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    Ce que j'ai écris durant mes nuits blanches, dans les mois qui ont suivi la disparition de notre enfant :  


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  • Mensonge et omerta accompagnent depuis ses débuts la saga atomique 

    Quand un physicien s'exprime sur l'histoire funeste de la technologie nucléaire. Pierre Péguin nous explique avec une justesse sans faille l'acharnement et la folie des nucléocrates.

     Gaulois.

    Et si le nucleaire était encore beaucoup plus mortifère qu’on ne l’imagine, Est-ce pour cela que le mensonge et l’omerta accompagnent depuis ses débuts la saga atomique ?

    Savons-nous combien de victimes sont dues aux technologies atomiques qu’elles soient civiles ou militaires, depuis le début de leur développement ?

    Pierre Péguin, automne 2019.

    Qu’est-ce qui nous pousse à un décompte morbide des victimes du nucléaire ?

    C’est d’abord d’observer une véritable épidémie de cancers, leucémies et autres pathologies depuis les années 70 qui touche tous les âges, et qui paraît même s’aggraver. Demandons-nous pourquoi pour expliquer ce qui se passe. A notre avis il s’agit essentiellement de la dégradation de notre environnement par deux principaux responsables : la chimie (agriculture, nourriture, dans la maison, etc.), et la radioactivité dont on ne le sait pas assez qu’elle touche insidieusement tout le vivant.

    C’est aussi l’alarme lancée par certains médias (bien peu nombreux!) en 2003, alarme restée confidentielle. Ainsi le journal belge Le Soir du 12 février 2003 titre: « Morbide bilan nucléaire : soixante millions de morts depuis 1945 ». L’auteur de l’article Christophe Schoune ajoute : « C'est une solide dose de poil à gratter que quarante-six scientifiques viennent de glisser dans la boîte aux lettres de diverses institutions internationales, dont la Commission européenne. Le premier rapport du Comité européen sur les risques de l’irradiations CERI (1) remet en cause les normes et méthodes d'évaluation qui ont prévalu jusqu'à présent en matière de radioprotection. Sollicitée et financée par le groupe Verts européens, il y a cinq ans, l'élaboration de cette étude a été coordonnée par le chimiste anglais Chris Busby et a rassemblé une palette d'experts indépendants du monde entier».

    Notons qu’Alice Stewart bien connue pour ses études sur l’effet des faibles doses de radioactivité, première présidente du CERI, a été très impliquée dans ce travail.

    La création du CERI reposait sur le fait « qu’il existait suffisamment de preuves démontrant qu’une exposition de faible dose due à des radio-éléments artificiels provoquait des problèmes de santé, et que les modèles conventionnels de la Commission Internationale de Protection contre les Radiations (CIPR) n’ont aucunement prévu ces effets. »

    C’est pourquoi, en 2001, des membres du Parlement Européen ont décidé de soutenir la rédaction du rapport « Etude des effets sanitaires de l’exposition aux faibles doses de radiation ionisante à des fins de radioprotection », rapport CERI publié en 2003 (1).

    Comment les organismes internationaux ont-ils procédé jusque là? Et en quoi il fallait remettre en cause les bases officielles de la radioprotection.

    L’UNSCEAR (2) structure chargée de dire la connaissance scientifique officielle du lobby international, et ce, sans contestation possible (!), reprend les résultats recueillis par les américains dans le suivi sanitaire des irradiés d’Hiroshima et Nagasaki qui ont survécu aux explosions. Les troupes d’occupation avaient pour mission de bloquer toute intervention d’expert indépendant, de façon à contrôler strictement la collecte et la diffusion édulcorée des résultats. Il fallait à tout prix éviter une accusation de crime contre l’humanité et prétendre que ces bombardements étaient indispensables pour mettre un terme à la guerre. En fait d’après des analyses historiques (3), la reddition du Japon a été repoussée pour laisser le temps d’effecteur les bombardements criminels, et montrer ainsi à l’URSS la supériorité des US, c’était le début de la guerre froide.

    Cela a permis à la CIPR (4) de préconiser des normes laxistes de protection basées sur le suivi de l’agonie de survivants positionnés à différentes distances du cœur de l’explosion. Outre le fait que le secret ait entouré ces observations, et que de plus les structures internationales de sureté nucléaire soient verrouillées sans contrôle démocratique, les experts du CERI ont critiqué la démarche scientifique pour les raisons suivantes.

    - Les survivants ont dû être parmi les plus résistants des habitants de ces villes, les plus fragiles (jeunes, femmes enceintes, etc.) étant déjà tués beaucoup plus facilement. La « cohorte » suivie n’est donc pas représentative d’une population moyenne. ,

    - Il s’est agi au Japon d’irradiation violente (rayonnement gamma pour l’essentiel), alors que le fonctionnement actuel des réacteurs engendre des quantités importantes de radioéléments dont la contamination à petite dose est d’autant plus dangereuse qu’ils peuvent se comporter chimiquement comme des élèments nécessaires à la vie et prendre leur place dans nos organismes ( Césium 139, strontium 90, iode 131, etc. ). Il n’est donc pas possible de donner du crédit à l’extrapolation vers les faibles doses de la relation linéaire liant le nombre de victimes à la dose reçue. L’existence d’un seuil en-dessous duquel l’irradiation serait inoffensive n’est pas crédible non plus, on trouve encore des textes annonçant qu’au dessous de 100msv il n’y a pas d’effets prouvés !

    - La comparaison avec la radioactivité naturelle n’a pas de sens, la radioactivité artificielle est composée d’éléments qui n’existent pas à l’état naturel, éléments qui entrent dans le cycle de la vie et contaminent les organismes vivants.

    - Les calculs officiels de prennent pas en compte les graves conséquences de la contamination interne (5). Ils ne tiennent pas compte des autres pathologies provoquées par la radioactivité, ni des effets génétiques transmissibles, ni encore des fausse-couches ou des bébés mort-nés. Ils ont pu ainsi faire l’impasse sur les effets à long terme des contaminations par de faibles doses, et sur les conséquences de transmission génétique d’altérations. Et c’était avant la découverte de l'ADN.

    - Les fortes doses tuent, les faibles doses agissent à plus long terme, elles abîment les cellules, créent des radicaux libres et provoquent des mutations.

    Le modèle CIPR fait comme si l’irradiation est répartie uniformement sur le corps, pas de distinction entre irradiation répartie et concentration localisée sur certains organes.

    Quelle est la démarche du CERI ?

    En comparaison, la démarche du CERI est justifiée par l’observation de ce qui se passe réellement. Il existe de nombreuses données d’études épidémiologiques étrangères (en France on se garde bien d’en faire bien sûr) montrant une augmentation de la morbidité et de la mortalité par cancers, associée à des rejets radioactifs. : taux de cancers et de leucémies dans des populations vivant à proximité de sites nucléaires ; cas des travailleurs du nucléaire ; corrélation entre l'épidémie de cancers du sein et les essais nucléaires en atmosphère ; ou encore les conséquences des catastrophes (par exemple les enfants leucémiques biélorusses après Tchernobyl).

    Et si seuls les cancers et leucémies sont pris en compte par les structures officielles, le CERI a analysé les différentes pathologies supportées par les victimes. Les atteintes générales à la santé, dont on souffre pendant toute sa vie, sont sans doute plus difficiles à quantifier, mais cette difficulté ne signifie pas que les rayonnements n'ont aucun effet sur ces paramètres.

    Ont également été pris en compte les données sur l'augmentation des taux de mortalité infantile et d’enfants morts-nés , suite aux retombées globales des essais nucléaires en atmosphère ou aux contaminations des régions touchées par les catastrophes. Là où les données précises manquaient, il a fallu extrapoler à partir d'autres indicateurs. L'évaluation des risques liés à une exposition aux radiations, telle qu'adoptée aujourd'hui par les experts en radioprotection et qui sert de base à la législation européenne en vigueur, est donc grossièrement insuffisante et scientifiquement obsolète.

    en savoir plus sur la démarche du CERI,

    Le CERI ne se contente pas d'analyser les insuffisances du modèle adopté par les experts officiels pour rendre compte des effets de la radioactivité sur l'homme, il en propose une approche nouvelle. Il se base sur toutes les données épidémiologiques disponibles et introduit pour le calcul des doses reçues des facteurs de pondération biologiques et biophysiques qui rendent compte des effets au niveau cellulaire pour tous les types d'irradiation et notamment par contamination interne.

    Ainsi, les effets d'une contamination par des particules radioactives microscopiques (notamment de plutonium ou d'uranium appauvri) se révèlent 100 à 1 000 fois plus graves que prévu par les instances officielles. De même, l'exposition à certains radio-isotopes artificiels comme le cesium 139, ou encore le strontium 90 l’iode 131, rejetés par l'industrie nucléaire, est largement plus dommageable qu'envisagé à ce jour. Les scientifiques du CERI recommandent en conclusion des valeurs-limites plus sévères pour les doses reçues par le public et les travailleurs du nucléaire et, en conséquence, une réévaluation des exigences légales à l'égard de l'industrie nucléaire.

     

    Quels sont les résultats de cette étude aux conclusions surprenantes ? L'impact total sur la santé humaine jusqu’en 2000 est calculée et comparée avec les données officielles 60 fois plus faibles !

    - Total des morts par cancers : 61 619 512, (CIPR  : 1 173 606),
    - Total des cancers : 123 239 024 ,(CIPR : 2 350 000),
    - Mortalité infantile : 1 600 000, (non prise en compte par la CIPR),
    - Mort foetale : 1 880 000, (non prise en compte par la CIPR),
    - Perte de la qualité de vie : 10%, (non prise en compte par la CIPR).

    Conséquence « logique » pour ces experts : il importe de réduire la dose maximale de rayonnement admissible à 0,1 millisievert (contre 1 mSv actuellement) pour chaque être humain. « Cela fait quinze ans que je collecte et j'analyse l'impact des radiations à faible dose », commente le biologiste russe Alexey Yablokov, coauteur de l'étude. « Ces données m'ont convaincu que les standards internationaux ont jusqu'à présent reflété davantage les intérêts de l'industrie nucléaire que le souci réel de la santé humaine ».

    A chaque problème, à chaque accident ou catastrophe, tout est fait pour que ne soit pas remis en cause le nucléaire, et ce, au mépris de la vie et de la santé des populations (6). Cette maitrise criminelle de l’information a pu être appelée « Comédie Atomique » (7) ou encore « négationnisme » (3) bien que ce terme soit connoté.

    Réaction de l’IRSN Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire(8)

    Deux ans plus tard l’IRSN a publié un contre rapport. Il conteste le mode de calcul retenu par le CERI, souligne des "incohérences" dans son raisonnement et prétend qu’il n'y a pas lieu de remettre en cause le système actuel de radioprotection. Mais il reconnaît en même temps que "certains composants de ce système pourraient probablement être améliorés en s'intéressant de façon plus explicite et systématique aux incertitudes liées à la détermination de la dose après contamination interne." Celle-ci désigne les radionucléides inhalés ou ingérés.

    Cet aveu est un événement, tant les positions paraissaient intangibles. Jacques Repussard, directeur général de l'IRSN jusqu’en 2016, a reconnu que «l'impact des contaminations internes aux faibles doses mérite des investigations", et appelé à des études complémentaires (bonne façon d’enterrer le problème comme d’habitude, car d’après Chris Busby coordinateur du CERI les données recueillies depuis Tchernobyl sont déjà suffisamment claires pour invalider le modèle du lobby et pour fonder la radioprotection sur la biologie plutôt que sur la physique…).

    Les malheurs subis par les populations de Biélorussie ne sont pas reconnus par l’IRSN pour qui les pathologies cardio-vasculaires et les troubles du comportement constatés chez les enfants de Biélorussie, les baisses de fertilité qui touchent les adultes pourraient être dues à la peur du nucléaire, la nucléophobie, au tabac et à l'alcool. « Il faut tirer ça au clair sans préjuger du résultat », indique Jacques Repussard. En distillant le doute sur l’origine des problèmes, technique habituelle (10), les nucléocrates en viennent même à refuser les cures de pectines pouvant alléger les souffrances des enfants. Choix criminel (6) pour sauver le nucléaire.

     

    Cancer et leucémies sont des maladies dont la multiplication est liée à l'ère atomique. Mais la radioactivité engendre bien d’autres pathologies.

    Les essais nucléaires entrainent des retombées radioactives et la dispersion de radioéléments sur l'ensemble de la planète, et s'ils ont été terriblement préjudiciables à la santé dans les zones d'essai, tout notre environnement est plus ou moins contaminé, l’ADN de tout le vivant est touché. Quant à la production d’électricité nucléaire elle fabrique énormément de ces radioéléments artificiels, en relâche en permanence par ses rejets autorisés (iode, tritium, etc.) et surtout par ses accidents et catastrophes.

    D’après Michel fernex (11), « il existe une augmentation statistiquement démontrée du nombre de  leucémies aigües chez les enfants de moins de 5 ans dans un rayon de 5 km autour des centrales nucléaires en fonctionnement normal. Celles-ci sont autorisées à rejeter dans l’air et dans l’eau des particules radioactives qui contaminent durablement la région. Ces autorisations sont éthiquement inacceptables ». C’est d’ailleurs dès 1958, qu’Alice Stewart présentait le fait que de très faibles doses de rayonnements ionisants sont cancérigènes pour le fœtus pendant la grossesse.

    Les normes « admissibles » fixées par les institutions sous l’influence des lobbies pro-nucléaires ne protègent pas les travailleurs, ni les populations.

     

    EN GUISE DE CONCLUSION

    Ne nous faisons pas d’illusions, les organismes officiels de protection contre les rayonnements ont en fait pour rôle de protéger l’industrie de l’atome plutôt que la santé des populations (7). On retrouve finalement ce que Royer (3) a appelé le négationnisme nucléaire. Tout est fait pour cacher la gravité des dégâts de cette technologie qu’elle soit civile ou militaire. L’acharnement du lobby à prétendre que les pathologies liées aux contaminations radioactives sont dues pour l’essentiel à la « nucléophobie » est honteuse, l’obligation à faire vivre les populations dans le « jardin nucléaire » en application du programme Ethos-Core (6), allant jusqu’à supprimer les cures de pectines pouvant alléger les souffrances des enfants contaminés, est criminelle. Cela montre ce qui nous attend en cas de catastrophe en France ou en Belgique.

    Un combat auprès des médias est nécessaire pour que soit enfin révélée la véritable nature du nucléaire, une technologie mortifère au service des puissants de ce monde, qu’il faut arrêter de toute urgence. La désinformation,le mensonge sont la règle du nucléaire héritier de la fabrication de la bombe. Caractéristique logique d’une technologie sophistiquée et dangereuse qui ne peut survivre que par des fonds publics colossaux, devant exclure le citoyen de l’information.

    En ont été particulièrement victimes les militaires des essais nucléaires ; les populations voisines d’Algérie, du Pacifique, de Polynésie;les populations des sites de guerre de Bosnie, Kosowo, Irak, Afghanistan ; les européens occidentaux suite à Winsdcale 1957 ; les populations de Biélorussie et d’Ukraine (1986) et du Japon (2011), les populationd voisines des installations nucléaires, et toute la planète du fait des essais nucléaires atmosphériques. Comme les temps de latence sont relativement longs chez les adultes, les effets se sont manifestés avec plus de retard qu’à Tchernobyl où il y a une population enfantine importante qui a été touchée.

    Le système actuel de définition des normes de protection repose sur l’étude de la cohorte des survivants d’Hiroshima-Nagasaki. Il est certain que la tragédie de Tchernobyl a montré, une fois de plus, les limites de ce système. A Hiroshime-Nagasaki les personnes n’ont pas pu subir une contamination interne chronique pour l’excellente raison qu’il n’y a qu’1 kilogramme de matière qui a fissionné. A Tchernobyl on parle en tonnes et de millions de personnes contaminées.

    D'après le CERI le nucléaire est responsable de 61,6 millions de morts par cancers de 1945 à 2000, contre 1,1 million selon les sources officielles, le nombre de cancers est pour sa part évalué à 123,2 millions contre 2,3 et l'étude estime en outre que les radiations ont induit une importante mortalité infantile et foetale (3,4 millions).

    Et aujourd’hui 20 ans plus tard à combien de victimes serions-nous, 70 millions ? La mortalité infantile, indicateur de la pollution radioactive, augmente dans le monde.

    Alors pourquoi s’encombrer d’une telle technologie aussi dangereuse, lourde, coûteuse, alors qu’elle n’assure que 2 % de toute l’énergie consommée dans le monde, ce qui est dérisoire. Qu’est-ce qui pousse l’État et le lobby français à s’entêter dans cette voie contrairement à nos voisins européens ? La « grandeur » de la France est-elle à ce prix, et cette grandeur contribue-t-elle au bien vivre ? Le prétexte climatique n’est-il pas un faux prétexte ? Nous laisserons-nous longtemps manœuvrer par le complexe militaro-techiquo-politique ?

    Il est temps d’exiger l’arrêt du nucléaire en extrème urgence (11).

    On trouvera en annexe des compléments relatifs à Tchernobyl, Fukushima et aux pathologies liées à la radioactivité.

    En Annexe

    Après Tchernobyl

    L’irradiation due à Tchernobyl est plus dangereuse que celle de Hiroshima et Nagasaki, tant parce que la quantité des radionucléides rejetés par la Catastrophe dans la biosphère est des milliers de fois supérieure, qu’à cause de la nature des radionucléides. En effet l’industrie nucléaire génère des éléments qui n’existent pratiquement pas dans la nature et qui sont métabolisés dans le cycle de la vie tels que le césium 137ou encore le strontium 90, prenant la place du potassium et du calcium dans les organismes vivants. Les conséquences génétiques de la catastrophe de Tchernobyl toucheront pendant des siècles des centaines de millions de personnes, parmi lesquelles:

    · celles qui ont subi le premier choc radiologique par les radionucléides de courte période dans le monde entier, en 1986. c’est le cas de l’iode 131 qui provoque de multiples pathologies de la thyroide ;

    · celles qui vivent, et vivront dans les territoires contaminés par les catastrophes ou sur les sites de guerre ayant subi les explosions d’obus à tête d’uranium, pendant des milliers d’années;

    · les enfants et descendants des géniteurs irradiés et ce pendant des générations (même en vivant loin des territoires contaminés).

    Le professeur Youri Bandajevsky a effectué de nombreuses recherches sur les effets de la contamination des enfants des territoires du Bélarus contaminés. Il a établi que les enfants avaient des problèmes cardiaques en fonction de leur teneur en Césium 137,menaçant le pronostic vital, notamment des arythmies, une insuffisance cardiaque (angine) et des crises cardiaques (infarctus) pouvant entraîner la mort. Ces recherches ont d’ailleurs abouti à ce qu’il soit jeté en prison pendant plusieurs années par le gouvernement biélorusse : il n’a été libéré que suite à une pression massive de l’Union européenne et à la délivrance d’un passeport européen.

    Mais l’Institut Belrad, soutenu à bout de bras par ETB (12) continue à fournir aux enfants des cures à base de pectine, et ce malgré l’hositilité du pouvoir Bielorusse encouragé par l’action criminelle du lobby nucléaire français (13) pour qui ces traitements sont inutiles puisque Tchernobyl n’aurait fait que peu de victimes. D’après le programme Ethos/Core (14) il est possible de vivre dans le « jardin nucléaire »…..

    Mais si le lobby concède qu’il y aurait pu y avoir quelques milliers de victimes, la compilation de 5000 documents a permis à l’université de medecine de Ney York (15) d’estimer le nombre de décès attribuables aux retombées de l’accident de Tchernobyl, entre 1986 et 2004 à un million, dans le monde entier.

    Après Fukushima La catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi a été évaluée  au niveau 7 comme tchernobyl, niveau utilisé pour décrire un "rejet majeur de matières radioactives avec des effets considérables sur la santé générale et l'environnement qui nécessite la mise en œuvre de contre-mesures planifiées et étendues".

    Environ 32 millions de personnes au Japon, soit un quart de la population du pays, ont été affectées par la radioactivité émise par l'accident nucléaire de Fukushima, selon un nouveau rapport de Green Cross, montrant une nouvelle fois le risque inconsidéré de l'énergie nucléaire. Le comité ECRR a décidé de publier la présentation de Bandajevsky, lors de la conférence de 2009 à Lesvos, au sujet des populations vivant dans les territoires contaminés de Fukushima (16).

    Il reste que cette catastrophe diffère de celle de Tchernobyl en ce que la fusion des cœurs, constituant le corium, font que la catastrophe perdure sans contrôle possible de leur évolution.

    les pathologies engendrées par la radioactivité outre cancer et leucémies,

    Passons les en revue même si c’est rébarbatif. Elles sont multiples et s’il faut en retenir quelque chose, c’est qu’au delà de l’épidémie de cancers et de leucémies, les contaminations radioactives entraînent de toutes façons une altération du système immunitaire fragilisant la résistances aux agressions sanitaires et un vieillissement prématuré, au point que les enfants de Biélorussie contaminés ont des pathologies de vieux !

    Mais retenir aussi que les altérations subies sont transmissibles aux descendances. Les enfants de « liquidateurs » survivants ou de « vétérans » nés après coup et loin des zones contaminées en subissent les conséquences. Quant aux jeunes filles touchées par Fukushima, elles savent qu’elles auront de mal à se marier.

    Cela commence par un affaiblissement général de l’état de santé lié à la détérioration de l’ADN des cellules, se produisant dès les faibles doses dues à l’exposition aux retombées radioactives des bombes atomiques (2400 ont explosé à titre d’essais!), et à celles des catastrophes nucléaires. Il faut y ajouter les contaminations par les rejets autorisés en fonctionnement « normal » des centrales et des centres nucléaires tels que la Hague, Sellafield, Cadarache. Cet affaiblissement peut conduire non seulement à un vieillissement précoce, mais à diverses maladies : système cardiovasculaire, glandulaire tel que thyroïde ce qui entraîne pathologies et retards mentaux, neurologique, foie, pancréas, reins d’où diabète, stérilité, etc. etc. .

    Ces données ne résument pas tous les problèmes dont souffrent les personnes irradiés. Il reste les maladies liées à l'atteinte du système immunitaire, le “Sida de Tchernobyl”, les maladies autoimmunes, les hypothyroïdies, les diabètes sucrés type I et type II, et d'autres maladies endocriniennes , y compris la stérilité, des maladies digestives, gastrites et ulcères duodénaux, le retard pour la cicatrisation des plaies ou pour la réparation des fractures .

    La majorité de ces maladies touchent davantage les jeunes. Mais aussi pour tous, après un temps de latence de quelques années, on constate des atteintes du système nerveux central, troubles neuro-psychiques, états dépressifs fréquents pouvant conduire au suicide, schizophrénie cinq fois plus fréquente chez les irradiés que dans la population non irradiée. Également difficultés à penser, perte de mémoire, fatigue intense et persistante (syndrome de fatigue chronique), impuissance sexuelle, douleurs neuro-musculaires et articulaires.

    Les mêmes effets ont été reconnus chez les vétérans des guerres où des soldats ont été exposés aux aérosols des explosions d’obus à tête d’uranium (dit uranium appauvri). On peut retrouver ces symptômes chez des militaires qui ont participé aux essais nucléaires.

    Mais pour le lobby c’est simple, « circulez il n’y a rien à voir », cela est dû à la peur du nucléaire, la nucléophobie qui provoque ces dommages. C’est donc simplement psychologique, et si votre gamin est malade c’est parce qu’il est sensible à votre stress, ou si dans les hopitaux d’irak les naissances de monstres affreux se multiplient, c’est encore la faute des parents et non de la pollution par les poussières d’uranium…..

    Pour en savoir plus, consulter (17).

    A propos des faibles doses de contamination, (d’après Michel Fernex (18), à Biederthal, le 15 septembre 2015).  

    Dès 1958, Alice Stewart porte à la connaissance de la communauté scientifique et du public le fait que de très faibles doses de rayonnements ionisants sont cancérigènes pour le fœtus pendant la grossesse. On découvre une augmentation de l’incidence des cancers et notamment des leucémies aiguës des enfants étant nés ou habitant autour des centrales nucléaires.

    Autour de la centrale atomique de Krümmel en Allemagne, l’incidence des leucémies de l'enfant a nettement augmenté 5 ans après la mise en route de la centrale en 1983. Une pétition avec 10000 signatures de citoyens inquiets a demandé une enquête et une étude épidémiologique de grande envergure a été initiée. Les chercheurs ont étudié l’incidence des leucémies autour de 16 centrales atomiques allemandes. Cette étude finalement publiée en 2007 montre que ces centrales, situées dans des environnements très différents, s’accompagnent d’une augmentation statistiquement significative du nombre de leucémies aigües chez le jeune enfant (moins de 5 ans) dans un rayon de 5 km autour des centrales.

    Les sites de retraitement des déchets nucléaires sont source d'une augmentation des leucémies aigües et d'autres cancers dans un bien plus vaste territoire qu'autour des centrales atomiques. C’est le cas du site de Sellafield en Grande Bretagne. L’augmentation des leucémies aigües autour du site de retraitement de La Hague en France a été démontrée par le professeur Jean-François Viel, qui a été sanctionné pour cette révélation.

    Qu’en est-il de la descendance d’adultes ayant été irradiés. D’après les études du Pr Goncharova (19)sur des rongeurs et des poissons, il n’y a pas d’adaptation génétique à l’effet mutagène des rayonnements: la fréquence des mutations continue à croître dans les générations successives au delà de la 10ème génération.

    Michel Fernex a fait état d’observations sur un insecte , le « papillon bleu », dont les malformations présentes sur la 1ere génération irradiée, augmentent sur les générations suivantes au point qu’à la 10ième plus de la moitié des papillons sont touchés…

    Et voila pourquoi les enfants et petits enfants des vétérans ou des liquidateurs de Tchernobyl sont touchés, comme le sont les descendants des populations contaminées… (voir les naissances monstrueuses dans les hopitaux irakiens des zones de guerre contaminées par les obus à terre d’uranium).

     

    (1)CERI Recommandations 2003 du Comité Europeen sur le risque de l’Irradiation. Synthèse et commande du rapport : www.euradcom.org, une traduction française du document est disponible en librairie. Le CERI a publié une mise à jour de ce rapport en 2010, disponible sur www.euradcom.org (en anglais).

    (2) UNSCEAR : Comité scientifiques des nations unies sur les effets des radiations atomiques. C'est l'instance de l'ONU qui «  dit la science », qui en a le monopole sans contestation possible. créé en 1955, ses membres sont nommés par les états, ils sont choisis évidemment pour porter la parole officielle et neutraliser toute remise en cause (par exemple nier l’effet des contaminations par de faibles doses).

    (3) « Le monde comme projet Manhattan », Jean-Marc Royer, ed le passager clandestin, 2017

    (4) CIPR : Commission indépendante de protection radiologique dont les membres sont cooptés sans contrôle démocratique., reconnue par l'ONU, organisation privée composée de membres cooptés au service du développement des usages de l'énergie nucléaire. Elle dicte les normes de la radioprotection et emet des recommandations concernant les mesures de sécurité à prendre sur les installations sensibles. Elle fonde ses préconisations sur la base des indications fournies par l’UNSCAER.

    (5) Irradiation ou contamination. Il convient de bien faire la différence entre l’irradiation, rayonnement que le corps reçoit de l’extérieur, et la contamination qui concerne l’ingestion ou l’absorption par l’air, l’eau, la nourriture, les blessures, de radioélements qui en se désintegrant détruisent ou modifient les cellules voisines.

    (6) Vivre dans « le jardin nucléaire » avec Ethos, un crime contre l’humanité, Pierre Péguin 2016 https://apag2.wordpress.com/2016/11/21/vivre-dans-le-jardin-nucleaire-avec-ethos-un-crime-contre-lhumanite/, ou http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/11/07/Vivre-dans-le-jardin-nucleaire-avec-Ethos-un-crime-contre-l-humanite,

    (7« La Comédie Atomique », Yves Lenoir, ed La découverte, 2016

    (8) IRSN: L'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) C' est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Ne comptons pas trop sur ce comité de l'IRSN pour reélement nous protéger même si des associations y participent voire s'y compromettent (l’ACRO, France Nature Environnement, Ligue nationale contre le cancer).

    (9) <La science asservie>, Annie Thébaud-Mony, ed La découverte, 2014. Comment les lobbies instaurent la « stratégie du doute » pour nier les risques industriels (amiante, plomb, nucléaire, pesticides, etc.) et leurs conséquences.

    (10) Chernobyl : Consequences of the catastrophe for people and the environment, Alexey Yablokov (Vassili Nesterenko et Alexey Nesterenko, publication de l’Académie des sciences de New York (NYAS), Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 1181, Wiley-Blackwell, avril 2010) fait état d’un nombre de décès attribuables aux retombées de l’accident de Tchernobyl, entre 1986 et 2004 de 985.000, dans le monde entier.

    (11)L’Arrêt immédiat du nucléaire est techniquement possible à l'échelle européenne par Élisabeth Brenière et François Vallet. Arrêt du Nucléaire (ADN) http://collectif-adn.fr/2019/Arret_immediat_Europe.pdf,

    (12) ETB (Enfants Tchernobyl Belarus, site http://enfants-tchernobyl-belarus.org

    (13) Le CEPN, Centre d’Étude sur l'évaluation de la Protection dans le domaine Nucléaire, représente le lobby nucléaire français il rassemble : EDF, AREVA, CEA, l’IRSN ! Les membres de ces structures sont tous issus du même moule, cooptés ou nommés hors de tout processus démocratique, ils sont interchangeables. Ainsi Jacques Lochard fut directeur du CEPN et vice président de la CIPR.… Et c'est le CEPN qui a obtenu de l'Europe un financement pour dévelpper les programmes Ethos et Core en Bielorussie destinés à convaincre les populations de vivre en zones contaminées par Tchernobyl, avec tous les risques que cela comporte, programmes que le CEPN applique maintenant à Fukushima. C'est un véritable crime contre l'humanité.

    (14) De la pectine de pommesà Ethos et au crime contre l’humanité ! Par Annie et Pierre Péguin natureetprogres.org/wp-content/uploads/articles/article80.pdf Les enfants particulièrement touchés par les catastrophes nucléaires, peuvent être soulagés par des cures de pectine, mais….. cela pourrait porter atteinte à l’image du nucléaire….

    (15) Tchernobyl : Publication de l’Académie des sciences de New York (NYAS), Chernobyl : Consequences of the catastrophe for people and the environment, Alexey Yablokov (Vassili Nesterenko et Alexey Nesterenko. Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 1181, Wiley-Blackwell, avril 2010).

    (16) Bandajevsky, Actes de la 3e Conférence internationale du Comité européen sur le risque de rayonnement, Lesvos Grèce, 5-9 mai 2009. ECRR (voir www.euradcom.org)

    (17) Monique Sené, risques liés à une exposition aux radiations ionisantes autres que le cancer, Physicienne nucléaire. Directrice de la Gazette nucléaire.

    (18) Michel Fernex, professeur émérite de la faculté de médecine de l’université de Bâle. Biederthal, 15 septembre 2015 Excès de mortalité par leucémies aigües chez les enfants autour des centrales nucléaires en état de marche normal.

    (19 Pr Goncharova, avril 1997, colloque organisé à Genève par le centre universitaire d’écologie humaines et des sciences de l’environnement et publié dans les actes du colloque (avril 1998) « Ecologie humaine après Tchernobyl –Minsk ».

     

     

     

       

     


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  • A propos du compteur Linky :

    http://refus.linky.gazpar.free.fr/incendies-linky.htm

    A méditer.....!

    Gaulois.


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  • Notre énergie renouvelable dossier du 27-10-2019 :

     

     

     

     


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  • Lettre de Denis Fauconnier sur les conséquences de Tchernobyl ! 

     


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  • Vents contraires

    Ou quand l'armée, la religion et l'éolien s'entrechoquent  !


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  • Climat tendu

    Combien faudra-t-il encore de décennies avant que les mentalités prennent enfin conscience de cette barbarie, sur le seul prétexte d'une tradition qui n'a plus aucun sens aujourd'hui !  

    Gaulois.

     

     

     


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  • Nucléaire et climat

    Un argumentaire de Pierre Péguin

     

     


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  • Mise à jour de mon dossier concernant ma petite centrale photovoltaïque : 

    La dernière mise à lour date de juin 2018, donc à ce jour, l'installation compte 36 panneaux pour une puissance totale de 3,5 kw 


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  • Le plan Macron

    Ce document peut prêter à controverse entre information et manipulation, pourtant à bien y regarder, ce que nous vivons en cette fin 2018 début 2019 est le reflet de ce complot supposé pour certains, réel pour les autres. A méditer !

    Gaulois.    

    26 décembre 2018

     

    Plan Macron:

    On découvre ainsi qu’Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d’euros pour sa campagne.
    C’est même le candidat qui a dépensé le plus.
    Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante : Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l’animer et rassembler autant d’argent en si peu de temps.
    La réponse à cette question, la genèse de l’histoire, c’est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l’explique…

    Accrochez-vous, ça décoiffe…

    » Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
    Ils voient en Macron l’opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.
    Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

    Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.

    Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.

    Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

    Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

    De Casties voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.

    Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».

    Les financiers ont réussi leur coup.

    Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.
    Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron2 ».

    Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l’a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.

    Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

    Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

    Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

    La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.

    Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». Les financiers vont élaborer la création du parti.

    Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.

    Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

    A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

    Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

    Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.

    Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l’info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.

    Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.

    En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.

    Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

    Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.

    Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l’ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.

    Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.

    De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.

    La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course ; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

    Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !

    Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas ! »

    Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »

    Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.

    Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : « Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde… Macron savait qu’il était président.

    Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

    > > > > > > > > > > > >

    Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

    Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche. »

    Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

    Reste maintenant la dernière étape : les législatives.

    Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.

    Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.

    Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. ll a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.

    Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté ; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

    Parker Pointu

    NB : Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité.

    NB : le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule : Science-Po, ENA

    Source : Agoravox

     

     


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  • Un CRS témoigne : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire

    Parmi les forces de l'ordre, il en est qui n'approuvent pas certains directives abusives de la haute hiérarchie. Tandis que d'autres seraient prêts à tabasser père et mère sans distinction. La formation et le recrutement des policiers peut souvent laisser à désirer puisqu'il s'agit avant tout de répondre à des objectifs destinés à maintenir le peuple dans la soumission !

    Le mouvement des gilets jaunes, qui pourtant est le reflet du mécontentement général, montre le nombre incroyable de bavures policières. Des enfants gazés, humiliés dans les collèges, des vieux chargés et blessés sans le moindre respect, alors qu'ils manifestent pacifiquement.

    La France ne donne pas une bonne image du pays qui se dit être celui des droits de l'homme. Alors des témoignages comme celui de ce CRS, on en redemande !

    Gaulois.      

     

    Publié le 7 décembre 2018 par FSC

    SOURCE : L'Humanité

    « IL Y A LA VOLONTÉ QUE LES COLLÈGUES SE LÂCHENT »

    Vendredi, 7 Décembre, 2018

    Le mouvement des gilets jaunes ébranle les forces de police. Certains fonctionnaires, comme Martin, CRS, ont décidé de se mettre en arrêt maladie pour ne plus se sentir du mauvais côté de la barricade.

    Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. « Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police », s’insurge-t-il.

    « On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale... »
    D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter de l’huile sur le feu. « Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR) », affirme-t-il. « Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur », souligne-t-il. En parallèle, « aucune consigne de mesure n’est donnée aux CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. « Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control », rappelle-t-il.

    Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. « Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des gilets jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. « Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. « Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois », estime-t-il.

    Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une « décision politique habituelle ». « C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière. »

    (1) Le prénom a été modifié.

    Aya Lafargue

     


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  • Mastodonte des mers  

    Cet éditorialiste a tout-à-fait raison, comment peut-on accepter un tel gigantisme sur les océans ! Tout ça pour transporter des gadgets tous aussi inutiles fabriqués par les esclaves de l'extrême orient et pour le bon plaisir des occidentaux. Le monde marche sur la tête !

    Gaulois.

     


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  • Linky, la nouvelle déroute…!

      http://refus.linky.gazpar.free.fr/mensonges-decodeurs.htm 

     

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    Particuliers et communes, nous
    pouvons refuser les compteurs
    communicants Linky, Gazpar et "eau"

    gaspar.jpg (25584 octets)

     

     

    Novembre 2018

     

    Linky : la nouvelle déroute des
    "Décodeurs" du Monde et des
    "News-checkeurs" de Libération
     

     

     

    Les "Décodeurs" et autres "News-checkeurs" forment une nouvelle race de journalistes, des super-héros prétendant dire ce qui est vrai et ce qui est faux, chasser les "fake-news", rétablir la vérité et donner à tout le monde des leçons d'éthique et de morale. Or leurs contributions au débat sur les compteurs communicants Linky suffisent à démontrer qu'ils sont eux-mêmes vecteurs de désinformation, de lourdes erreurs et même de censure.  

    Déjà prise la main dans le sac, la Décodeuse du Monde vient respectivement de consacrer au compteur Linky une série de 5 articles bâtis sur le principe des "questions/réponses". Elle aussi prise en flagrant délit de tromperie en faveur du Linky, la News-checkeuse de Libé rajoute une seule nouvelle désinformation.  

     

    Voici les plus graves erreurs relevées dans ces articles. 

      

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    1) Les "Décodeurs" du Monde 

      

    Question : Peut-on refuser l’installation d’un compteur Linky ? 

    Réponse des Décodeurs : Non 

    La réalité : tous les jours, partout en France, de nombreuses personnes refusent les compteurs Linky. On peut, comme le font les communicants de l'industriel Enedis, accuser ces gens d'être des "complotistes" ou des "arriérés", mais le fait est qu'ils refusent les compteurs Linky et que la réponse des décodeurs est donc objectivement un mensonge. D'ailleurs, l'article finit par prétendre qu' "à la fin du programme de déploiement, les usagers qui auront refusé un compteur Linky devront sans doute payer la relève manuelle de leur consommation", ce qui est bel et bien l'aveu qu'il est possible de refuser le compteur Linky et que ce refus est même pris en compte par les autorités. Bien noter que cette facturation est plus que virtuelle et, en cas de mise en place, serait immédiatement attaquée en justice (cf plus bas).  

     

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    Question : le compteur Linky a-t-il déjà causé des morts ? 

    Réponse des Décodeurs : Non 

    La réalité : les Décodeurs n'en savent RIEN, le minimum d'honnêteté et de déontologie serait de le reconnaître plutôt que de prendre fait et cause pour la version des autorités. Pire, les décodeurs qualifient de "hoax" (canular) mon article du 12 mars 2018 qui dénonce "Le premier mort du Linky". Je ne demande pas aux Décodeurs de prendre fait et cause pour mon point de vue mais de traiter avec impartialité le dossier. 

    Or, ils s'alignent à nouveau sur la version des autorités (totalement partisanes puisque promouvant le Linky), sans même s'interroger sur les incroyables contradictions des versions avancées : selon l'Est Républicain du 8 mars, "le compteur électrique fondu témoignait d’un important dégagement de chaleur" mais, par communiqué, Enedis prétend que "Le compteurs Linky est parfaitement intact" et, pour sa part, l'expert (dont on ne sait qui il est ni par qui il est envoyé) affirme que le compteur serait un modèle ordinaire et non un Linky ! Pourtant, pas de quoi susciter le moindre questionnement journalistique chez les prétendus "Décodeurs"… 

      

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    Question : les compteurs Linky provoquent-ils des incendies ? 

    Réponse des Décodeurs : Pas directement mais… 

    La réalité : On remarque les efforts ridicules des Décodeurs pour ne pas donner la seule réponse possible : OUI. Notons d'abord qu'il est très possible que les Linky provoquent des incendies "directement", c'est-à-dire en prenant feu eux-mêmes : affaire à suivre. Mais par contre, il est sûr et certain que les Linky génèrent des incendies dans les circuits électriques de nombreux logements. Pour les gens qui voient leur habitation partir en fumée, voire qui y laissent la vie, peu importe que le Linky cause l'incendie directement ou "indirectement"… 

    Par ailleurs, laissant croire qu'ils ont eux-mêmes enquêté, les Décodeurs font enfin référence à l'affaire Promotelec, que j'ai mise en exergue depuis des mois et sur laquelle je les interpelés. Mais, en mission pour sauver le soldat Linky, les Décodeurs se gardent bien d'évoquer la censure par Promotelec de sa propre alerte : la phrase "dans les cas où les sections de câbles ne sont pas adaptées aux nouveaux réglages, des accidents (feu) peuvent se produire le jour où le particulier fait la demande auprès d'Enedis d'augmenter la puissance de son compteur à distance" a été retirée du site le 25 mai, en même temps qu'un communiqué dénonçait une prétendue "désinformation" de ma part. Mais de cette censure véritablement criminelle, les "Décodeurs" ne parlent pas, ni directement ni indirectement… 

     

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    Question : Les données collectées sont-elles anonymisées et sécurisées ?  

    Réponse des Décodeurs : Oui 

    La réalité : de nos jours, RIEN n'est sécurisé, les systèmes supposés être les plus inviolables sont tôt ou tard visités, les données détournées, etc. La réponse des Décodeurs relève donc de la plus pure propagande, pour le plus grand plaisir de l'industriel Enedis. 

    Par ailleurs, les Décodeurs prennent une fois encore pour argent comptant les affirmations des promoteurs du Linky : "Aucune information personnelle n’est transmise (…) Les données de consommation des utilisateurs sont envoyées de manière cryptée vers les fournisseurs d’énergie, une fois par jour ou plus souvent, seulement si le consommateur y consent explicitement." Il s'agit là de belles promesses pour "rassurer" les habitants… le temps que les Linky soient installés. Mais l'idée que ces promesses puissent ensuite être balayées n'est pas arrivée jusqu'aux cerveaux des Décodeurs, piètres enquêteurs… 

     

    linky.jpg (33659 octets) 

      

    Question : Linky fait-il exploser la facture d’électricité ? 

    Réponse des Décodeurs : Normalement non (sic !) 

    La réalité : confrontés aux dérives du compteur Linky, les Décodeurs utilisent le mot "normalement" pour ne pas avoir à écrire que, effectivement, le Linky fait souvent exploser la facture d'électricité : les exemples sont légion. Avec un tel subterfuge, on peut éviter de dire la vérité sur n'importe quel sujet. Par exemple : "Les décodeurs racontent-ils n'importe quoi ? Normalement non."  

     

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    Question : Avec Linky, faut-il souscrire un abonnement plus cher ? 

    Réponse des Décodeurs : Normalement non (re-sic !) 

    La réalité : même subterfuge que ci-dessus. La réalité est que d'innombrables usagers, une fois dotés du Linky, voient leur installation disjoncter continuellement et sont obligés de prendre un abonnement plus cher. Comme le disent les Décodeurs, ça ne devrait pas arriver… "normalement". Mais c'est pourtant le cas. 

     

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    Question : Les coûts d'installation des Linky seront-ils répercutés sur les clients ? 

    Réponse des Décodeurs : On ne sait pas 

    La réalité : Les "Décodeurs" sont donc les seuls à ne pas savoir. En effet, la distribution de l'électricité et le comptage des consommations sont payés par nos factures, donc les coûts d'installation des Linky sont nécessairement répercutés sur nous (les clients). D'ailleurs, ne craignant ni de se contredire, ni de se ridiculiser, les Décodeurs font référence au rapport de la Cour des comptes qui explique que le programme Linky va rapporter beaucoup d'argent à Enedis au détriment des usagers, mais la conclusion de nos fins limiers reste "On ne sait pas". Ils ne savent pas grand-chose … 

     

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    Question : Linky facilite-t-il la production d'énergie décentralisée ? 

    Réponse des Décodeurs : Oui 

    La réalité : Ne prenant même plus la peine de faire semblant d'être neutres, les décodeurs se font dithyrambiques : "C’est typiquement pour ce genre de consommateurs [ceux qui installent des énergies renouvelables] que le projet Linky a été conçu." En réalité, Linky a été conçu pour deux business gigantesques : le Big data (les données sur nous et sur nos vies) et les objets connectés.  

    De plus, il est totalement faux que le Linky "facilite la production d'énergie décentralisée" : il n'a aucune influence sur cette production. Il est par contre exact que, jusqu'alors, il fallait installer deux compteurs (ce qui fonctionnait et fonctionne toujours très bien) et que le Linky, lui, marche dans les deux sens. Mais, une fois de plus, l'idée n'est pas arrivée jusqu'aux cerveaux des Décodeurs qu'Enedis aurait très bien pu fabriquer un compteur non communicant fonctionnant dans les deux sens…

     

     

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    Question : les linky seront-ils obsolètes après dix ans ? 

    Réponse des décodeurs : Normalement non 

    Question : les anciens compteurs sont-ils recyclés ? 

    Réponse des Décodeurs : Oui 

    En réalité : exploit des décodeurs qui, malgré deux questions/réponses sur le sujet, parviennent à éviter LE sujet qui fâche : détruire 35 millions de compteurs en parfait état de marche est un véritable crime environnemental. Encore heureux que ces compteurs soient recyclés, mais la réalité est qu'il fallait les laisser en place. C'est en particulier le cas des compteurs électromécaniques dont certains ont 50, 60 voire 70 ans et tournent encore comme des horloges. Mais voilà, ces compteurs ne nous surfacturent pas et ne nous espionnent pas… et c'est bien pour cela qu'Enedis a décidé de les détruire. Ce qui ne semble pas gêner les Décodeurs, tout émerveillés que ces compteurs soient recyclés : il reste beaucoup à faire pour la défense de l'environnement… et pour le journalisme. 

     

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    NB : pour faire bonne mesure, les "décodeurs" ont choisi de promouvoir : 

    - le site POAL, animé par des imposteurs dont le seul but est de vendre très cher de prétendus filtres... qui ne stoppent absolument pas les ondes. Qui plus est, ce site est mis à jour en pillant le mien (en accès totalement libre et où l'on ne vend rien) ce qui fait qu'il n'est question que de 700 commune refusant les Linky alors qu'on est en réalité à plus de 800 (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr ) 

    - l'UFC Que Choisir, présentée comme opposée au Linky alors que ses dirigeants demandent au contraire "l'amélioration du programme Linky" et ont été pris la main dans le sac à collaborer avec Enedis, décision de justice à l'appui.  

     

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    2) Les "news-checkeurs" de Libération 

      

      

    Question : Combien va coûter la relève des compteurs pour les anti-Linky ? 

    Réponse de la fact-checkeuse : Avec la mise en place des nouveaux compteurs Linky d'Enedis, la relève de la consommation chez les clients réfractaires va devenir payante (…) 

    La réalité : engagée dans une véritable croisade pro-Linky, la "journaliste" (plus sûrement lobbyiste d'Enedis), n'en finit plus de reprendre mot pour mot les arguments de l'industriel. Or, s'il est évident qu'Enedis et ses alliés - comme la déplorable Commission de régulation de l'énergie (*) - souhaitent "punir" les citoyens courageux qui auront réussi à échapper au Linky, la mise en place d'une telle facturation est à ce jour virtuelle.  

    D'abord, elle est à ce jour juridiquement impossible dans la mesure où la relève de la consommation est payée par une partie de nos factures : on ne peut faire payer deux fois la même prestation. Par ailleurs, si les textes ou la loi sont modifiés pour mettre en place cette facturation, des procédures en justice administrative seront immédiatement lancées pour faire annuler ce scandale : avant de faire payer les "anti-Linky", il faudrait déjà montrer en quoi un usager sans Linky coûte plus cher qu'un "linkysé" : à notre avis, vu le coût exorbitant du programme Linky et les nombreuses déconvenues techniques déjà de mise, c'est plutôt l'inverse qui est vrai. 

    Probablement habituée à se coucher face à l'adversité, elle semble totalement incapable d'envisager, même sous forme d'une simple hypothèse, que les courageux citoyens qui refusent le Linky puissent échapper à la "punition" promise par Enedis. Et dire que, à une époque, Libé était un journal soutenant la résistance des citoyens face à l'arbitraire… 

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    3) Morts du Linky : quelle responsabilité pour les "décodeurs" et autres "news-checkers" ?

     

    De façon étrangement similaire, la "décodeuse" du Monde et la "checkeuse" de Libération affirment comme une vérité absolue que le Linky n'a tué personne, alors que rien ne permet d'être ainsi affirmatif. Le minimum d'honnêteté leur commande pourtant de reconnaître qu'en fait elles n'en savent rien : recopier la position d'Enedis et des autorités n'est pas du journalisme.

     

    Mais le pire est que l'une comme l'autre refusent obstinément et sans raison valable, malgré mes suggestions, d'évoquer la censure par Promotelec de sa propre alerte aux risques d'incendies en cas de pose du Linky. Est-ce parce que cette affaire contredit la position des autorités… et des deux journalistes ?

     

    Il se trouve que l'information censurée permet précisément d'estimer que le Linky tue et, si ce n'est encore le cas, qu'il va inévitablement tuer : probablement sous pression d'Enedis et EDF, Promotelec prend le risque de condamner des gens pour protéger les intérêts industriels du programme Linky.

     

    Ce véritable scandale est un sujet qui relève parfaitement de la mission des journalistes et, justement, la "décodeuse" du Monde et la "checkeuse" de Libération traitent du compteur Linky et des risques d'incendie. Des articles sur la censure de Promotelec pourraient à la fois avertir des usagers du risque qu'ils courent, mais éventuellement aussi contraindre Promotelec à rétablir son alerte et même à la diffuser largement.

     

    On peut donc estimer que, en refusant délibérément et de façon incompréhensible d'évoquer cette censure véritablement criminelle, ces journalistes se rendent co-responsables des futurs morts du Linky par incendie.

     

     

    Stéphane Lhomme

    Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

    Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr 

     

     

     

    (*) La commission de régulation de l'énergie (CRE) est une de ces fameuses "autorités indépendantes" mises en place pour dédouaner les politiques des décisions impopulaires qu'ils ne veulent pas prendre. Par exemple, après des calculs "savants" (ie : totalement opaques), c'est la CRE qui annonce le niveau des augmentations du prix de l'énergie. Immédiatement, les politiques protestent pour "protéger le pouvoir d'achat", et imposent une augmentation moindre. Alors, les producteurs d'énergie saisissent le Conseil d'Etat qui donne automatiquement raison à la CRE, les usagers sont donc obligés de payer plein pot (avec rattrapage rétroactif !), pendant que le gouvernement explique qu'il n'y peut rien et que ce n'est donc pas de sa faute.

    La CRE est donc une instance anti-sociale, composée de parasites (au sens biologique du terme : ils vivent sur la "bête", c'est-à-dire nous les usagers) grassement payés avec notre argent pour nous trahir. On y trouve même une ancienne chargée de mission de Greenpeace qui préfère assurément remplir son compte en banque que de défendre les usagers…

     

     


    Rappel : 

    Incendies mortels causés par des Linky : crash des
    décodeurs / fact-checkeurs (Le Monde, Libé, Fr-Info)

     


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