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La police dans tous ses états

 Ou les pitbulls de la république

L'actualité est riche sur les violences policières. 

Ce lycéen serré de près par un groupe de pitbulls et  violemment frappé gratuitement par l'un d'eux.

La lâcheté dans toute sa spendeur !

Manifestations contre la loi travail : un lycéen violemment frappé par la police, l’IGPN saisie

 

Le Monde.fr | 25.03.2016p

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/03/25/doublon-matinale-manifestations-contre-la-loi-el-khomri-un-lyceen-violemment-frappe-par-la-police-l-igpn-saisie_4889849_1653578.html

 

La scène s’est déroulée aux abords du lycée parisien Henri-Bergson, dans le 19arrondissement, devant le restaurant La Table d’Hugo Desnoyer, avenue Secrétan, alors que les lycéens organisaient le blocus de leur lycée, en signe de protestation contre le projet de loi El Khomri, présenté jeudi 24 mars en conseil des ministres.

 

Contacté par Francetv info, le jeune manifestant a donné sa version des faits : « On lançait des œufs et de la farine, et ensuite, les policiers se sont mis à nous courir après, explique-t-il. Ils m’ont mis les menottes et m’ont dit que ce n’était pas fini, que je verrai au commissariat. » Après avoir été fouillé et pris en charge par un policier plus « gentil », dit-il, l’adolescent est rapidement relâché, explique Francetv info.

 


« Certains fonctionnaires étaient blessés »

 

« Dans la matinée des projectiles ont été jetés sur les véhicules de police faisant des passages aux abords du lycée. Des manifestants ont mis le feu à des poubelles. L’un des manifestants, auteur des jets de projectiles, se montrait très virulent envers les effectifs », a justifié la préfecture de police dans un communiqué.

 

Lire aussi :   Mobilisation contre la loi du travail : pourquoi les lycées de l’Est parisien s’enflamment

 

« Lors de cette intervention les fonctionnaires du commissariat du 19e arrondissement ont procédé à plusieurs interpellations dans des conditions difficiles. Certains fonctionnaires étaient blessés à cette occasion, et l’un d’entre eux était conduit à l’hôpital », a-t-elle ajouté.

 

« Après avoir pris connaissance des conditions de cette intervention et notamment de l’interpellation objet de la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a immédiatement demandé au préfet de police Michel Cadot de faire diligenter une enquête administrative par l’IGPN [inspection générale de la police nationale] », a précisé la préfecture de police.

 

Des voitures incendiées

 

« L’enquête est en cours et ses conclusions feront l’objet de toutes les suites juridiques qui s’imposeraient », a souligné la préfecture.

 

Jeudi après-midi, la manifestation des lycéens et étudiants contre le projet de loi sur le travail a dégénéré à Paris, « 20 personnes ont été interpellées dans ce cadre sur l’agglomération parisienne, dont 15 à Paris », selon le communiqué de la préfecture. « Les cinq autres interpellations se sont déroulées en Seine-Saint-Denis », a précisé une source policière.

 

Les blocages de lycées et les manifestations de jeunes gens ont moins rassemblé que la semaine dernière.

 

Lire aussi :   Mobilisation contre la loi travail : « C’est sûr, il y a moins de monde »

 

Des voitures ont également été incendiées ; des policiers, blessés ; et un incendie de containers à poubelles s’est propagé à la façade d’un établissement scolaire.

Cette jeune femme visée par un autre pitbull tout aussi agressif. Même si pas toujours d'accord avec la CGT, son affiche n'a rien d'exagéré, bien au contraire, elle reflète la triste réalité sur l'état de la police française.
Les protestations de l'exécutif sont ignobles et sans fondement. Wals se prendrait-il pour Papon ?

 

Beaucoup de bruit autour d’une affiche pour assourdir les coups des CRS

 

Violences policières

 

MEDHI FIKRI, AVEC CYPRIEN BOGANDA (À MARSEILLE)

 

L'HUMANITÉ   20-04-16

http://www.humanite.fr/beaucoup-de-bruit-autour-dune-affichepour-assourdir-les-coups-des-crs-605227

 

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Jan SCHMIDT-WHITLEY/CIRIC

 

Une affiche d’ Info’com CGT dénonçant les violences policières a déclenché, en plein congrès de la CGT, une polémique instrumentalisée par la droite et une partie du PS. La police des polices admet elle-même qu’il y a bien un problème avec l’attitude de certains agents…

Si l’affiche du syndicat Info’com de la CGT avait été moins joliment réalisée, avec sa très graphique giclée de sang, elle aurait sans doute moins fait parler d’elle. Car, en soi, sa dénonciation des violences policières qui émaillent le mouvement contre la loi El Khomri est plutôt évidente. Pas de quoi s’étonner, alors que les réseaux sociaux sont remplis depuis plusieurs semaines de photos et de vidéos montrant la police dans ses œuvres, jusqu’au récent coup de pied administré par un CRS à une jeune femme de 24 ans, qui a donné naissance au hashtag rieur#posetoncrs. Bref, la police tabasse à tout va, c’est un fait, et la polémique qui entoure l’affiche de la CGT Info’com n’a clairement pas lieu d’être.

 

« C’est un débat de bas étage qui vise à décrédibiliser le mouvement social et notre syndicat, résume Stéphane Paturey, secrétaire général adjoint d’ Info’com CGT. Vous ne trouvez pas étonnant que cette polémique idiote tombe alors que nous sommes en plein congrès national ? » Le vice-président du Front national (FN), Florian Philippot, et le à peine moins à droite Éric Ciotti (« Les Républicains ») ont été les premiers à s’offusquer. Suivis de près par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui s’est dit « choqué ». En bon soldat du gouvernement, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s’est également emparé de l’affaire pour évoquer une prétendue « gauchisation » de la CGT, surtout coupable de son opposition à la loi El Khomri. « Le PS et le gouvernement sautent sur l’occasion pour caricaturer la CGT, au lieu de répondre sur le fond aux problèmes posés par leur politique, relève Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération services publics, interrogé pendant le congrès à Marseille. C’est pas nous qui nous gauchisons, c’est le PS qui se droitise ! »

 

La grande clémence dont jouissent les agents de police mise en cause

 

Derrière la manipulation antisyndicale, il y a aussi l’atavisme aveugle qui pousse certains politiques à vouloir défendre les forces de l’ordre coûte que coûte. Pourtant, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) elle-même reconnaît qu’il y a un gros problème. Fin mars, elle a décidé de se doter d’un outil statistique pour justement quantifier les violences policières. Cette initiative vise, selon l’IGPN, à recenser « les blessures sérieuses, les blessures graves et les décès de particuliers survenus à l’occasion de l’exercice des missions de la police nationale ». Et a été lancée dans la foulée de la remise du rapport accusateur de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) en mars. L’association a étudié 85 affaires de violence policière sur une période de dix ans et déplore la grande clémence dont jouissent les agents mis en cause. Sur cette période, un seul cas a donné lieu à une peine de prison ferme, les autres débouchant sur du sursis, y compris lorsque des policiers étaient coupables d’homicide.

 

« La question, c’est qui dirige la police aujourd’hui », pointe Anthony Caillé, de la CGT police. Le syndicaliste s’interroge sur l’absence d’instruction donnée par la hiérarchie pour calmer ses troupes déployées à Paris. « Pourquoi les lycéens qui se tenaient tranquilles à Nation, après la manif du 9 mars, se sont fait charger ? Et à l’inverse, on laisse le champ libre à d’autres pour casser des trucs ? », souligne Anthony Caillé. Selon lui, « tout semble fait pour casser le mouvement ».

 

Voir une tête de mort sur la matraque d'un flic en dit long sur la mentalité de ces chiens enragés.

 

 

Une tête de mort sur la matraque d'un policier crée la controverse

 

L'Express  20-04-16

 

http://news.lexpress.fr/une-tete-de-mort-sur-la-matraque-d-un-policier-cree-la-controverse-22568

 

Une tête de mort sur la matraque d'un policier crée la controverse

 

Une photo d'un policier qui a décoré sa matraque avec un emblème à tête de mort, lors d'une manifestation contre la loi Travail à Paris, a été exhumée par le Huffington Post. Le site y voit une référence au "Punisher", sulfureux personnage de bande dessinée. 

 

L'autocollant ne recouvre qu'une petite partie de l'arme mais est parfaitement visible. Un policier qui intervenait le 14 avril dernier lors d'une manifestation contre la loi Travail à Paris a été épinglé pour avoir décoré sa matraque avec un emblème à tête de mort, rapporte Le Huffington Post. Pour étayer ses propos, le site a publié un cliché, pris par le photographe professionnel Yann Levy, qui accable le fonctionnaire.

 

Son visage n'est pas visible mais sa tenue laisse penser qu'il s'agit d'un CRS, explique encore Le HuffPost, qui a interrogé la préfecture de police de Paris. "L'uniforme est normalement là pour gommer les différences. Là il y a une volonté de se différencier et de faire passer un message", s'étonne le photographe, qui affirme ne pas vouloir faire de "la délation" ou de la "généralisation". Les policiers doivent normalement faire preuve de neutralité dans leur tenue.

 

 

Pour le site, aucun doute: l'emblème est une référence au personnage de BD le Punisher. Ce dernier, ivre de vengeance, pourchasse les criminels impunis qui sont parvenus à échapper aux mailles du filet de la justice. Comme l'explique le Time, la référence est courante au sein des forces spéciales américaines envoyées en Irak qui en ont fait un symbole de la lutte contre l'organisation Etat islamique.

 

Une affaire similaire avait déjà défrayé la chronique en France: un soldat de la Légion étrangère envoyé au Mali dans le cadre de l'opération française Serval a été vu sur plusieurs photos avec un foulard à tête de mort. Ce légionnaire de 36 ans, de nationalité suédoise, a été ensuite sanctionné par sa hiérarchie et a connu des démêlés avec la justice à son retour en France, avant de sombrer dans une profonde dépression.

 

Selon Le Parisien, qui l'a retrouvé en Suède, l'homme a quitté l'armée est est devenu conducteurs d'engins. Il reconnait aujourd'hui "son erreur" mais a gardé le foulard en souvenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

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C
Hahaha seulement une femme hahaha fuck les femmes
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