séculaires.
    Gaulois.
     
    Une jupe trop longue est-elle un signe religieux ?

     http://www.francetvinfo.fr/france/une-jupe-trop-longue-est-elle-un-signe-religieux_78035.html

    Huit ans après la loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école, une lycéenne musulmane du Val-d'Oise a été renvoyée chez elle en raison de sa jupe, jugée trop longue.

    Une lycéenne a raconté avoir été renvoyée chez elle, les 26 et 28 mars 2012, en raison de sa tenue, une longue jupe noire considérée comme un signe d'appartenance religieuse par sa proviseure. (LE PARISIEN / MAXPPP)
    Par Marie-Adélaïde Scigaczle 29/03/2012

    Une lycéenne de Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise) qui portait une "jupe trop longue" a été priée de rentrer chez elle pour changer de vêtements, raconte Le Parisien dans son édition du jeudi 29 mars. Jugée provocante, sa tenue rappellerait, selon l'établissement, des croyances religieuses : Khadidja est musulmane. FTVi revient sur un débat qui s'étire en longueur.

    Lundi, "il faisait beau, j’ai mis une jupe longue, a simplement expliqué la jeune femme à France 3 Ile-de-France. La proviseure m’a dit que c’était de la provocation et que je devais rentrer chez moi. Elle considère que j’ai une tenue à connotation religieuse." La lycéenne, qui prépare un bac professionnel, a donc planché mardi sur les vêtements autorisés à l'école publique. Estimant que la jupe répondait aux critères, elle a décidé de la porter le lendemain. Avant d'être à nouveau renvoyée chez elle.

    Après le foulard, la jupe peut-elle être "islamique" ?
    Depuis le 15 mars 2004, une loi interdit le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics. Si les signes "discrets" d’appartenance religieuse restent autorisés, la jupe longue et sombre, lorsqu'elle est portée par des élèves de confession musulmane, suscite l'attention des chefs d'établissement. Les histoires comme celle de Khadija se répètent depuis quelques années.
    Il y a un an, en mars 2011, quatre adolescentes scolarisées à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) ont fait état de menaces d'exclusion à leur encontre, en raison de leurs tenues, avait rapporté France Soir. "Comme le voile, la robe doit-elle être interdite à l'école ?" s'interrogeait le quotidien. L'une des jeunes filles, Halima, répondait alors qu'il ne s'agissait que d'"un costume traditionnel. S'il était religieux, nous le porterions tous les jours, alors que certains jours, nous sommes en pantalon."
    Un voile jeté sur les vrais problèmes ?
    L'entrepreneuse et blogueuse Mariame Tighanimine a vécu cette situation : "En 2004, l'année du vote de la loi, j'étais en terminale. J'ai été exclue trois mois en raison de ma tenue", explique-t-elle. De son expérience, elle retient surtout l'absurdité de la situation lorsque, vêtue d'un foulard acheté dans des boutiques de prêt-à-porter, elle se retrouvait nez à nez avec le double décimètre du chef d'établissement. "Pour s'assurer que ce truc acheté chez H&M n'était pas un voile", raconte-t-elle.
    Pour elle, ce nouvel épisode de la jupe n'a rien de surprenant car "ça n'a pas changé depuis et ça ne changera sûrement pas", regrette-t-elle. "C'est l'arbre qui cache la forêt, qui empêche de parler des vrais problèmes. Un sujet pratique, d'autant plus qu'il fait l'unanimité dans la classe politique comme chez les féministes françaises." Finalement, cela révèle que "l'Etat français - pas le peuple - peine à accepter l'autre", estime-t-elle. "Les femmes sont infantilisées, montrées comme soumises et pendant ce temps-là, on ne parle pas de l'éducation dans les quartiers et de la difficulté pour les filles qui en sont issues d'obtenir par exemple leur indépendance économique", note la jeune femme, qui a créé le blog Hijab and the city en 2008 pour s'adresser aux Françaises musulmanes ("entre autres"), voilées ou non.
    Car avant d'être un potentiel signe ostensible d'appartenance religieuse, la jupe est un vêtement. "Je suis arrivée en prépa avec une jupe Comptoir des cotonniers, un petit gilet Esprit, des Converse, etc.", se souvient cette modeuse, qui a ensuite créé une ligne de vêtements "pour toutes les femmes". "On m'a dit que j'étais habillée comme une musulmane. J'ai fini par aller à la fac." Elle plaisante : "Il n'existe pas de boutiques Islam Wear. J'ai vu la robe de cette lycéenne, j'ai acheté la même il y a cinq ans chez Zara."
    Le religieux, sujet toujours sensible dans les écoles publiques
    "Sur le principe, je ne vois pas au nom de quoi on juge ma tenue vestimentaire : parce que ma jupe est trop longue ou que je devrais être bras nus ?", s'interroge Khadidja. Son établissement assure ne pas retenir le motif vestimentaire. Il justifie ce renvoi à la maison au motif que la lycéenne "n'avait pas ses affaires de classe".
    L’inspection académique, elle, évoque plutôt "des remarques". "Cela fait partie de l’éducation de faire des remarques aux élèves dont la tenue est provocante, comme pour une jeune fille qui vient à l’école le ventre à l’air, a-t-elle expliqué au Parisien. Ici, c’est plutôt une tenue qui rappellerait une croyance. Cela fait aussi partie du rôle de l’Education nationale de rappeler un certain nombre de principes comme la décence, le respect des personnes, qui nécessitent une tenue correcte. C’est vraiment dans un but éducatif."
    Un appel aux internautes de L'Express daté de mars 2011 révèle la diversité des avis au sein de la société française. "OK pour la croix, l'étoile de David ou la main de Fatma, mais pas pour le voile, jugé rabaissant", juge l'un. "Oui aux signes religieux mais uniquement dans les écoles privées", tranche l'autre. "Aucun signe religieux ne doit être accepté, à condition de recevoir une éducation à l'histoire des religions pour promouvoir l'ouverture", estime un troisième.
    Au-delà du débat, "on a une jeune fille qui ne va pas dans son lycée", conclut Mariame Tighanimine. Problématique, à trois mois du bac, que Khadija compte bien obtenir, rapporte Le Parisien, quitte à le passer en candidat libre.

    Jupe "trop longue": Najat Vallaud-Belkacem soutient la décision du collège

    Par LEXPRESS.fr

    Invitée de RTL, la ministre de l'Education appuye la décision du collège de Charleville-Mézières où est scolarisée Sarah. La jeune fille de 15 ans s'était vu refuser l'accès à son établissement, coupable de porter une jupe "trop longue".
    Najat Vallaud-Belkacem reste ferme. Pour la ministre de l'Education, il ne fait aucun doute que la direction du collège de Charleville-Mézières, dans les Ardennes, a fait preuve de "discernement" pour juger du caractère "prosélyte" de l'attitude d'une élève, Sarah, alors qu'elle portait une longue jupe noire. A deux reprises, l'établissement a refusé à la jeune fille de 15 ans de se rendre en cours, considérant la jupe comme un signe religieux ostentatoire.
    >> Lire: Une collégienne exclue à cause d'une jupe trop longue
    "En l'occurence, il a été jugé qu'il y avait du prosélytisme de la part de l'élève. Ca n'a pas été une exclusion qui a été prononcée mais un dialogue qui a été ouvert avec la famille. Et je note que sa mère s'est exprimée pour demander que les choses s'apaisent", a ajouté Najat Vallaud-Belkacem au micro de RTL jeudi.
    La jeune fille se défend de toute provocation
    La ministre a néanmoins nuancé ses propos: "Aucune élève ne peut et n'a d'ailleurs été exclue en raison de la longueur ou de la couleur de sa jupe". De son côté, l'inspecteur académique des Ardennes, Patrice Dutot, avait expliqué n'avoir "rien contre une jupe évidemment, quelle que soit sa longueur". "Le problème est qu'(...)on est en face d'une action concertée avec une tenue qui en l'occurrence relève symboliquement de l'ostentatoire", avait-il ajouté.
    La jeune fille se défend de toute provocation. Sa mère a indiqué mercredi qu'elle demanderait à sa fille de se conformer aux directives de l'Education nationale. "On ne cherche pas de problème; l'important c'est que ma fille continue ses études mais on ne comprend pas pourquoi l'école a réagi comme ça", a-t-elle déclaré à l'AFP


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  • Réforme et pédophilie

    L'église catholique est peu crédible lorsqu'elle appelle, par la voix de son nouveau chef François, plutôt conservateur, à une réforme tous azimuts et collégiale. Vanté à grand renforts médiatiques comme le pape des pauvres, il n'en reste pas moins attaché à des valeurs peu honorables. Ce n'est pas en priant  que les victimes d'actes pédophiles seront guéris des traumatismes « subits par ces serviteurs de dieu et du vice ». La pédophilie, plus encore dans ce milieu, est quelque chose d'insoutenable.
    De quoi se mêle cette religion à propos de l'avortement ? Que l'église passe d'abord un bon coup de balai devant sa porte, avant de montrer du doigt les femmes qui ne seraient pas libres de leur corps.
    Pourquoi les femmes ne seraient-elles pas ordonnées prêtres ? Alors qu'elles conviennent comme religieuses dans les couvents et monastères, retirées du monde extérieur et dépourvues de pouvoir sur l'église. Pour qui se prennent-ils, ces prélats primitifs sectaires et intégristes ? Auraient-ils la nostalgie d'un autre temps au cours duquel ils décidaient de tout, dénonçaient des femmes comme sorcières et les brûlaient vives.
    Non décidément, cette religion, comme d'autres d'ailleurs, ne sont que des sectes dangereuses à bannir définitivement. 
    Gaulois.
      


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  • Quelque chose cloche

    Ou quand la politique et la religion font bon ménage

    N'est pas cloche qui veut, sauf à Nogent le Rotrou. Bon ! Ailleurs aussi puisque la toute puissante secte église résiste à tout, même à la loi de décembre 1905. Il serait bon de le rappeler à François Huwart, maire de la ville et ancien secrétaire d'état au commerce extérieur.
    Il ne fait aucun doute que rénover une église et ses cloches servent bien plus à soigner l'image de ces élus opportunistes, qu'à entretenir un patrimoine aux origines religieuses. Il suffit pour s'en convaincre de savoir lire entre les lignes l'article ci-dessous.
    Est-il besoin de rappeler que la restauration de ces monuments coûtent des fortunes colossales, alors que des milliers de familles sont à la rue ou très mal logés. Que ces familles ont à travers l'impôt, contribué à la gabegie galopante de l'argent public.
    Tout ce qui a trait à la religion devrait incomber « Uniquement » au secteur privé, c'est-à-dire financé par ceux qui tiennent à leurs églises et monuments.
    Aucun impôt ne devrait y contribuer. Dans ce sens, si tel était le cas, il y aurait beaucoup moins de ces monuments exposés de manière ostentatoire et par voie de conséquence, la destination de l'argent public connaîtrait des orientations plus éthiques.
    Gaulois.  

     

     


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  • Le patrimoine et la crise

    Cet article ne va pas m'attirer que des amis. Aucune importance, j'assume mes convictions.

    Il a bon dos le patrimoine. D'aucun diront que la préservation du patrimoine n'a rien à voir avec la religion. Pas si sûr. Quoi qu'il en soit, ce devrait être l'affaire exclusive des catholiques. Il en est qui avancent que préserver le patrimoine est une marque de reconnaissance aux bâtisseurs des églises. D'autres avancent que c'est la préservation de notre culture. Prétextes qui poseent question surtout lorsque souvent, ces derniers construisaient davantage par force que par conviction, sous l'emprise des représentants tout puissants de la religion.
    Aujourd'hui, ceux qui veulent préserver, construire ou reconstruire les églises ne sont, très souvent, même pas croyants. Les élus y voient avant tout un intérêt électoraliste qui prime sur l'intérêt social commun. Une collectivité locale qui s'endette de plusieurs centaine de milliers d'euros pour restaurer une église, alors que dans le même temps, des citoyens peinent à se loger a quelque chose d’obscène, surtout en tant de crise. Crise avancée par ces mêmes décideurs.
    Bien entendu, il n'est pas question d'interdire la religion. Mais les monuments religieux, tels que les cathédrales, les églises, les chapelles, sans oublier les crucifix à chaque croisement des chemins de campagne sont autant de symboles intégristes qui vont à l'encontre de la loi de séparation de l'église et de l'état du 9 décembre 1905. Nulle philosophie, religion ou secte ne peut être imposée, à plus forte raison sur l'espace publique. Pas plus qu'elle ne peut être enseignée de force.
    En France, on veut bien l'étalage de la religion chrétienne mais pas de femme en burqa.
    C'est quoi la laïcité ?
    Gaulois.


     A lire :
    http://breizhjournal.wordpress.com/2013/06/23/geste-le-drame-dun-petit-village-francais-qui-detruit-son-eglise/


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  • La croix du cimetière

    Pour qui se prennent-ils ceux-là. Seraient-ils des disciples intégristes du pape Urbain ІІ, en plein moyen âge. Auraient-ils le mauvais goût de repartir en croisades ? 
    Les religions et philosophies qui s'y rattachent doivent rester libres de toute contrainte.
    Une croix à l'entrée d'un cimetière n'a rien à voir avec celles que l'on peut voir sur les tombes.
    Dans le premier cas, c'est une façon d'imposer la religion. Il y a eu assez de souffrances par les victimes de l'église au cours des siècles passées.

    Les lois sont ce qu'elles sont, mais celle de 1905 est une bonne chose.
    Nul ne doit être tenu ou empêché d'adhérer à une religion. Il ne faut jamais perdre de vue que toute religion imposée est dangereuse et sectaire.
    Gaulois.

     


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