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    Les dangers de la neutralité

     

    Une puissante vidéo pédagogique d’Anna Baltzer (coordinatrice de la US Campaign for Palestinan Rights aux USA) sur les dangers de la neutralité.
    Partagez là avec ceux qui vous disent que "c’est compliqué" de prendre parti entre Israël/ Palestine.


    Sous-titrée en français par l’Agence Média Palestine :

    https://www.youtube.com/watch?v=gRVD-WDZl2E

     A défaut de régler le conflit Israël - Palestine, une belle leçon d'humilité et de sagesse.

    Gaulois.


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  •  Palestine : L’occupant se surpasse pour Noël !

     Ou la barbarie au long cours

    Il est à espérer que le peuple israélien n'est pas complice de cette barbarie, bien que l'on soit en droit d'en douter. Quoi qu'il en soit, ce pays est à classer dans le triste palmarès des dictatures.

    En son temps, les Etats-Unis exterminaient les amérindiens, Israël extermine les arabes !

    Tuer un homme emputé des deux jambes relève de la plus grande lâcheté, comme de s'en prendre à des enfants.

    Ce n'est hélas pas prêt de s'arrêter puisque ces fous sanguinaires ont le soutien des grandes puissances impérialistes comme les Etats-Unis et osons le dire, la France.

    Nous devons boycotter les produits Israéliens, mis en avant dans les étales des super et hyper marchés, leurs complices économiques.

    Gaulois.

    http://europalestine.com/spip.php?article13761&lang=fr

    Bombardements, manifestants blessés, journalistes et soignants palestiniens ciblés, enfants arrêtés, les troupes d’occupation ne font pas relâche à Noël ! Le bilan a dépassé les 700 blessés vendredi lors de manifestations contre la déclaration de Trump, selon le Croissant Rouge palestinien

    Un soldat israélien vise des journalistes et des médecins le 22 décembre pendant une manifestation près de al-Bireh, en Palestine occupée. (Oren Ziv ActiveStills)

    Dix journalistes ont été blessés vendredi, et une centaine d’entre eux empêchés de faire leur travail depuis le 6 décembre, rapporte le syndicat des journalistes palestiniens.

    Plusieurs soignants ont également été la cible des tirs de l’occupant, tandis que les Palestiniens qui s’étaient regroupés à la Porte de Damas à Jérusalem pour se rendre à la mosquée al-Aqsa, ont été bloqués. Des keffiehs ont été arrachés à des jeunes par la police pleine de hargne.

    Plus de 500 Palestiniens, dont 170 mineurs —le plus jeune ayant 6 ans—, ont été détenus par Israël depuis l’annonce faite par Trump, a comptabilisé Addameer.

    Une quarantaine d’enfants se trouveraient toujours incarcérés dans la prison d’Ofer, humiliés, et frappés lors de leur arrestation.

     

    UN ENFANT DE 6 ANS "RETENU" PAR L’ARMÉ

    Accusé d’avoir jeté des pierres, Ashraf, un enfant de 6 ans du camp de réfugiés de Jalazun, a été littéralement enlevé par les forces d’occupation et "retenu" dans un bureau de l’armée à Ramallah, pendant 5 heures le 18 décembre, avant que son père soit appelé et puisse venir le chercher, témoigne Amira Hass dans Haaretz.

    La journaliste israélienne, qui a été le voir au domicile familial après cet enlèvement, a pu constaté le désarroi de l’enfant terrorisé et traumatisé, après cet enlèvement accompagné de plusieurs coups assénés par le soldat qui l’a kidnappé et emporté sur son dos "comme un sac de farine".

    Ashraf a repris l’école, indique son père, mais il continue à faire des cauchemars et à se réveiller en sueur au milieu de la nuit.

    UNE BALLE DANS LA NUQUE POUR UN ADOLESCENT DE 15 ANS : IL AVAIT MIS LA MAIN DANS SA POCHE

    On apprend par un article de Gideon levy dans Haaretz que "l’armée la plus morale du monde" a logé une balle dans la nuque de Hamed al-Masri, lycéen de 15 ans de la ville de Salfit, qui passait à une douzaine de mètres d’un sniper ambusqué parmi les oliviers palestiniens près de la colonie d’Ariel.

    Après qu’il soit tombé visage ensanglanté sur les pierres le soldat l’a retourné avec son pied et a constaté après l’avoir fouillé, qu’il n’avait rien dans les poches. Mais voilà, Hamed "avait mis la main dans sa poche de manière suspecte", a expliqué ce soldat.

    Une ambulance et nu hélicoptère l’ont transporté à l’hôpital pour enfants de Petah Tikva, et il est toujours inconscient après cette attaque et plusieurs interventions chirurgicales à la tête.

    Son père et sa mère ont pu aller le voir à l’hôpital mais son frère s’est vu interdire l’entrée en Israel.

    Source : https://www.haaretz.com/israel-news/1.830643

    CAPJPO-EuroPalestine

    16 décembre 2017

     

    Gaza : un amputé des deux jambes abattu par l’armée israélienne ! (photo)

    L’armée israélienne d’occupation s’est surpassée dans l’ignominie, vendredi à Gaza, en assassinant d’une balle dans la tête tirée à distance Ibrahim Abou Soraya, 29 ans, amputé des deux jambes.

    Ibrahim participait, avec environ 3.000 autres citoyens de Gaza, à une manifestation de protestation contre la décision de Trump sur le statut de Jérusalem.

    Les manifestants, comme on le sait, ne représentent aucun risque pour l’armée d’occupation : celle-ci est en effet abritée derrière la clôture du camp de concentration dans laquelle elle enferme depuis plus de 10 ans deux millions d’hommes, de femmes et d’enfants dont le seul tort est d’être des Palestiniens.

    Pire, le blocus du territoire de Gaza se double de l’existence d’une « zone tampon » dite de « sécurité » , de 300 mètres de large sur tout le périmètre de la bande, dont Israël interdit l’accès aux habitants sous peine de tirs mortels.

    (Ibrahim, quelques minutes avant sa mort)

    C’est ce qui est arrivé vendredi, lorsqu’Ibrahim et un autre manifestant ont été lâchement abattus, tandis que des dizaines de jeunes protestataires, au mieux « armés » de pathétiques lance-pierres, ont été blessés par les tirs.

    Amputé des deux jambes à la suite d’un bombardement israélien en 2008, années, Ibrahim Abou Soraya (Thoraya) laisse derrière lui une famille de 11 personnes.

     

     

     

     

     


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    Le roi Macron

     

     

    Sa majesté Macron 1er à Chambord

     

    https://www.valeursactuelles.com/politique/emmanuel-macron-fete-ses-40-ans-sur-les-traces-des-rois-de-france-91677

     A Chambord se succèdent les rois François 1er, Louis XIV et Macron 1er.

    Le dernier de la lignée – Royale – a sans aucun doute la nostalgie de la fin du moyen âge.

    A l’heure des drames sociaux de toutes sortes, c’est une véritable provocation.

    Mais sans doute avons-nous l’esprit mal placé. En effet, le roi voulait juste oublier les 130 000 SDF, les dizaines de milliers d’immigrés, les pauvres et crève-la-faim. C’est sûr, à Chambord, il ne va pas croiser ces gens-là, si peu fréquentables. Les fastes de la royauté, la sonnerie de la curée après les battues aux sangliers sont tellement plus sociales ! Dans la région, vous risquez bien plus de vous casser le nez sur les pitbulls de la république, souvent plus dangereux que les sangliers. 

    Il paraît que sa majesté règle son séjour à Chambord avec ses propres deniers. Pas sûr que ce soit rassurant car nous pouvons nous poser quelques questions sur les origines de l'argent. C'est bien connu, du moins je l'espère, les riches le deviennent en plumant les plus pauvres. et ce en toute légalité. Ah ! la légalité ! 

    Difficile d’imaginer le roi Macron se rendre à Ouistreham, soutenir actuellement les manifestants afin d’avoir un peu d’humanité pour les migrants et contrairement au maire de cette ville. Là encore, un accueil chaleureux vous sera réservé par les pitbulls.  

    https://www.ouest-france.fr/normandie/ouistreham-14150/ouistreham-manifestation-de-soutien-aux-migrants-5451949

    Vous avez dit moyen âge ?

    Gaulois.

     

     

     


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  • Erreur

    L'article " La mort de Johnny Halliday..." posté le 6 décembre n'a rien à faire dans la rubrique Astronomie. Ce qui ne change rien a son contenu.

    La suite :

    Cet article du Monde remet quelque peu les pendules à l'heure sur la personnalité du chanteur. Un grand nombre de ses fans serait bien inspiré de méditer sur cette facette de loin moins glorieuse.

    Ce dont je doute, face à l'imbécilité et surtout la naïveté galopante.

    Gaulois. 

    Poches percées et démêlés fiscaux, les rapports tumultueux de Johnny Hallyday à l’argent

     Régulièrement au classement annuel des chanteurs français les mieux payés, le monument du rock français a cumulé les dettes et les démêlés avec le fisc.

     Le Monde.fr avec AFP | 10.12.2017 à 08h16

     http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/12/10/poches-percees-et-demeles-fiscaux-les-rapports-tumultueux-de-johnny-hallyday-a-l-argent_5227437_3246.html

     

    Train de vie dispendieux, dettes et démêlés fiscaux : les questions d’argent ont poursuivi Johnny Hallyday toute sa vie. Monument du rock français mort dans la nuit de mardi à mercredi 6 décembre, le « taulier » a été une figure régulière du classement annuel des chanteurs français les mieux payés - deuxième en 2016, avec 16 millions d’euros de revenus, selon le magazine Capital.

    En 60 ans de carrière, l’ancien gamin sans le sou a accumulé chiffres de ventes vertigineux, avec plus de 100 millions de disques vendus et des tournées marathon. Il a aussi conclu de juteux contrats publicitaires et investi, avec plus ou moins de bonheur, dans diverses affaires, comme des boîtes de nuit, des vignobles et un restaurant. Sans compter les revenus tirés des produits dérivés.

    Mais « contrairement à une idée répandue, Johnny est un travailleur pauvre, qui, malgré ses nombreuses années de carrière, n’a pas cumulé de patrimoine, car il a toujours eu un train de vie flamboyant. Il ne possède pas de capital, excepté son patrimoine immobilier », affirmaient les journalistes Catherine Rambert et Renaud Revel dans leur livre « Johnny, les 100 jours où tout a basculé » (2010).

    Panier percé

    Amateur de voitures et de motos de collection, menant grand train, Johnny voyageait au gré des saisons entre ses résidences de Gstaad (station huppée des Alpes suisses), Saint-Barthélemy dans les Antilles, Marnes-la-Coquette (ouest de Paris) et Los Angeles. Il dépensait aussi sans compter pour ses proches et innombrables « potes » invités de ses virées aux quatre coins du globe. Un de ses amis a ainsi raconté avoirdissuader la star de lui offrir sur un coup de tête une toile d’Andy Warhol

    En 2004, son divorce douloureux avec sa maison de disques Universal avait jeté une lumière crue sur ce côté « panier percé ». Johnny avait alors accusé Universal d’avoir mis en place un « système » pour l’asservir en profitant de sa situation financière désastreuse et tenté - en vain - de recouvrer la propriété des bandes originales de ses chansons.

    Lire : Evasion fiscal : Johnny Hallyday se défend

    Les procès qu’il a intentés à sa maison de disques ont été l’occasion d’un grand déballage. On y a découvert un rockeur couvert d’hypothèques, faisant appel à son label pour payer ses factures, éponger ses dettes et assouvir ses caprices… comme ce prêt de 5 millions d’euros destiné à l’achat d’un yacht.

    Au fil des années, Universal s’était porté garant auprès du fisc, avait racheté sa maison de Ramatuelle (la célèbre « Lorada ») et un hôtel particulier du XVIe arrondissement de Paris. En contrepartie, Johnny avait régulièrement accepté des modifications de son contrat, lui avait cédé ses droits à l’image et ceux sur le merchandising.

    « Marre de payer ce qu’on nous impose »

    Ses démêlés avec le fisc ont aussi abondamment défrayé la chronique, au point de devenir un sujet politique. Dès 1975, l’administration fiscale l’a fait condamner à de la prison avec sursis et exigé le remboursement de cent millions de francs d’arriérés, ce qu’il n’a fini de faire que dans les années 1990.

    Assujetti à l’impôt sur la fortune en France, il s’est régulièrement retrouvé au cœur de polémiques sur les exilés fiscaux. Comme en 2006, lorsqu’il a demandé la nationalité belge - en souvenir de son père, disait-il -, avant d’y renoncer. Puis quand il a décidé de s’établir une partie de l’année en Suisse, expliquant en avoir « marre, comme beaucoup de Français, de payer ce qu’on nous impose comme impôts ». A quelques mois de la présidentielle, ses propos avaient déclenché une tempête politique.

    Ces dernières années, il était devenu résident fiscal aux Etats-Unis où ses plus jeunes filles étaient scolarisées. « En France, la réussite, c’est louche, on trouve ça dégueulasse », déplorait-il en 2013 dans son autobiographie Dans mes yeux, (Plon, 2013)

     

     

     

     

     

     

     


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  • La mort de Johnny Halliday

    Et des SDF !!!

    Les médias s'en donnent à cœur joie ! Pensez donc, le fou du rock est mort, comme s'il était un dieu !

    Je ne cache pas que je fus un fan de lui, il y a un demi siècle ! Aujourd'hui et depuis longtemps, je me suis éloigné de ce braillard tumultueux.

    Il est déplorable de constater l'engouement débridé qu'il a suscité durant ces décennies. Il est mort, paix à son âme, s'il en a une et passons à autre chose. Dans cette société pourrie, il n'y a plus de repères. Des individus engrangent des millions d'€uros en gesticulant devant des milliers de personnes qui perdent le sens des réalités. Pendant que ceux-là, les occupants de la rue, meurent de faim, de froid, d'indifférence. Les SDF dont les médias ignorent quasiment l'existence, voir qu'ils méprisent. Les mêmes qui sont prêts à dépenser plus de cent euros pour ce qu'ils appellent une vedette, ne jettent pas une pièce dans le chapeau tendu de la misère.

    Un choix de société nauséabond.

    Gaulois. 

    Les morts de la rue

     http://www.mortsdelarue.org/spip.php?article14

     


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  • Automobilistes vaches à lait

    Ou quand le pouvoir fait son beurre

    Ces deux articles démontrent à quel point de non-retour nous sommes arrivés . La notion de liberté n'a plus aucun sens. Chaque citoyen, ici automobiliste est conduit à l'abattoir répressif.

    Dans ce premier article, il est question du contrôle des véhicules en surcharge. Certes, il n'y a rien à redire sur cette opération, puisque la surcharge peut conduire à un danger potentiel. Un véhicule trop lourd par rapport à sa taille et sa puissance est beaucoup moins contrôlable entre les mains du conducteur. Tout est question de proportion.

    Mais ce qui dérange, dans ce cas précis, c'est le lieu du contrôle de police. En l'occurrence l'aire de service Total qui est un espace privé. La législation sur cette question est ambiguë, puisque la notion d'espace privé est très mal définie. Dans tous les cas, sauf réquisition officielle dûment confirmée, aucun service de police ne devrait pénétrer sur un espace privé.

    Ce second article met en évidence les abus qui sont pratiqués en permanence.

     

    Chaque citoyen est en droit d'obtenir la preuve du délit dont il est, justement jusqu'à preuve du contraire, coupable. Cette notion est quasiment jamais respectée, même si des textes récents font état de présomption d'innocence jusqu'à la preuve de culpabilité.

    Il arrive assez souvent qu'un policier ou un gendarme, droit dans ses bottes vous affirme " La loi c'est moi ! " Heureusement que, dans les faits, il n'est que " représentant de la loi " . Actuellement, les représentant de l'ordre public, ainsi que la justice n'ont jamais eu autant de pouvoir. Il n'est que de constater les bavures policières presque journalières, sur lesquelles tout le monde ferme les yeux.

    Gaulois.

     

     

     

     

          


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    Le chien de Macron

     

    Ou donne la papatte

    Sans doute allez-vous croire que j’ai l’esprit mal tourné, qu’importe car après tout à chacun son point de vue.

    Voilà en tout cas une info qu’il ne fallait surtout pas oublier. Ce que l’écho Républicain n’a pas manqué en éditant une pleine page.

    Sans aucun doute, les français baignent dans le bonheur de savoir que leur président a adopté un chien.

    Certes, il a bien le droit d’en posséder un. Mais n’en déplaise à certains adorateurs du pouvoir, il y a tellement d’autres sujets d’actualité criant de misère qui sont éludés, passés à la trappe car dérangeants.

    Noblesse oblige, n’a pas une vie de chien qui veut !

    Gaulois.

     


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    A plein poumons

     

     Ou l’hypocrisie caractérisée !

     

    J’aime bien ce propos...A deux détails près. Oh pas grand-chose.

    L’auteur se garde bien de préciser, pour celles et ceux qui s’empoisonnent joyeusement et qui l’ignorent encore, que le tabac est un monopole d’état.

    La France, si peu scrupuleuse en la matière, se fait des c……. en or.

    La France n’ignore pas ces 80 000 décès dus au tabac, sans parler de ceux qui meurent à petit feu dans les hôpitaux et sanatoriums, atteints de cancers, de la gorge, des poumons, etc.... Pourtant, c’est ce même état qui le dit sur chaque paquet de cigarettes « Fumer tue ! »

    Vous me direz à juste titre que personne oblige les fumeur qui, pour la plupart, font des efforts considérables à vaincre leur addiction. En quelque sorte, les accros à cette forme de drogue ont décidé de se suicider, avec la bénédiction de l’état qui leur donne un coup de main !

    Gaulois.  

     


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    L’Education Nationale, une machine à broyer

     

    Ou une prof. désabusée

    Elle le dit, elle n’a pas de mépris dans son propos. Mais comme elle a raison.

    L’éducation nationale est devenue, au fil du temps quelque chose qui n’a plus guère de sens.

    Je m’en souviens comme si c’était hier, par exemple les années 50….60. A cette époque, lorsque je frottais mes fonds de culotte sur les bancs de l’école, le savoir était quelque chose de concret, de vivant. Par exemple, les calculettes n’existaient pas. A huit ans, j’étais, comme la plupart de mes camarades capable d’effectuer une division à deux chiffres. Aujourd’hui, certains bacheliers n’en sont pas capables, parfois même avec la calculette !

    Comme ce fut mon cas en 1958, nous passions à 14 ans l’épreuve du certificat d’études,, autrement plus vivant que le bac de 2017.

    Comme l’affirme cette professeure, tous les enfants, même issus de modeste condition, avaient la même chance de s’instruire vraiment. De nos jours, si un enfant a des difficultés, il est mis de côté et restera en difficulté. Ce n’est pas forcément la faute de l’enseignant, car le plus souvent, celui-ci n’a pas les moyens à sa disposition pour prodiguer davantage d’attention à cet élève.

    Les réformes successives des méthodes d’enseignement ont complètement déstabilisé les parents qui ne sont plus en mesure de suivre leurs enfants. Cela s’ajoutant la plupart du temps à moins de disponibilité, depuis que les deux parents travaillent. Que les gosses se débrouillent sur internet ! Bonjour le contact humain, pourtant indispensable pour l’équilibre des enfants.

    Par le passé, l’éducation civique était exclusivement dispensée par l’instituteur, alors qu’aujourd’hui, c’est la police ou la gendarmerie qui se substitue à l’enseignant au sein même de l’école. Nous devinons aisément ce qu’ils dispensent en matière de formatage de ces jeunes esprits malléables à souhait.

    Comme elle l'affirme si justement, aujourd’hui c’est d’abord les compétences, avant les connaissances.

    Son livre est sûrement très instructif sur le massacre de l’éducation nationale.

    Plus loin :

    http://www.letelegramme.fr/bretagne/isabelle-dignocourt-le-lieu-de-toutes-les-catastrophes-c-est-avant-le-college-02-09-2017-11647721.php

    http://www.francetvinfo.fr/societe/education/education-nationale-nous-sommes-passes-d-une-ecole-extremement-repressive-a-l-extreme-oppose_2351844.html

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-casse-programmee-de-l-education-180367

    Etc...

    Gaulois.

     

     


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    Pas de cirque à Rambouillet

    Circulez, on ne veut pas de vous chez nous.

    Nous sommes à Rambouillet, l’un des coins de France ou règne en maître le virus de l’intolérance.

    Même si ce n’est pas dit ouvertement, Rambouillet qui s’embourgeoise ne veut ni gens du voyage, ni cirque, bref tout ce qui n’est pas du coin et / ou qui ne répond pas à des critères litigieux.

    Dans le cas du cirque Zavatta, nous pouvons être partagés sur le fait qu’il s’est installé, selon l’article de l’Echo du 3 août 2017 sur un terrain vague sans autorisation. A un moment ou un autre, le cirque doit se poser, avec ou sans autorisation. Et là, il y a des contradictions non négligeables. Une demande avait été formulée auprès de la mairie longtemps à l’avance et restée sans suite favorable. Autrement dit, circulez !

    Que l’on soit pour ou contre les animaux dans les cirques, celui-ci devait légitimement sortir les siens. Dans le second article de l’Echo, il n’est plus question d’un terrain vague, mais d’un champ loué à une agricultrice. Pourtant, la différence est de taille et bien sûr au désavantage du cirque. Le journal a sans doute reçu de consignes de l’autorité locale afin de corriger l’appellation du terrain. En effet, occuper un terrain vague est moins grave qu’occuper un champ herbé.

    Il est à parier que la mairie de Rambouillet a, ou n’a pas de terrain disponible. C’est selon. Il ne fait pas vraiment bon vivre à Rambouillet et sa région, enfin cela dépend pour qui….

    Gaulois.

    http://www.linternaute.com/ville/rambouillet/ville-78517/temoignages

     

     

     

     

     


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    Deux sujets à méditer

     

    Nous vivons une époque formidable.

     

    Nous disposons du portable, du smartphone, d’internet entre autres outils d’informations. De désinformation devrais-je dire. Nos dirigeants et les multinationales, grâce à leurs complices à la botte les médias, nous abreuvent de sujets d’actualité arrangés à la sauce qui leur convient. Les populations naïves qui courent au boulot ou à pole emploi, en passant par les hyper marchés acheter les gadgets inutiles ne se préoccupent guère des sujets criants. Sujets qu’il serait long d’énumérer et d’aborder ici.

    Le nucléaire est l’un d’eux, parmi les dangers que la folie humaine a développé.

    Gaulois

     

    1- L'histoire oubliée des «radium girls», dont la mort a sauvé la vie à des milliers d'ouvrières

    https://www.buzzfeed.com/authorkatemoore/lhistoire-oubliee-des-radium-girls-dont-la-mort-a-sauve-la?utm_term=.tbrAgq7RJ#.ys0e9Gq5V

    Pendant la Première Guerre mondiale, des centaines de jeunes femmes ont été employées dans des usines horlogères pour peindre au radium des cadrans phosphorescents. Ces ouvrières qui brillaient littéralement dans le noir allaient souffrir de très graves effets secondaires. Leur calvaire marque le début d'une course contre la montre judiciaire et leur mort changera à jamais la vie des travailleurs américains.

    Publié le 13 Mai, 2017 à 11:11 a.m.

     

    Kate Moore

     

     

     

     

    Andrea Hickey / BuzzFeed

    Le 10 avril 1917, Grace Fryer a 18 ans lorsqu'elle est embauchée par l'United States Radium Corporation (USRC). Les États-Unis sont entrés en guerre quatre jours plus tôt et avec deux frères soldats, Grace a bien l'intention de tout faire pour soutenir l'effort de guerre et aider son pays. Elle ne sait pas encore que son nouveau travail changera sa vie pour toujours –et, avec elle, les droits des ouvriers.

    Les filles fantômes

    Avec la déclaration de guerre, Grace rejoint des centaines d'ouvrières dans une usine horlogère située à Orange, dans le New Jersey. Leur tâche consiste à peindre des cadrans de montre au radium, le nouvel élément découvert à peine 20 ans plus tôt par Marie Curie. Un emploi considéré comme «un métier d'élite pour les pauvres ouvrières»: leur salaire dépasse de trois fois la moyenne en usine et les plus chanceuses peuvent espérer monter en grade et rejoindre ainsi les 5% de femmes les mieux payées du pays. Alors que les femmes gagnent en indépendance, les ouvrières goûtent à la liberté financière. Beaucoup sont adolescentes, et leurs petites mains parfaites pour la délicatesse de l'ouvrage. Elles se passent le mot entre amies ou au sein de leur famille et, dans l'atelier, il n'est pas rare de voir des rangées de sœurs travailler les unes à côté des autres.

    La phosphorescence du radium constitue une grande partie de son attrait. Rapidement, les peintres de cadrans gagnent un surnom, les «filles fantômes», parce que lorsqu'elles sortent de l'usine, le soir, elles brillent littéralement dans le noir. Pour encore plus d'effet, les jeunes femmes en viennent à porter leurs robes de bal au travail afin de rayonner sur la piste de danse le soir venu. Certaines recouvrent même leurs dents de radium: leur sourire étincelant faisait tomber raides leurs soupirants.

    Comme ses collègues, Grace suit à la lettre la technique qu'on lui a apprise pour peindre des cadrans dépassant à peine les 3 centimètres de diamètre. Pour un trait le plus fin possible, les filles doivent affiner la pointe du pinceau dans leur bouche –le procédé s'appelle le «marquage aux lèvres». À chaque geste, des centaines de fois par jour, les ouvrières avalent un peu de la luminescente

    peinture verte

     

     

    Chicago Daily Times / Sun-Times Media

    Charlotte Purcell montre la technique du marquage aux lèvres.

    Mensonges et vérité

    «La première chose qu'on leur a demandée», se rappelle Mae Cubberley, l'une des formatrices de Grace, «c'était est-ce que ce truc est nocif?» «Naturellement, si c'était mauvais, on n'allait pas le porter à notre bouche, mais M. Savoy [le contremaître] nous avait assuré que ce n'était pas dangereux, qu'il ne fallait pas avoir peur.»

    Ce n'était pas vrai. Dès sa découverte, le radium était connu pour sa nocivité: Marie Curie elle-même s'était gravement brûlée en le manipulant. Des gens étaient morts empoisonnés au radium bien avant l'embauche de la première «fille fantôme» dans l'usine d'Orange. C'est pour ça que les hommes, dans les laboratoires utilisant du radium, portaient des tabliers de plomb et manipulaient leurs échantillons à l'aide de pinces aux extrémités en ivoire. Mais les jeunes filles qui peignaient les montres n'ont jamais eu le droit à ce genre de protection et personne n'a jamais estimé que ce soit nécessaire.

    Le fait est qu'à l'époque, de petites quantités de radium –comme celles auxquelles étaient exposées les ouvrières– étaient considérées comme bonnes pour la santé. On avalait de l'eau au radium pour se donner du peps et il était possible d'acheter des crèmes de beauté, du beurre, du lait ou du dentifrice boostés à l’élément magique. Dans les journaux, la réclame promettait des «années de vie supplémentaires» à leurs consommateurs.

    Sauf que cette croyance se fondait sur des recherches menées par les fabricants de ces mêmes produits, aux affaires plus que lucratives. Tous les signaux d'alarme ont été ignorés. Lorsque les ouvrières demandent si la peinture est sûre, les contremaîtres répondent qu'elle leur donnera bonne mine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Daily Herald Archive / Getty Images

    Le premier décès

    En 1922, une des collègues de Grace, Mollie Maggia, tombe malade et doit quitter l'atelier. Personne ne sait ce qui cloche chez elle. Ses problèmes ont commencé par une rage de dent: son dentiste l'arrache, mais une autre dent commence à la tourmenter et doit être ôtée à son tour. À la place des dents manquantes, Mollie voit apparaître de douloureux ulcères, comme autant de fleurs noires, rouges et jaunes dégoulinant de sang et de pus. Elle souffre le martyre et sa bouche dégage une odeur pestilentielle. Ce sont ensuite ses jambes qui commencent à lui faire mal, elle n'arrive bientôt plus à marcher. Son médecin lui diagnostique des rhumatismes et la renvoie chez elle avec une ordonnance d'aspirine.

    En mai 1922, Mollie est désespérée. Elle n'a quasiment plus de dents et sa mystérieuse maladie n'a cessé de progresser: toute sa mâchoire inférieure, son palais et même une partie de ses oreilles ne sont plus qu'«un énorme abcès». Mais le pire est à venir. Un jour, lorsque son dentiste tâte délicatement son os maxillaire dans sa bouche, ce dernier se brise entre ses doigts. Le médecin est horrifié. Il retire la maxillaire «sans opération, en mettant simplement ses doigts dans la bouche de Mollie et en tirant vers lui». Quelques jours plus tard, de la même manière, on lui retire la partie basse de la mâchoire de la même manière.

    Mollie est littéralement en train de se décomposer. Et elle n'est pas la seule: Grace Fryer, aussi, commence à ressentir des douleurs dans sa mâchoire et dans ses pieds, tout comme les autres «radium girls».

    Elles rongeaient leurs os de leur vivant

     

    Le 12 septembre 1922, l'étrange infection qui accable Mollie Maggia depuis moins d'un an s'est propagée aux tissus de sa gorge. La maladie en vient à lentement ronger sa veine jugulaire. Vers 17h, sa bouche se remplit de sang et l'hémorragie est si violente qu'une infirmière est incapable de l'étancher. Mollie Maggia meurt à l'âge de 24 ans. Ses médecins, qui n'arrivent pas à se décider sur la cause de son décès, l'attribuent à tort à la syphilis. Un diagnostic que ses anciens patrons utiliseront contre elle.

    L'une après l'autre, comme les minutes égrenées par les aiguilles d'une montre, les collègues de Mollie la suivront dans la tombe.

    Une affaire à étouffer

    L'employeur des jeunes femmes, l'USRC, nie pendant quasiment deux ans toute responsabilité dans leur décès. En 1924, après un ralentissement d'activité qu'ils attribuent à des «ragots» impossibles à dissiper, les cadres de l'USRC se résignent à faire appel à un expert pour étudier les liens «présumés» entre l'activité professionnelle des «radium girls» et leur mort.

     «M. Savoy nous avait assuré que ce n'était pas dangereux, qu'il ne fallait pas avoir peur.»

    Contrairement aux précédentes études sur les bienfaits du radium, cette analyse est indépendante. Lorsque l'expert présente ses conclusions –il y a bel et bien un lien entre la peinture et la maladie ayant emporté les ouvrières– au président de l'USRC, ce dernier sort de ses gonds. Au lieu d'accepter l'étude, il en commande d'autres pour qu'elles arrivent à des conclusions inverses. Il ment aussi au ministère américain du travail, qui avait commencé à enquêter sur l'affaire, en lui cachant les résultats du premier rapport. Publiquement, il accuse ses anciennes employées de vouloir «refourguer» leur maladie à leur entreprise et refuse toutes les demandes de dédommagement de leurs nombreux frais médicaux.

    La lumière qui ne ment pas

    Lorsque leur entreprise font taire le rapport, les ouvrières sont face à un défi d'envergure: prouver le lien de causalité entre leur mystérieuse maladie et les particules de radium ingérées au quotidien. Si elles sont persuadées que leur travail est fautif, elles doivent combattre le consensus de l'époque considérant l'élément comme bénéfique. En réalité, ce n'est qu'à la mort du premier employé masculin de l'usine que les spécialistes prendront les choses au sérieux. En 1925, Harrison Martland, un brillant médecin, met au point des tests prouvant une fois pour toutes que les ouvrières ont bien été intoxiquées au radium.

    Ce n'est qu'à la mort du premier employé masculin de l'usine que les spécialistes prendront les choses au sérieux.

     Le Dr Martland explique aussi ce qui s'est passé à l'intérieur de leur corps. Dès 1901, on savait qu'une exposition externe au radium pouvait être extrêmement nocive: Pierre Curie avait lui-même déclaré qu'il ne voulait pas entrer dans une pièce contenant un kilo de radium pur, tant il risquait de voir brûlée toute la peau de son corps, de perdre la vue et probablement la vie. Martland allait découvrir qu'une ingestion de radium, même à très faible dose, pouvait causer des dégâts mille fois plus graves.

    Une fois ingéré, le radium s'était installé dans le corps des femmes et émettait des radiations aussi constantes que destructrices. Elles rongeaient leurs os de leur vivant. Le radium s'en prenait à tout leur organisme: la colonne vertébrale de Grace Fryer fut «pulvérisée», ce qui l'obligea à porter un corset en métal. La mâchoire d'une autre jeune femme est totalement dévorée. Les jambes des ouvrières allaient aussi raccourcir et devenir aussi friables que des coquilles d’œufs.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme un sinistre présage, ces os allaient aussi se mettre à briller dans le noir. Cette lumière ne pouvait mentir. Parfois, une femme prenait conscience de son empoisonnement au radium en passant devant un miroir la nuit. Si une fille fantôme s'y reflétait, alors son macabre destin était scellé.

    Harrison Martland avait compris combien l'intoxication était mortelle. Une fois à l'intérieur du corps, il était impossible de se débarrasser du radium, les os des jeunes victimes étaient assiégés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vue de face et de profil d'une ouvrière atteinte d'un sarcome du menton causé par l'exposition au radium.

     

    Le combat

    Le zèle de l'industrie du radium pour discréditer les travaux pionniers de Harrison Martland allait être bien peu de chose face au courage et à la ténacité des «radium girls» qui s'organisent pour combattre l'injustice. Leur bataille relève aussi d'une motivation altruiste: des centaines de peintres de cadrans étaient employées aux quatre coins des États-Unis. «Ce n'est pas pour moi que je lutte, commenta Grace Fryer, je pense aux centaines de jeunes femmes auxquelles je pourrai servir d'exemple.»

    De fait, Grace est en première ligne de la bataille, déterminée à trouver un avocat malgré les innombrables portes closes. Les conseils peinent à croire les ouvrières, tremblent devant les puissants industriels ou ne sont pas prêts à se lancer dans un combat juridique qui exige la modification des législations en vigueur à l'époque. En ce temps-là, l'intoxication au radium n'était pas considérée comme une maladie professionnelle –elle n'avait d'ailleurs pas été découverte avant l'affaire des «radium girls»– et les ouvrières étaient bloquées par les délais de prescription exigeant qu'une plainte pour empoisonnement professionnel soit déposée dans les deux ans après l'exposition. Sauf qu'une irradiation prend son temps et la plupart des ouvrières, prisonnières d'un cercle judiciaire vicieux, étaient tombées malades au minimum cinq ans après leur embauche. Mais il en faudra plus pour que Grace, fille d'une syndicaliste, se résigne à lâcher l'affaire: ses patrons devaient admettre leurs responsabilités.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Grace Fryer

    En 1927, un jeune et brillant avocat, Raymond Berry, accepte de défendre Grace et quatre de ses collègues, qui se retrouvent alors au cœur d'un débat judiciaire à l'écho international. Sauf que le temps était désormais compté pour les ouvrières: selon les médecins, elles n'ont que quatre mois à vivre et l'entreprise semble bien décidée à faire durer la procédure. Avec ses amies, Grace est obligée d'accepter un accord à l'amiable. Mais, comme Grace l'avait voulu, le monde prend conscience des dangers du radium.

    L'affaire des «radium girls» du New Jersey fait les gros titres des journaux locaux, et l'affaire crée une onde de choc qui se propage à toute l'Amérique. À Ottawa, dans l'Illinois, une autre peintre de cadran, Catherine Wolfe, fut horrifiée par ces articles. «Dans notre usine, les réunions ont quasiment tourné à l'émeute, se souvient-elle. Nous tremblions tellement de peur qu'il nous était presque impossible de travailler.»

    Sauf que son entreprise, Radium Dial, imite l'USRC et nie toute responsabilité. Les examens médicaux prouvent que les ouvrières montrent des signes évidents d'irradiation, mais les résultats sont camouflés. Radium Dial va jusqu'à acheter des pleines pages dans la presse locale où l'on pouvait lire: «Si nous avions eu la moindre raison de croire que nos conditions de travail étaient dommageables à la santé de nos employées, nous aurions immédiatement fermé nos ateliers.» Lorsque les premières ouvrières commencent à mourir, les cadres de Radium Dial pillent leur tombe pour qu'aucun médecin légiste n'analyse leurs os irradiés.

     

    Un rendez-vous avec l'Histoire

    Si l'irradiation ne se manifestait pas chez toutes les femmes par des problèmes à la mâchoire comme Mollie Maggia, toutes allaient un jour ou l'autre développer des sarcomes –d'énormes tumeurs cancéreuses susceptibles de toucher n'importe quel endroit du corps. Une peintre de cadran, Irene La Porte, meurt ainsi d'une tumeur pelvienne «plus grosse que deux ballons de foot».

    Lorsque les premières ouvrières commencent à mourir, les cadres de Radium Dial pillent leur tombe pour qu'aucun médecin légiste n'analyse leurs os irradiés.

     En 1938, Catherine Wolfe (épouse Donohue) développe une tumeur à la hanche de la taille d'un pamplemousse. Comme Mollie Maggia avant elle, elle avait perdu ses dents et des bouts des os de sa mâchoire tombaient de sa bouche, devant laquelle elle devait constamment tenir un mouchoir souillé de pus. Elle avait aussi vu certaines de ses amies mourir, ce qui l'avait dotée d'une volonté de fer.

    Lorsque Catherine commence à batailler au milieu des années 1930, les États-Unis traversent la Grande Dépression. Avec ses collègues, Catherine est conspuée: elle osait s'en prendre à l'une des rares entreprises encore debout. Son dossier est jugé en 1938, alors qu'elle n'a plus que quelques jours à vivre. Elle ignore les conseils de ses médecins et témoigne sur son lit de mort. C'est ainsi qu'avec l'aide de son avocat (bénévole) Leonard Grossman, elle obtient finalement justice. Non seulement pour elle, mais pour tous les travailleurs américains.

     

    L'audience au chevet de Catherine Donohue, chez elle.

    L'héritage

    L'affaire des «radium girls» est l'une des premières dans laquelle un employeur a été déclaré responsable de la santé de ses employés aux États-Unis. Elle mène à de nouvelles législations cruciales pour les ouvriers et, en fin de compte, à la création de l'Occupational Safety and Health Administration, l'agence fédérale de protection des travailleurs américains. Avant l'OSHA, 14.000 personnes mouraient chaque année au travail. Aujourd’hui, on dépasse à peine les 4500. En outre, ces ouvrières offrirent à la science un legs «inestimable».

    Mais vous ne verrez pas souvent leurs noms cités dans les livres d'Histoire, car, individuellement, les «radium girls» ont été globalement oubliées. Construit autour de leurs propres mots, issus de leurs journaux intimes, de leur correspondance ou de leurs témoignages devant les tribunaux, mon nouveau livre, The Radium Girls, essaye de rééquilibrer la balance. Parce qu'il ne faut pas oublier que c'est grâce à leur force, leurs souffrances et leur sacrifice que des droits des travailleurs ont été obtenus. Nous bénéficions tous de leur courage.

    Grace Fryer et Catherine Donohue –pour n'en nommer que deux– sont des femmes qu'il nous faut saluer. Leur mémoire mérite d'être honorée. Leurs vies écourtées étincellent dans notre Histoire. Et elles brillent aussi au sens strict: avec une demi-vie de 1600 ans, le radium est toujours ancré dans leurs os. Dans leur tombe, les «filles fantômes» rayonneront encore longtemps.

    Ce post a été traduit de l'anglais par Peggy Sastre.

    I am the author of The Radium Girls, the incredible true story of the American women who stood up and fought for justice and in so doing changed the world.

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    2 - En marche vers le crime nucléaire

     
    http://www.acdn.net/spip/spip.php?article1095&lang=fr

    Publié le 19 octobre 2017

    Dans leur longue marche vers la mise en service de l’EPR de Flamanville, EDF et le gouvernement viennent de franchir une étape décisive, avec la bénédiction du Conseil d’Etat en date du 16 octobre.

    Chacun sait aujourd’hui que l’EPR n’est pas seulement un gouffre financier, un modèle de gabegie, d’incurie, de tromperies, de dissimulations et de détournements, mais encore une aberration technologique, un condensé de malfaçons, et la plus belle promesse de catastrophe nucléaire civile, dont Fukushima n’a pas suffi à détourner la folie des dirigeants français. Un seul homme semble encore l’ignorer, mais à lui seul il va sauver l’EPR du néant. C’est le chef de l’Etat, le chef de chez les chefs. Il est en marche, il arrive, et le Conseil d’Etat vient de lui dégager la voie. Voici pourquoi et comment.

    Le 12 décembre 2005, un arrêté gouvernemental établit des exigences de tenue mécanique, de qualité de conception et de fabrication, que les équipements nucléaires sous pression (cuves de réacteurs, générateurs de vapeur…) devront sans faute respecter. La moindre défaillance de ces pièces pourrait conduire à un accident majeur.

    Dix ans passent, pendant lesquels l’EPR de Flamanville accumule les retards, les surcoûts, les déboires, les malfaçons et les malversations, à l’instar de son prédécesseur vendu « clés en main » aux Finlandais… et toujours pas entré en service.

    Début 2015, Areva finit par « signaler » à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) les anomalies, que l’une et l’autre connaissent déjà depuis longtemps, dans la cuve du réacteur de l’EPR fabriquée par Creusot Forges, en matière de tenue mécanique et de qualité : l’acier du couvercle et du fond de la cuve ne respecte pas les normes de résilience. En cas de choc thermique ou autre, il peut se fissurer ou se disloquer. Logiquement, la cuve doit être refusée. Trop tard. L’ASN l’a laissée mettre en place et elle est quasiment inamovible.

    Heureusement, le 30 décembre 2015, à l’heure où les Français préparent le réveillon, un arrêté du ministre de l’Ecologie prévoit une procédure dérogatoire pour la mise en service d’équipements de ce type, même s’ils ne satisfont pas à toutes les normes de sûreté. La sécurité de la population passe après les intérêts d’EDF, d’Areva et de la balance commerciale. Et surtout après le prestige de la France et de son « savoir-faire nucléaire ».

    Indignées, plusieurs associations (France Nature Environnement, Réseau “Sortir du nucléaire“, Greenpeace, Notre Affaire à Tous et le CRILAN) déposent auprès du Conseil d’Etat deux requêtes en excès de pouvoir. Ce sont ces recours que le Conseil d’Etat vient de rejeter le 16 octobre, faisant sauter l’ultime obstacle sur la voie qui permettra au gouvernement de décréter la mise en service du réacteur de Flamanville, la dérogation n’étant plus qu’une formalité.

    Entre-temps en effet, M. Macron régnant, l’ASN a déblayé le terrain. En juillet 2017, elle formule un « projet d’avis » admettant que l’acier de la cuve prévue pour 60 ans n’est pas aux normes, mais qu’il pourra (et devra) tenir pendant 6 ans avant le remplacement du couvercle.... Encore hésitante, l’ASN lance une consultation publique pendant l’été et réserve son avis définitif pour la fin de l’année. 13 000 citoyens répondant à l’appel réfutent et rejettent dans leur quasi-totalité son avis "provisoire", rejoignant l’avis d’experts reconnus en sûreté nucléaire. Vont-ils être entendus ? Que nenni ! Comme si de rien n’était, le 11 octobre, l’ASN confirme mot pour mot son avis de juillet. Entériné cinq jours plus tard par le Conseil d’Etat.

    Qu’on se le dise : un crime contre la population française, européenne et mondiale se prépare. Les criminels fourbissent leurs armes, le Lobby est à l’affût. Nous sommes le gibier.

    ACDN
    contact@acdn.net
    +33 6 73 50 76 61

     

     


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  • Devant son garage !

    Rien n'arrête la répression financière envers les automobilistes, pardon, les vaches à lait.

    L'article est claire, même devant votre garage, interdiction de stationner ! Bientôt, nous serons verbalisés par anticipation :

    - Stationnement gênant alors que votre véhicule sera dans votre garage.

    - Et pourquoi pas, dès l'achat du véhicule, verbalisé au moment de la remise des clés.

    Nous vivons dans une société formidable non ? La France est en passe d'obtenir le Nobel de la répression.

    Gaulois.

      


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    Accouchements à domicile

     

    Le conseil de l’ordre est à côté de la plaque ou touchez pas au  business .... 

    L’accouchement à domicile était courant par le passé. Si incontestablement des précautions doivent être prises, ce n’est pas l’objectif premier du conseil de l’ordre. Comme dans tous les domaines sociaux-économiques de la société, il s’agit bien là d’un problème de fric ! Les maternités des petites villes sont fermés les unes après les autres depuis des décennies, sous le seul prétexte officiel de sécurité. En fait, il s'agit de rentabilité et il n'est pas loin le temps des usines à bébé.

    Dans ce contexte, de plus en plus de femmes  accouchent sur le bord des routes. Mais çà, le conseil de l'ordre s'en tape.

    Pensez donc, une femme qui accouche chez elle ne mobilise qu’une sage-femme, donc échappe aux marchands de santé et ne fait pas marcher la machine hospitalo-financière. Surtout à l’ère des accouchements par césarienne, de plus en plus répandus, Normal ? C’est un acte chirurgical, contrairement à l’accouchement classique et donc ça rapporte beaucoup plus. Si une étude sérieuse et indépendante se mettait en place, ces abus n’auraient pas lieu.

    Gaulois.

     


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    Faites l’amour, pas la guerre !

     

     Quand il n’y aura plus d’armée, il n’y aura plus de guerre.

     Quand il n’y aura plus de guerre, il n’y aura plus de misère.

     Comme la quasi totalité des citoyens, cette femme est naïve. Les soldats ont des salaires de misère ? S’il ne tenait qu’à moi, ils n’auraient aucun salaire puisqu’en l’occurrence il s’agit du prix de la guerre et de la mort. Pas question d’approuver de Villiers car le budget militaire de la France en 2016 était de 40 milliards d’Euros et dépassera très bientôt celui de l‘éducation.

    Faut-il le rappeler, le budget militaire mondial représente en 2016, 1600 milliards de dollars. Aussi utopique que cela puisse paraître, largement de quoi satisfaire les 7 milliards de terriens dans leurs besoins vitaux.

    Cette femme, au-delà de son coup de gueule, a tout faux car elle oublie que l’armée Française n’a rien à faire à l’étranger, si ce n’est qu’accentuer les troubles ou les provoquer dans le but de satisfaire de sombres intérêts de puissance tel que c’est encore le cas en Afrique dévastée par la colonisation.

    Le prosélytisme galopant n’a jamais été aussi outrancier. Au nom de la folle culture de la guerre pour la construction illusoire de la paix, les commémorations des grandes guerres tous azimuts ne servent que des intérêts privés et surtout, des détournements financiers qui seraient hautement plus utiles à la nation.

    Non madame Solange, vos arguments ne tiennent pas la route, en particulier le fait que votre fils gagne plus en campagne à l’étranger, il gagne le prix du sang.

    Gaulois. Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. Jean Jaurès.

     


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  • Courses poursuites

    Entre démesure et inconscience de la justice, Une autre forme de bavure policière. 

     

    Voilà un article qui en dit long sur l’incompétence des services de police et de la justice. Si

    l’individu est dangereux, la police l’est tout autant en le poursuivant à 140 km/h en agglomération.

    Cela ne semble pas choquer le Maine libre, partisan et aux ordres, ni la justice, ni les avocats qui ne trouvent rien à redire.

    Quand l’avocate, partiale, parle des policiers qui mettent leur vie en danger, elle ne songe à aucun moment de la mise en danger de la population qui se trouve sur le trajet de ces courses folles et qui peut à tout moment en faire les frais.

    Sans la moindre hésitation, ces courses poursuites sont à ranger dans les très - trop nombreuses bavures policières.

    Ce qui revient à penser que si l’affaire a défrayé la chronique en 2014, peut-être que si les policiers, adeptes de ces folles courses poursuites, avaient causé des blessés, voir des morts, il y a lieu de se demander de quelle façon la chronique aurait évoluée ! Nous sommes au Mans, ville du fanatisme automobile et de la grande vitesse dont raffole les mâles en mal de virilité déjantée.

    Avis aux piétons du Mans, rasez les murs lorsque vous entendez hurler les sirènes et que vous voyez débouler des voitures de police.

    Gaulois.

     


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