Des milliers de riches, des milliards de pauvres
Que la presse française l'exprime en dollars ne change rien. Le nombre de riches augmente ainsi que le montant de leur fortune. En supposant que ces 2170 milliardaires possèdent seulement chacun un milliard, ce qui est un stricte minimum, cela fait 2170 milliards de dollars. En réalité beaucoup plus, Quand on sait que Bill Gates à lui seul est à la tête de 67 milliards. Il paraît que celui-ci, ainsi que quelques autre milliardaires s'investissent dans la charité.
http://www.lefigaro.fr/argent/2012/09/20/05010-20120920ARTFIG00450-onze-milliardaires-cedent-la-moitie-de-leur-fortune.php?cmtpage=0
Si le nombre de milliardaires augmente de quelques dizaines, voir quelques centaines, les pauvres eux se comptent, rien qu'en France par millions. Dans le monde il faut à minima multiplier par 1000.
Il arrive souvent d'entendre que si les très riches « sont arrivés ! », c'est tant mieux pour eux parce qu'ils ont su gravir l'échelle sociale.
C'est sans doute cela que l'on appelle la répartition des richesses ?
Ces nababs ont-ils bonne conscience en déclarant qu'ils cèdent la moitié de leur fortune à des œuvres de charité ? Évidemment non, puisqu'il s'agit d’embellir l'image de leur opulence. En quoi cela peut-il changer pour eux de céder quelques milliards qui, n'en doutons pas un instant, ne seront pas ou très mal redistribués.
Pour preuve, ces dons si « Charitables », contrairement à certaines affirmations, n'empêchent pas la pauvreté et l'extrême pauvreté de persister. http://www.inegalites.fr/spip.php?article381
Il est indéniable que si, au lieu d'accumuler ces fortunes colossales, ces richesses étaient à la source équitablement réparties, la pauvreté n'existerait pas.
Ces milliardaires se prennent pour le nombril du monde dont ils sont les maîtres et décident du bien être ou de la misère des peuples.
Gaulois.

Plus loin :
http://www.liberation.fr/economie/2010/12/27/les-milliardaires-se-foutent-de-la-charite_703143
https://www.contrepoints.org/2010/10/16/4134-charite-generosite-croissance-pauvrete-emploi