Eklablog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Intox - Désinformation - Propagande

Depuis Fukushima, la France déborde d'imagination afin de maintenir coûte que coûte sa technologie mortifère. Technologie qui, il faut bien le dire commence à battre de l'aile, en particulier avec ses " EPR " à l'avenir incertain.

On se rend compte immédiatement, dans l'article ci-après, que l'intérêt économique prime, avant toute considération de la sécurité liée aux risques majeures d'une centrale nucléaire.

La secte pronucléaire a tout fait pour inciter les commerçants à venir s'installer près de la centrale. Le discours est dénué de tout bon sens car prétendre ne pas vouloir dépendre d'une grosse entreprise, comme c'est dit dans l'article est une erreur fondamentale, puisque ces commerçants dépendent bel et bien d'une seule entreprise ; EDF !  Quand à cet agent immobilier, il a une vision de l'analyse objective plutôt restrictive, liée à son biseness.

En fait, la secte pro-nucléaire a formaté les esprits avant, pendant et après l'installation des centrales. Elle n'hésite pas à " Arroser " généreusement les collectivités locales afin d'acheter la conscience des élus. Gageons que ceux-ci déchanteront lors d'une catastrophe, à Saint Laurent ou ailleurs. En France, ce sera pire qu'à Tchernobyl ou Fukushima.

Gaulois.

Loir et Cher   15/12/2011

'' Ce serait un désastre économique ''

Avec la fermeture de la centrale, le marché immobilier pourrait en pâtir.

Avec la fermeture de la centrale, le marché immobilier pourrait en pâtir. - (dr)

Et si la centrale fermait le territoire s'en remettrait-il ?

   

Du marché immobilier à l'activité commerçante, c'est toute une économie qui serait impactée par une fermeture de la centrale nucléaire. La commune de Saint-Laurent prépare l'avenir.
> Commerce. Des commerçants n'ont pas choisi pas hasard de s'installer à Saint-Laurent. S'ils l'ont fait, c'est parce qu'ils estimaient qu'il y avait un potentiel pour développer leur activité. « Si la centrale fermait, ce serait un désastre économique, lancent Christelle et Christophe Thoreau, boulangers-pâtissiers. Pendant les arrêts de tranche, le matin, c'est du non-stop à la boutique : de 6 h à 7 h, on fait 20 % du chiffre de la journée. Sans elle, Saint-Laurent n'aurait pas atteint les 4.000 habitants que compte aujourd'hui la commune. Le jour où on nous annonce son arrêt, notre commerce perdrait automatiquement de la valeur. Quand nous nous sommes installés ici, nous ne voulions pas dépendre d'une grosse entreprise, de peur qu'elle soit délocalisée. On a choisi Saint-Laurent et sa centrale, mais on s'aperçoit qu'on n'est jamais assez prudent. »

Marché immobilier. « Arrêter une centrale, c'est délocaliser l'emploi, ce qui impliquerait une diminution de la demande de logements et davantage d'offres sur le marché. Les prix baisseraient alors, explique Frédéric Paulin, agent immobilier à Saint-Laurent. Le marché du locatif serait aussi touché, mais si la centrale venait à fermer, il faudrait beaucoup de temps pour la démanteler, ce qui engendrerait encore l'emploi de prestataires, qui devront se loger. Aujourd'hui, le marché de l'immobilier est déjà à la baisse, depuis les premières flambées des prix des carburants. Les gens ont tendance à se rapprocher de leur lieu de travail. » Sur le plan immobilier, Saint-Laurent dispose d'un atout : sur la commune, le montant de la taxe foncière représente 50 à 60 % de celle payée à Mer.pour s'en convaincre - à condition d'être objectif - d'analyser l'article ci-après. 

Communes. Dotée de nombreuses structures, la commune de Saint-Laurent est passée d'une phase de développement à l'entretien de ses équipements. « Nous allons faire un diagnostic énergétique de nos principaux bâtiments, explique le maire, Christian Lalleron. En chauffant au fuel et à l'électricité, nous avons une facture énergétique importante. Nous cherchons à maîtriser nos dépenses. Nous devrons isoler et mutualiser nos moyens de chauffage. » Pour préparer l'avenir, la commune dispose d'un gros projet : le golf des Bordes, qui verra, à l'horizon 2015, la construction d'un complexe hôtelier cinq étoiles et de plus de 80 maisons de haut standing, avec à la clé 500 emplois pérennes et près de 1.000 pendant le chantier.

C.N.

 


 

 

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article