Riches et pauvres
C'est bien connu, Plus il y a de riches, plus il y a de pauvres ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il n'y a pas de répartition des richesses « Mondiales ». Pour certains – Les riches – Parler de répartition équitable des richesses est bien plus qu'un gros mot, une aberration ! N'est-ce pas dans notre nature ? Que de vouloir toujours plus. Plus que son voisin pour affirmer sa supériorité. Supériorité en quoi ?
Non seulement les riches vivent dans une opulence parfois démesurée, mais ils bénéficient de pouvoirs tels, qu'ils sont le plus souvent intouchables. D'ailleurs, Jean de la Fontaine l'affirmait : « Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ».
C'est un constat sans appel. Le fossé riches-pauvres se creuse. Les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.
On nous parle de crise. Mais de quelle crise ? Oui, il y a bien une crise, pour les plus modestes, pas pour les riches. Crise qui a rendu les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres ! D'ailleurs, ne serait-ce pas ces riches qui provoquent cette pseudo crise. Les pauvres reçoivent le message de la restriction, artificielle et orchestrée par les banques, les grosses sociétés, les multinationales et leurs complices de toujours, les politiques.
Qui a démontré ou au moins dénoncé ce seul fait, parmi d'autres assurément ? Les grandes entreprises licencient à tour de bras, pendant que leurs administrateurs s'enrichissent et que les actions grimpent à la bourse. La bourse, ce véritable cancer de l'économie. Qui dénonce ces grands dirigeants qui augmentent leurs salaires tout en distribuant des dividendes alors que leurs entreprises plongent dans le marasme.
En 2008, la France comptait près de 8 millions de pauvres, alors qu'ils sont 8,2 millions en 2009, soit 13,5 % de la population. Qui disposent de moins de 954 euros par mois, donc sous le seuil de la pauvreté.
A l'opposé, 10 % des plus aisés – plus de 35 800 euros par an – voyaient leur niveau de vie augmenter de 0,7 % de 2008 à 2009.
La politique du gouvernement très complaisante pour les plus riches depuis 2002 en multipliant les cadeaux et, parallèlement en s'acharnant sur les plus les plus fragiles et se spécialisant dans une chasse aux pauvres qu'ils accusent de tous les maux ; Fainéants, assistés, profiteurs du système.
Ce gouvernement est plus enclin à poursuivre les fraudeurs aux prestations sociales, plutôt que les exilés fiscaux et les grands profiteurs de crise.
Il est parfaitement intolérable que les plus défavorisés payent doublement la crise.