• Automobilistes vaches à lait

    Ou quand le pouvoir fait son beurre

    Ces deux articles démontrent à quel point de non-retour nous sommes arrivés . La notion de liberté n'a plus aucun sens. Chaque citoyen, ici automobiliste est conduit à l'abattoir répressif.

    Dans ce premier article, il est question du contrôle des véhicules en surcharge. Certes, il n'y a rien à redire sur cette opération, puisque la surcharge peut conduire à un danger potentiel. Un véhicule trop lourd par rapport à sa taille et sa puissance est beaucoup moins contrôlable entre les mains du conducteur. Tout est question de proportion.

    Mais ce qui dérange, dans ce cas précis, c'est le lieu du contrôle de police. En l'occurrence l'aire de service Total qui est un espace privé. La législation sur cette question est ambiguë, puisque la notion d'espace privé est très mal définie. Dans tous les cas, sauf réquisition officielle dûment confirmée, aucun service de police ne devrait pénétrer sur un espace privé.

    Ce second article met en évidence les abus qui sont pratiqués en permanence.

     

    Chaque citoyen est en droit d'obtenir la preuve du délit dont il est, justement jusqu'à preuve du contraire, coupable. Cette notion est quasiment jamais respectée, même si des textes récents font état de présomption d'innocence jusqu'à la preuve de culpabilité.

    Il arrive assez souvent qu'un policier ou un gendarme, droit dans ses bottes vous affirme " La loi c'est moi ! " Heureusement que, dans les faits, il n'est que " représentant de la loi " . Actuellement, les représentant de l'ordre public, ainsi que la justice n'ont jamais eu autant de pouvoir. Il n'est que de constater les bavures policières presque journalières, sur lesquelles tout le monde ferme les yeux.

    Gaulois.

     

     

     

     

          


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    Le chien de Macron

     

    Ou donne la papatte

    Sans doute allez-vous croire que j’ai l’esprit mal tourné, qu’importe car après tout à chacun son point de vue.

    Voilà en tout cas une info qu’il ne fallait surtout pas oublier. Ce que l’écho Républicain n’a pas manqué en éditant une pleine page.

    Sans aucun doute, les français baignent dans le bonheur de savoir que leur président a adopté un chien.

    Certes, il a bien le droit d’en posséder un. Mais n’en déplaise à certains adorateurs du pouvoir, il y a tellement d’autres sujets d’actualité criant de misère qui sont éludés, passés à la trappe car dérangeants.

    Noblesse oblige, n’a pas une vie de chien qui veut !

    Gaulois.

     


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    A plein poumons

     

     Ou l’hypocrisie caractérisée !

     

    J’aime bien ce propos...A deux détails près. Oh pas grand-chose.

    L’auteur se garde bien de préciser, pour celles et ceux qui s’empoisonnent joyeusement et qui l’ignorent encore, que le tabac est un monopole d’état.

    La France, si peu scrupuleuse en la matière, se fait des c……. en or.

    La France n’ignore pas ces 80 000 décès dus au tabac, sans parler de ceux qui meurent à petit feu dans les hôpitaux et sanatoriums, atteints de cancers, de la gorge, des poumons, etc.... Pourtant, c’est ce même état qui le dit sur chaque paquet de cigarettes « Fumer tue ! »

    Vous me direz à juste titre que personne oblige les fumeur qui, pour la plupart, font des efforts considérables à vaincre leur addiction. En quelque sorte, les accros à cette forme de drogue ont décidé de se suicider, avec la bénédiction de l’état qui leur donne un coup de main !

    Gaulois.  

     


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    L’Education Nationale, une machine à broyer

     

    Ou une prof. désabusée

    Elle le dit, elle n’a pas de mépris dans son propos. Mais comme elle a raison.

    L’éducation nationale est devenue, au fil du temps quelque chose qui n’a plus guère de sens.

    Je m’en souviens comme si c’était hier, par exemple les années 50….60. A cette époque, lorsque je frottais mes fonds de culotte sur les bancs de l’école, le savoir était quelque chose de concret, de vivant. Par exemple, les calculettes n’existaient pas. A huit ans, j’étais, comme la plupart de mes camarades capable d’effectuer une division à deux chiffres. Aujourd’hui, certains bacheliers n’en sont pas capables, parfois même avec la calculette !

    Comme ce fut mon cas en 1958, nous passions à 14 ans l’épreuve du certificat d’études,, autrement plus vivant que le bac de 2017.

    Comme l’affirme cette professeure, tous les enfants, même issus de modeste condition, avaient la même chance de s’instruire vraiment. De nos jours, si un enfant a des difficultés, il est mis de côté et restera en difficulté. Ce n’est pas forcément la faute de l’enseignant, car le plus souvent, celui-ci n’a pas les moyens à sa disposition pour prodiguer davantage d’attention à cet élève.

    Les réformes successives des méthodes d’enseignement ont complètement déstabilisé les parents qui ne sont plus en mesure de suivre leurs enfants. Cela s’ajoutant la plupart du temps à moins de disponibilité, depuis que les deux parents travaillent. Que les gosses se débrouillent sur internet ! Bonjour le contact humain, pourtant indispensable pour l’équilibre des enfants.

    Par le passé, l’éducation civique était exclusivement dispensée par l’instituteur, alors qu’aujourd’hui, c’est la police ou la gendarmerie qui se substitue à l’enseignant au sein même de l’école. Nous devinons aisément ce qu’ils dispensent en matière de formatage de ces jeunes esprits malléables à souhait.

    Comme elle l'affirme si justement, aujourd’hui c’est d’abord les compétences, avant les connaissances.

    Son livre est sûrement très instructif sur le massacre de l’éducation nationale.

    Plus loin :

    http://www.letelegramme.fr/bretagne/isabelle-dignocourt-le-lieu-de-toutes-les-catastrophes-c-est-avant-le-college-02-09-2017-11647721.php

    http://www.francetvinfo.fr/societe/education/education-nationale-nous-sommes-passes-d-une-ecole-extremement-repressive-a-l-extreme-oppose_2351844.html

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-casse-programmee-de-l-education-180367

    Etc...

    Gaulois.

     

     


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    Pas de cirque à Rambouillet

    Circulez, on ne veut pas de vous chez nous.

    Nous sommes à Rambouillet, l’un des coins de France ou règne en maître le virus de l’intolérance.

    Même si ce n’est pas dit ouvertement, Rambouillet qui s’embourgeoise ne veut ni gens du voyage, ni cirque, bref tout ce qui n’est pas du coin et / ou qui ne répond pas à des critères litigieux.

    Dans le cas du cirque Zavatta, nous pouvons être partagés sur le fait qu’il s’est installé, selon l’article de l’Echo du 3 août 2017 sur un terrain vague sans autorisation. A un moment ou un autre, le cirque doit se poser, avec ou sans autorisation. Et là, il y a des contradictions non négligeables. Une demande avait été formulée auprès de la mairie longtemps à l’avance et restée sans suite favorable. Autrement dit, circulez !

    Que l’on soit pour ou contre les animaux dans les cirques, celui-ci devait légitimement sortir les siens. Dans le second article de l’Echo, il n’est plus question d’un terrain vague, mais d’un champ loué à une agricultrice. Pourtant, la différence est de taille et bien sûr au désavantage du cirque. Le journal a sans doute reçu de consignes de l’autorité locale afin de corriger l’appellation du terrain. En effet, occuper un terrain vague est moins grave qu’occuper un champ herbé.

    Il est à parier que la mairie de Rambouillet a, ou n’a pas de terrain disponible. C’est selon. Il ne fait pas vraiment bon vivre à Rambouillet et sa région, enfin cela dépend pour qui….

    Gaulois.

    http://www.linternaute.com/ville/rambouillet/ville-78517/temoignages

     

     

     

     

     


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