• Montebourg et le nucléaire


    Si les français comptent sortir du nucléaire, alors ils ont très mal voté. Il fallait bien s'y attendre avec François Hollande, pro-nucléaire et son gouvernement le plus controversé qui soit en terme d'écologie. Ce sera d'abord la manipulation, à travers le pseudo accord entre EELV et le PS qui était plus visible que le nez sur la figure. Puis la trahison de Cécile Duflot, ne lui en déplaise, et maintenant la déclaration d'Arnaud Montebourg qui ne cache plus son amour pour le nucléaire, le doute n'est plus permis. Ce gouvernement a allègrement franchi la grande porte de la secte nucléocrate.
    Difficile de croire à la soi-disant fracture entre le PS  Girouette et les verts spécialistes de la compromission. Tout ce monde s'entend comme larrons en foire. L'ex patronne des verts nous en a fait une brillante démonstration. 
    Montebourg n'est certes pas une bombe atomique, mais ça fait bien sourire, en attendant la vraie catastrophe.  
    http://french.ruvr.ru/2012_08_28/86439462/
    Gaulois.


    Montebourg se défend de faire "de la provocation" sur le nucléaire

    Le Monde.fr avec AFP | 26.08.2012 à 19h06 • Mis à jour le 27.08.2012 à 16h58





    Le ministre du redressement productif s'est défendu, lundi 27 août, de faire "de la provocation" sur le nucléaire, après avoir assuré la veille sur BFM TV qu'il s'agissait d'"une filière d'avenir". "Mes propos (...) sont dans la droite ligne de ce qu'a été le discours de campagne de François Hollande", a-t-il déclaré à la presse, lors d'une visite chez l'opticien Atoll à Beaune (Côte-d'Or).
    "Avec une augmentation continue de la consommation des ménages et industrielle, même en maintenant notre parc de centrales actuel", la question est de savoir "si nous allons continuer à investir", expliquait le ministre dimanche."Nous avons besoin d'énergie et pas trop chère", et "la France a un atout extraordinaire entre ses mains [avec ses centrales nucléaires] qui lui a permis de bâtir son industrie".
    "Notre choix d'avoir une énergie pas chère, abordable et en quantité est stratégique", a insisté M. Montebourg, rappelant que plusieurs pays européens revenaient vers le nucléaire, "même le Royaume-Uni, droite, gauche confondues".
    Les propos du ministre ont soulevé l'indignation des associations. "Pourquoi débattre si on ne peut toucher au nucléaire ?" et "à quoi bon réunir les associations, syndicats et élus si les décisions sont déjà prises et annoncées par le gouvernement ?" s'interrogeait lundi Sortir du nucléaire. Le réseau estime que les propos de M. Montebourg "ne font que confirmer les signaux donnés par François Hollande, qui a repoussé la fermeture de la centrale de Fessenheim aux calendes grecques et demande l'accélération des travaux de la mine d'uranium d'Imouraren, au Niger".

    "UNE PROFESSION DE FOI EN DÉCALAGE TOTAL AVEC LA RÉALITÉ"

    Ces déclarations ont également provoqué de vives réactions du côté d'Europe Ecologie-Les Verts, pourtant partenaires du gouvernement. Denis Baupin, vice-président (EELV) de l'Assemblée nationale a été le premier à dénoncer "une profession de foi en décalage total avec la réalité." "Partout dans le monde, au contraire, le nucléaire est en déclin", écrit dans un communiqué le député de Paris, avant d'énumérer l'"abandon en Allemagne, en Belgique, en Italie, abandon de fait au Japon, remise en question des programmes de construction en Chine, aux Etats-Unis".
    Citant des estimations de la Cour des comptes selon lesquelles "un accident type Tchernobyl ou Fukushima" coûte "entre 600 et 1 000 milliards d'euros", l'élu assure que "le redressement productif ne passe pas par l'acharnement thérapeutique sur des technologies dépassées". "La filière nucléaire doit préparer son avenir : le démantèlement", ironise-t-il.

    REMISE EN CAUSE DES ACCORD PS-EELV ?

    Noël Mamère a condamné pour sa part une "provocation" d'Arnaud Montebourg, qui peut conduire les écologistes à "s'interroger" sur la validité des accords qui les lient au PS. Sur Europe 1,  le député et maire de Bègles a en effet estimé qu'il était "très inquiétant de voir ces déclarations de quelqu'un qui n'est pas isolé, qui est un membre important du gouvernement, qui est le ministre de l'industrie, qui a la responsabilité de tout ce qui concerne le secteur de l'énergie".
    Le porte-parole d'EELV, Jean-Philippe Magnen, s'est voulu moins agressif, considérant les déclarations du ministre du redressement productif comme des "propos isolés". "Nos interlocuteurs restent le premier ministre, le président de la République et le PS". "Nous réagissons en n'attachant pas plus d'importance que cela" aux propos d'Arnaud Montebourg "que nous connaissions déjà comme étant pro-nucléaire", a-t-il ajouté précisant que "le président a annoncé un grand débat national sur l'énergie". "L'essentiel ce sont les actes", a indiqué la ministre écologiste du logement, Cécile Duflot.

    CACOPHONIE CÔTÉ PS

    Côté socialiste, les propos d'Arnaud Montebourg ont provoqué l'embarras. Pour apaiser la situation, le porte-parole du parti, David Assouline, a estimé lundi matin qu'il s'agissait d'un "sentiment personnel" sans "conséquence concrète".
    Le président PS de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, s'est montré plus nuancé, jouant sur le flou du terme "avenir". "Quand vous avez encore 50 % de votre énergie qui doit être produit en 2025 par le nucléaire, c'est qu'il y a encore la place pour le nucléaire dans le pays ! a-t-il affirmé. Il va falloir entretenir les centrales qui vont continuer à exister ! A aucun moment, le président de la République n'a dit dans la campagne : on va les laisser vieillir et ça va se terminer."
    La sénatrice Laurence Rossignol, chargée de l'environnement au PS, a jugé "évident" que la filière industrielle nucléaire "devait continuer" dans l'"excellence". "La transition énergétique crée des activités et des emplois nouveaux, assure-t-elle. [La filière] doit aussi se spécialiser dans le démantèlement des centrales où ses compétences acquises lui permettront d'être leader."
    Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a de son côté affiché un soutien sans faille à son collègue du gouvernement. Interrogé par Europe 1, il a assuré comme lui que l'énergie nucléaire est "incontestablement" une filière d'avenir. Il a rappelé cependant les engagements de François Hollande "de réduire la part du nucléaire, à l'horizon 2025", dans le mix énergétique. "Ces débats auront lieu au sein du gouvernement et puis dans le cadre de la conférence environnementale que ma collègue Delphine Batho", chargée de l'écologie, "va animer", a-t-il relevé.

    LES PROMESSES DU CANDIDAT HOLLANDE

    Pendant la campagne présidentielle, François Hollande n'a eu de cesse de répéter son engagement à réduire à 50 % – contre 75 % actuellement – la part du nucléaire dans la production d'électricité, à l'horizon 2025. En revanche, il n'avait pas repris dans ses soixante engagements le volet de l'accord de gouvernement PS-EELV prévoyant la fermeture progressive d'une vingtaine de réacteurs nucléaires. Le président a déclaré qu'il fermerait durant son quinquennat une seule centrale, celle de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire hexagonal, et qu'il achèverait la construction de l'EPR (réacteur de troisième génération) de Flamanville (Manche). Ce nouveau réacteur est censé entrer en service en 2016.

    Quelques petits rappels :

    M. Montebourg ( PS) était Président du Conseil Général de Saône et Loire (71). C'est dans ce département que sont construites les cuves de l'EPR, le département de Saône et Loire fait partie de la Région Bourgogne.
    Le Conseil Régional de Bourgogne dont M. François Patriat (PS) est le Président,  possède un pôle de compétitivité nucléaire par excellence.
    M. Montebourg (PS) réélu député en juin 2012, était député aussi dans l'opposition, sous la mandature de Sarkozy , il a assisté seulement 6 semaines aux travaux de l'Assemblée Nationale en 2011. Qu'a -t-il fait pendant ce temps là ?
    M. Montebourg n'était pas présent non plus à l'Assemblée Nationale le 27 novembre 2008 pour voter la proposition de loi de Mme Taubira pour la reconnaissance des pathologies des vétérans des essais nucléaires et leur demande d'indemnisation   pourtant il faisait partie des personnes qui avaient proposée cette loi.
    Cette proposition n'est pas passée : Pourquoi ?
    étaient présents :  19 député-e-s sur 577 à 9H30 début de séance
    Environ 30 député-e-s  présent-e-s sur 577 au moment du vote à 11H30. Entre temps : certains députés lisaient le journal, parlaient avec leurs voisins,....
    Sur les environs 30 député-e-s présent-e-s : ceuxde l' UMP et Nouveau centre étaient plus nombreux ...que ceux du PS, PRG , PC qui avaient proposé la loi ....

    Et rebelote  le 7 décembre 2011 : cela se passait un mercredi après-midi  lors de la proposition de " résolution à l'Assemblée Nationale sur la présomption de  lien de causalité  entre l'exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès" de M. Giacobbi , appuyé par Mme Taubira. M. Montebourg faisait également partie des élus PS présentant cette résolution...
    Au moment de la proposition de loi: l'hémicycle s'est vidé , il ne restait plus que 74 députés .... Il faut dire que La chaine de France 3 ne retransmettait plus à ce moment les débats suivants  de  la séance parlementaire. Il était cependant possible de regarder la suite sur la chaine parlementaire LCP 24 ( pour ceux qui ont la TV via internet)
    Où étaient-ils ou elles ( les député-e-s) qui ont vidé les lieux ?
    Cette proposition de loi n'est pas passée non plus...

    Il est bon de rappeller qu'il est toujours possible de consulter  les compte-rendus avec les débats  des séances parlementaires sur le site internet de l'Assemblée Nationale.
    Mme Taubira ( PRG) devenue Ministre de la justice se tait depuis juin 2012 ....


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  • Prendre soin des âmes

    Ce texte, qu'un ami m'a autorisé à poster, me semble correspondre à cette société dans laquelle nous évoluons, tels des troupeaux de vache dépourvues de conscience. Le propos est dure ? A vous de juger et  vous faire votre propre opinion sur votre libre arbitre. Parfois Il est bon de regarder aussi derrière le miroir.

    Le texte aurait sans doute trouvé sa place dans les rubriques : " Société " ou " Culture ", mais je trouve qu'il convient assez bien ici. N'hésitez pas à donner votre avis.
    Bonne lecture.
    Gaulois.  

    Prendre soin des âmes
     
     
    Nous vivons des heures sombres qui devraient placer chacunE de nous face à son âme ! Par l'âme j'entends ce qui fait de nous des êtres à la liberté inaliénable ...  La liberté de dire NON quand on veut nous faire dire, voire nous faire penser, par capitulation et reddition,  que blanc c'est noir ! Car c'est bien de cela dont il s'agit dans notre société de l'hyper-communication et de la prise de contrôle des esprits par des procédés relevant de la psychologie sociale alliée aux technologies hyper performantes utilisées par les medias de masse ; nous sommes l'objet d'une sorte de détournement à distance de notre âme, c'est-à-dire de notre capacité à nous regarder comme des êtres doués d'autonomie.
     
    Le poids de la norme pèse de plus en plus. Les conduites sont surveillées et font l'objet de prescriptions de plus en plus nombreuses et contraignantes. Nous sommes soumis à une forme de harassement permanent dans un environnement dense et en mouvement perpétuel. Nous essayons de suivre tant bien que mal, spectateurs exténués d'un spectacle permanent auquel nous restons étrangers. Nous sommes néanmoins requis pour jouer les figurants.
     
    Cela se passe par le canal d'un dispositif de propagande relevant de l'allégorie de la grenouille plongée dans une casserole d'eau dont la température s'élève progressivement. Au début elle trouve cela agréable. Puis quand ça lui devient insupportable, il est trop tard : ses muscles ne réagissent plus ; ils sont alors comme paralysés. Les flots de messages sous lesquels nous croulons quotidiennement sont notre bain d'eau tiède à nous. Tout cela nous est d'abord agréable car nous permet d'échapper à soi-même, constitue un divertissement. Mais au bout d'un certain temps nous nous rendons compte que tout ceci n'a pas de sens ; que la vie qu'on nous fait mener dans cette société n'a pas de sens. Que ce flux ininterrompu d'images et de sons diffusé par les différents médias, supports publicitaires compris, constitue en fait un univers qui s'interpose entre nous et notre perception du monde où nous vivons.
     
    Au fil du temps c'est comme si ce n'est plus nous qui pensions notre monde mais comme si le monde était pensé pour nous. Comme si une certaine vision du monde nous était inculquée à force de nous être ressassée à longueur de journée. Inévitablement, nous sommes formatés et nous finissons par penser comme on nous fait penser ; on nous dit quoi penser sous une forme de prêt à penser bien confortable qui constitue une norme standard assimilée par l'immense majorité d'entre-nous. Elle constitue un critère de normalité et d'intégration. Il devient difficile de s'en affranchir et de s'en écarter sous peine de se mettre (ou d'être mis) à l'écart. Il devient donc dans ces conditions bcp plus confortable de se conformer au modèle  ainsi défini. Le problème c'est qu'un beau jour, pour les moins atteints d'entre-nous, on se rend compte que tout ceci est absurde et ne mène nulle part en terme de liberté d'être soi par soi-même ! Certains s'en sortent, apparemment, en recourant au cynisme et à la dérision !
     
    Le système dans lequel nous vivons fonctionne maintenant en pilotage automatique. Il est extrêmement bien rodé et il poursuit sur sa lancée comme un satellite mis en orbite ! Tous les acteurs de ce dispositif ont trouvé leur place, les dirigeants comme les dirigés et personne n'a envie de s'attaquer à modifier le comportement du monstre - si tant est que cela soit possible ! Or quelle est la marque de fabrique du système dans lequel nous baignons nous occidentaux ? Le positivisme, le scientisme, le rationalisme. En conséquence de quoi domine l'idée que tout résulte de phénomènes matériels explicables. Et que tout ce qui doit être pensé relève du domaine de l'intelligence pure. Raison pour laquelle en toute modestie bcp de gens se disent incompétents pour donner leur avis sur le cours des événements qui modèlent le monde et nos existences. Les humains n'ont plus voix au chapitre pour parler de leur vie et de leur humanité dans le monde comme il va.
     
    Pour couronner le tout nous évoluons sous le règne du relativisme ambiant. Et par définition un tel phénomène est neutre du point de vue des valeurs. Tout se vaut. Et si tout se vaut, vaut davantage la valeur de celui ou celle qui est le plus apte à l'imposer aux autres personnes. C'est la loi du chacun pour soi, la loi de la jungle où les plus faibles privés de tout repère sont réduits à adopter des conduites d'automates. Et se voient dépossédés de leur irréductibilité ; ce qui fait qu'ils sont eux et pas un autre ! Qui fait d'eux des êtres libres et dignes, en droit de revendiquer le respect de qui ils sont au nom du simple fait qu'ils sont ! Toute cette dimension de l'existence est non seulement devenue indicible pour bcp d'entre nous. Mais cette réalité est aussi souvent tout simplement inconcevable !
     
    Isolés, livrés à eux-mêmes, subissant les affres de l'individualisme sans guère pouvoir jouir de ses avantages, ils subissent leur sort comme les têtes de bétail d'un troupeau ! Car sincèrement, toute proportion gardée, qu'est-ce qui nous distingue d'un troupeau de vaches ? Et pour la plupart d'entre-nous nous ne sommes même pas en situation de pouvoir gambader dans les prés. Oh certes nous pouvons discuter, critiquer, désapprouver. Oui bien sûr. Mais en aucun cas nous ne pensons davantage notre condition, sauf exceptions, que des vaches ! Nous sommes des vaches parlantes. Nous ne pensons pas notre condition d'humain et nos conditions de vie. Parce qu'il a tjrs été plus facile de s'en remettre à d'autres pour cela ; et parce qu'aussi la puissance d'un système qui nous enserre dans ses ramifications technotroniques nous écrase et nous anéantit. Anéantit notre volonté d'être et annihile notre puissance d'agir. "La dictature c'est ferme ta g... et la démocratie c'est cause toujours !"  Je ne sais pas si c'est Coluche qui disait cela mais il aurait pu tant ça lui ressemble !

    N'attendez pas qu'on vous dise quoi penser et quoi faire eu égard à la façon dont nous sommes dirigés et manipulés pour être des éléments dociles, insusceptibles de remettre en cause l'ordre établi. Il est temps d'exercer son esprit critique ; de l'aiguiser ou plus simplement de le ressusciter. Pensons par nous-même ; c'est un exercice exigent ; mais il y va de notre dignité tout simplement ; sans même parler de notre avenir.

    "Il y a une phrase merveilleuse de Thucydide : « Il faut choisir : se reposer ou être libre. » Et Périclès dit aux Athéniens : « Si vous voulez être libres, il faut travailler. »" Cités par Castoriadis.
    Tant pis si cet apostrophe en choque certainEs. Observateur intéressé de l'organisation de notre monde, j'ai acquis l'intime conviction que les humains attachés à leur dignité ne peuvent plus cautionner les pratiques que l'on observe de la part des dirigeants. Pratiques qui ensuite se diffusent dans la société. Ils doivent absolument s'en désolidariser et le faire savoir. C'est le commencement de la résistance.

    J'ai voté contre Sarkozy en mai. J'étais sans illusion quant aux "socialistes". Je considère désormais qu'il n'y a plus rien à attendre d'eux. Pas la peine de gaspiller notre énergie à les maudire. Ils sont la proie des structures forgées par notre civilisation et qui maintenant la forgent ; ils sont dépassés par les forces à l'oeuvre. Ce que vous ne pouvez maîtriser, feignez d'en être l'organisateur !

    Nous ne devons plus compter que sur nous-mêmes pour préserver la part d'humanité de ce monde. L'autre jour un copain pestait contre les capitalistes expliquant qu'ils allaient "aller au bout de leur logique" ! Je poursuivis alors : "Je pense plutôt que c'est leur logique qui ira au bout des capitalistes".

    Je vous le dis comme je le pense, je prends mes risques : "Renversez la vapeur ; machine arrière toute" ! Ayez le désir de changer votre vie en commençant par changer d'état d'esprit. Je ne sais pas si il est encore temps de se sauver de l'emprise de ce système scélérat. Mais il est grand temps de renouer avec notre âme ! Cessez de faire confiance ; rompez avec le conformisme ambiant. Constatez par vous-mêmes puis alertez autour de vous. Tout le monde doit stopper les machines ! Cesser d'adhérer et de cautionner, fut-ce en se taisant !


    Pour faire quoi ensuite ? Je ne sais pas. Mais laisser aller de l'avant serait la pire des attitudes ; ce serait une attitude complice jusqu'au bout de la faillite d'un système emballé qui nous conduit à notre perte après avoir fait de nous des quasi-zombies, nous avoir déjà vidé de notre âme !

    Je m'exprime ici en poète car je suis persuadé que c'est le meilleur moyen pour trouver la voie du nécessaire sursaut ! Celle que notre monde mécaniste bannit de ses conceptions. Car la poésie par définition est immaitrisable par un système quel qu'il soit puisque la poésie c'est l'âme en liberté dans les champs qui chante sa propre musique ; pas celle qu'on veut nous inculquer.
    L'attitude des dirigeants occidentaux est pathétiquement médiocre et tragiquement funeste car sans issue autre que le désastre : un monde de zombies sans âme. Reprenons notre liberté. Machine arrière toute et tous ensemble. D'abord dans notre tête et dans notre coeur ; engageons tout notre corps dans cette posture de refus et de défi à la puissance aveugle et bestiale qui engloutit la vie et se vautre dans l'absurde et l'abject ! Sortons du sordide ... Parlons-nous de cela. Retrouvons la joie des plaisirs simples, des moments d'humanité authentiques partagés en marge de toute cette sophistication abêtissante et déshumanisante car nous privant de notre âme pour mieux disposer de la disponibilité de notre cerveau !
     
    Car notre cerveau doit être disponible à l'emprise des contrôleurs pour que ceux-ci puissent nous diriger à distance ; nous télécommander, nous suggérer si ce n'est nous imposer quoi penser et quoi faire. Le tout en nous laissant croire que nous sommes souverains en matière de définition de nos valeurs !!! Toute la finesse de l'art réside dans cette capacité à faire de nous des êtres conditionnés à se croire libres de tout conditionnement ! Mais cette liberté est à la liberté ce que le canadadry est à l'alcool !
     
    Prenons soin de nos âmes : la nôtre et celle d'autrui. Préservons-les des griffes du système prédateur ! Pour cela, ne cherchons pas les héros à l'extérieur ; l'héroïsme ne consiste pas tant à sauver le monde qu'à se sauver soi du monde. L'héroïsme du quotidien par lequel nous ne succombons pas aux sirènes du renoncement à soi-même, nous n'abdiquons pas notre souveraineté et nous restaurons notre légitimité à penser notre vie d'après le critère de la sauvegarde de notre âme. Notre âme en tant que la Vie en nous, êtres irréductibles et inaliénables ...
     
    Suite à quoi nous n'avons plus à nous définir par rapport au système mais par rapport à notre réalité intérieure en lien avec notre environnement. Nous nous définissons à partir de nous-mêmes en tenant compte de l'extérieur mais ce n'est plus l'extérieure qui nous impose ses critères. Nous sommes affranchis, émancipés. Avec le désir héroïque, utopique, de vivre une vie la plus émancipée, la plus affranchie possible, en lien avec notre milieu !
     
    Là est le véritable progès qui vaille ... selon moi ! Le progrès de l'âme, entendue comme alliance de la sensibilité et de la raison, alliance du connu et de l'inconnu, ouverture au métaphysique. Il faut remettre sur ses pieds un attelage qui marche sur la tête. La raison doit seconder la sensibilité et non l'occulter, l'étouffer. Chaque acte allant dans ce sens, chaque acte témoignant du respect, de l'attention à soi et à autrui, chaque action empreinte d'humanité est une réussite à porter au crédit de l'âme du monde dont la nôtre descend ...
     
    Dire, écrire ces choses-là n'a l'air de rien ; mais il se pourrait qu'une partie du salut de l'humanité se trouve dans cette direction !
     
    "Renverser la vapeur et faire machine arrière toute !"
     
    Dans nos têtes et dans nos coeurs ... pour préparer demain : il y a tant à faire ! L'aventure de la modernité ne fait que commencer ; nous n'en sommes qu'au brouillon, au premier jet ! Soyons modernes, soyons humains ; restaurons l'ordre des valeurs avec la Vie au centre, l'humain au centre de la Vie et la sensibilité au centre de l'humain ...
     

    Pascal


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  • Cantine et enfants de chômeurs

    Quand l'abject rime avec élus. 

    Il ne fait aucun doute que la France d'en haut se distingue par ses pratiques douteuses sur la France d'en bas. Restreindre la cantine sur de tels critères révèle une lâcheté difficilement qualifiable. L'argument de la capacité d'accueil est immonde. Il serait d'ailleurs intéressant de suivre l'évolution du budjet de la commune car il est probable que les investissements ne suivent pas les priorités sociales.  

    Encore un peu de temps et les enfants de chômeurs, de parents malades, se verront l'accès de l'école interdit. Nous sommes de plus en plus près d'une époque pas du tout glorieuse pour cette France là. 

    A souhaiter que le tribunal administratif saura faire la part des choses en soulignant la discrimination notoire de cette commune.

    Gaulois.

     


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  • Papillons mutants

    Faut-il s'étonner d'une telle information ? Bien sûr que non !
    La catastrophe de Fukushima est comparable à celle de Tchernobyl et les effets sur la faune, la flore et les humains seront assurément tout aussi comparables et catastrophiques.
    Du point de vue de l'information, elle est beaucoup plus accessible pour Fukushima, malgré tous les efforts pour cacher la vérité. Tandis que le système de l'ex URSS ne laissait passer aucune information.
    Quoi qu'il en soit, il faut s'attendre à des suites dramatiques bien plus importantes sur l'atteinte du génome tant humain qu'animal et les maladies génétiques qui s'ensuivront, comme à Tchernobyl.

    http://www.google.fr/search?q=Maladies+g%C3%A9n%C3%A9tiques+de+Tchernobyl&hl=fr&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=VWU7UJnnH8fZ0QWk7oHQAw&sqi=2&ved=0CCoQsAQ&biw=1024&bih=599

    Gaulois.

     
    EN IMAGES - Des papillons mutants découverts après Fukushima
    Créé le 14/08/2012 à 10h18 - Mis à jour le 15/08/2012 à 08h45
    http://www.rtl.fr/actualites/international/article/des-papillons-mutants-decouverts-apres-fukushima-7751617993








     

     

     

     

     

    Un papillon de nuit / AFP/Archives / Franck Fife

    Et dire que Godzilla, le gros varan mutant, est d'origine japonaise... Des papillons des alentours de la centrale de Fukushima et les deux générations suivantes ont souffert de mutations à cause de la radioactivité, ont découvert des chercheurs japonais. Mais à quoi ressemblent-ils alors ?

    La radioactivité a changé leur code génétique sur trois générations:

     

    "12 % d'entre eux présentaient des anomalies" selon le rapport scientifique :


    Des ailes plus petites et des yeux étranges

    Environ 12% de petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l'état de larves lors de la catastrophe nucléaire de mars 2011 ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux, ont expliqué des chercheurs.



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ces insectes attrapés non loin de la centrale accidentée Fukushima Daiichi en mai, soit deux mois après l'accident, ont ensuite été élevés en laboratoires à des fins de reproduction. Quelque 18% de la génération suivante a développé des problèmes similaires, a souligné Joji Otaki, professeur à l'Université Ryukyu d'Okinawa (sud), mardi auprès de l'AFP.


    La proportion a encore grimpé (à 34%) pour la troisième génération, alors que les scientifiques avaient pris soin de choisir un papillon sain d'une autre région pour l'accoupler avec un papillon de Fukushima. Six mois après le désastre, un nouveau lot de papillons a été attrapé près de Fukushima Daiichi et cette fois le taux d'anomalie de la génération suivante a été mesuré à 52%, a précisé M. Otaki.

    Les scientifiques ont aussi réalisé une expérience test sur une population de papillons non affectés. Ils les ont exposés en laboratoire à de faibles doses de radioactivité et ont constaté la même proportion d'anomalies que chez la première génération de papillons de Fukushima.

                                                                       Les gènes des papillons touchés

    Les résultats de cette étude ont été publiés dans Scientific Reports, un journal sur internet diffusé par l'éditeur du magazine Nature. "Nous en avons tiré la conclusion claire que les radiations dégagées par la centrale Fukushima Daiichi avaient endommagé les gènes des papillons", a souligné M. Otaki.

    Il a toutefois prévenu que ces résultats devaient être pris avec précaution, précisant que l'effet observé n'était avéré à l'heure actuelle que sur les papillons et sur aucune autre espèce animale ni sur l'homme. Son équipe va mener de nouvelles expériences sur d'autres animaux.



    Les humains touchés ?

    Aucune personne n'est morte directement du fait des radiations provoquées par l'accident de Fukushima, mais les habitants de la région et les travailleurs qui interviennent sur la centrale endommagée, redoutent toujours des effets à long terme.

    Des associations affirment que des effets de la radioactivité se sont transmis sur plusieurs générations à Hiroshima et Nagasaki, après le lancement de bombes atomiques par les Américains en août 1945 à la fin de la Seconde guerre mondiale.

    Entretien avec Michel Fernex, professeur émérite de médecine et spécialiste des impacts sanitaires des radiations

    http://groupes.sortirdunucleaire.org/Entretien-Michel-Fernex

    Mutations chez les papillons de Fukushima : quelles conclusions en tirer ?

    "Il est temps de cesser de mentir. Il faut reconnaître le danger que représentent les problèmes génétiques qui vont s’amplifier".
    Question : Que penser de la méthodologie adoptée et du sérieux de l’étude ?
    Michel Fernex : Cette étude consacrée à un papillon bleu commun au Japon montre que les retombées radioactives de Fukushima altèrent le génome de cette espèce animale [1]. C’est un excellent travail de recherche conduit sur le terrain et au laboratoire par sept universitaires. Les photos illustrent bien les altérations congénitales qui étaient déjà présentes deux mois après les explosions chez les papillons femelles, et qu’on retrouve amplifiées dans les deux générations qui ont suivi.
    On était en droit d’attendre une telle qualité et une telle rapidité de la part des universitaires japonais. On doit d’autant plus regretter qu’aucune Faculté de Médecine de ce pays hautement qualifié dans ces domaines n’ait eu le même courage. En effet, les autorités cherchent à minimiser ou occulter l’impact de la dissémination des énormes quantités de radionucléides artificiels libérées suite à la catastrophe atomique. Encore aujourd’hui, le pays impose le silence et l’immobilité au corps médical.
    Q : Quelles sont les principales conclusions à tirer de cette étude ?
    M. F. : Les rayonnements ionisants ont une radiotoxicité qui altère le développement de l’animal. C’est l’effet tératogène [= producteur de malformations]. Les rayonnements sont aussi mutagènes : ils peuvent altérer directement l’ADN des gènes et entraîner la mort ou provoquer des anomalies héréditaires qui ne s’exprimeront souvent qu’après plusieurs générations.
    Chez les papillons de Fukushima, les dommages génétiques sont non seulement précoces, mais en plus ils augmentent significativement de génération en génération. Ce phénomène repose probablement sur ce qu’on appelle une atteinte périgénétique : les rayonnements ionisants peuvent altérer certaines parties essentielles de la cellule (cytoplasme, membrane) sans même avoir pénétré dans son noyau. Ces altérations périgénétiques sont directement transmises aux descendants et, phénomène nouveau, vont s’aggraver de génération en génération.
    Q : Cette étude confirme-t-elle les précédents travaux sur les impacts de la radioactivité sur les animaux, notamment à Tchernobyl ?
    M.F. : Cette étude confirme tous les travaux antérieurs. Ainsi, une étude réalisée de 1986 à 1996 par des chercheurs biélorusses sur 22 générations de campagnols de la région de Tchernobyl avait déjà démontré la poursuite d’une telle aggravation du dommage génétique, découvert dans des zones avec une radioactivité sur les sols de 2 546 000 Becquerels par mètre carré, ce qui est énorme, mais aussi à 300 km de là, près de Minsk, avec seulement 12 000 Bq/m2 [2].
    Plusieurs équipes de scientifiques, dont celles d’Anders Møller et Thimothy Mousseau [3], ont étudié la zone de 30 km de rayon évacuée autour de Tchernobyl. Elles ont montré qu’une contamination radioactive importante des sols entraînait encore, plus de 20 ans après, une baisse de la biodiversité et de l’abondance par espèce du fait de la réduction de la fertilité et de la mortalité précoce chez les oiseaux. Dans les régions fortement contaminées, la population des différentes espèces de grands mammifères, des reptiles, des batraciens et des arthropodes comme les papillons, les sauterelles et les bourdons s’est réduite.
    Ces mêmes chercheurs ont constaté en 2011 l’impact négatif des rayonnements ionisants à Fukushima chez les oiseaux et les papillons. Seul l’effectif des araignées a augmenté, peut-être parce que l’affaiblissement des proies rend leurs toiles plus efficaces. Ces études quantitatives étant répétées durant 3 années consécutives, les mesures de 2012 confirmeront peut-être cette hypothèse.
    Q : Que penser alors des théories abondamment répandues selon lesquelles la nature reprendrait ses droits dans les zones contaminées ? [4]
    M.F. : Certes, dans la zone d’évacuation de Tchernobyl, les animaux ne sont plus menacés par leur principal prédateur, l’homme. Mais il est faux d’évoquer une nature luxuriante : les recherches sur la faune font état d’une diminution de population, d’une mortalité accrue et d’une baisse de fertilité chez quasi tous les animaux étudiés, du fait des pathologies héréditaires et de la contamination de leur alimentation, notamment par le césium 137. Les hirondelles connaissent ainsi une quasi-extinction [5].
    La théorie d’une "nature préservée" autour de Tchernobyl effectue une grossière impasse sur tous ces travaux, qui restent peu connus du grand public du fait de la censure et de l’arrêt des financements de l’A.I.E.A. . C’est un cliché mensonger destiné à légitimer l’ouverture de la zone d’évacuation à un certain type de tourisme, comme le souhaite l’Ukraine, et bien sûr à nier l’impact réel d’un accident nucléaire majeur.
    Q : Dans quelle mesure peut-on en tirer des conclusions sur les conséquences sanitaires pour les êtres humains ?
    M.F. : La dernière phrase de ce travail me gêne. Elle prétend que cette étude n’a pas de portée en ce qui concerne les humains, alors qu’elle confirme les risques pour les autres espèces. Or la génétique concerne tous les animaux.
    Une telle augmentation des dommages génétiques a en tout cas été observée chez les humains. Le Professeur Yuri Dubrova a pu la mesurer chez des familles d’irradiés de Tchernobyl. Il retrouve cette augmentation sur trois générations, chez les bergers de Sémipalatinsk (Kazakhstan), irradiés par les derniers essais nucléaires aériens russes.
    À Fukushima, comme ce fut le cas à Tchernobyl, les autorités n’ont pas évacué les populations à temps. On doit imaginer que les milliers d’habitants évacués trop tard ainsi que les travailleurs qui s’acharnent à réduire la contamination de l’environnement, en particulier de la nappe phréatique, auront des descendants génétiquement plus affectés qu’eux-mêmes.
    Par ailleurs, les enfants n’ont pas été protégés par la distribution de comprimés d’iode stable pour éviter l’augmentation des maladies thyroïdiennes, mesure qui a été prise en Pologne pour 10 millions d’enfants, sans effet secondaire notable. Ce qui est également grave à Fukushima, c’est que les familles confinées trop longtemps n’ont pas reçu d’aliments radiologiquement propres, alors que le Bélarus, pays le plus pauvre d’Europe, avait fait cet effort pendant huit ans. Malgré cela, dans les zones contaminées de Tchernobyl, 8o% des enfants sont malades plus de 20 ans après l’explosion.
    Q : Est-il difficile de publier une telle étude dans le contexte actuel au Japon ? Et à Tchernobyl ? Quel message devrait être aujourd’hui adressé aux autorités sanitaires ?
    M.F. : Les autorités japonaises peuvent penser que les papillons bleus, malades ou non, ne préoccupent pas la population… À Tchernobyl, on a trois pays différents. Dans une certaine mesure, l’Ukraine informe et les deux autres pays (Russie et Biélorussie) se taisent le plus souvent.
    Dans tous les cas, il est temps de cesser de mentir. Il faut reconnaître le danger que représentent les problèmes génétiques qui vont s’amplifier. Il est donc nécessaire d’établir des plans de recherches pour découvrir et développer des antimutagènes pour qu’une prévention de ces mutations toujours nuisibles devienne réalisable.
    Une dernière remarque enfin : qui a le droit de promouvoir une énergie produite par des industries qui empoisonneront gravement l’avenir de nos enfants et petits enfants ?
    Les experts sont d’accord qu’une nouvelle catastrophe atomique est inéluctable et que même un réacteur de sixième génération ne serait pas sûr, comme l’exprime un chercheur en physique nucléaire du CERN. Déjà, le professeur Vassili Nesterenko disait qu’il était illusoire d’améliorer la sécurité de ces machines, tant que l’erreur humaine est possible. Pour fonctionner correctement, le nucléaire aurait besoin d’humains infaillibles... et d’autres qui acceptent de vivre en ignorant les impacts néfastes de cette technologie.
    Propos recueillis par Charlotte Mijeon



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  • Nobel de la paix  - Ou Sarkozy candidat !

    Nous aurons tout vu. L’ancien chef de l'état Français candidat au prix Nobel de la Paix.

     

     

     

     

    S'il s'agit d'une farce, elle est de taille.
    Ceci dit, Le comité Nobel d'Oslo nous a habitué à pire. N'oublions pas que ses membres sont d'anciens politiciens, parlementaires ou ministres Norvégiens, donc pas vraiment neutres.

    Il est juste un peu dommage que le comité Nobel manque parfois de discernement dans ses choix des lauréats et entretient ainsi de nombreuses controverses. Difficile en effet de comparer Nicolas Sarkozy à Nelson Mandela.
    Pour ne citer qu'un exemple, il faut se rappeler que ce prix Nobel fut décerné en 2005 à l'AIEA ( Agence Internationale à l'Energie Atomique), ainsi qu'à son dirigeant de l'époque. L'atome de la paix, paraît-il !
    A-t-on déjà vu un honnête travailleur proposé à un prix Nobel, de la paix ou autre ? Non bien sûr et c'est finalement très bien ainsi. Laissons donc cette parodie de gloriole aux épouvantails tels que ces anciens dirigeants plus gesticulants qu'efficaces en mal de reconnaissance. Au moins, nous savons que la majorité d'entre eux se vendent sans vergogne.
    Même si quelques prix Nobel décernés trouvent une justification à l'égard de certains lauréats méritants, tout ceci n'est qu'une grande messe sans le moindre intérêt culturel et philosophique. 
    Le peuple aurait besoin de cet opium pour accepter son sort ?
    Ma nourrice, peu instruite mais pleine de sagesse, aurait encore avancé sans hésitation, « C'est donner de la confiture à un cochon ». Je vous l'accorde, si ce n'est ni intellectuel ni philosophique bon ton, c'est à méditer.
    Gaulois. 

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120604.OBS7440/sarkozy-futur-candidat-au-prix-nobel-de-la-paix.html


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  • Précisions historiques  Hiroshima - Nagasaki

    Il est parfois nécessaire d'apporter des précisions sur les évènements majeurs qui marquent un passé peu glorieux de certaines nations.
    Là, il s'agit du double bombardement atomique  sur le Japon en 1945 ( voir articles précédents dans cette rubrique )

    Quelques détails de cette sombre histoire, en particulier le rôle abject de la France ! communiqués par l'excellent site de « l'Observatoire du Nucléaire ».
    L'article de Indymedia est éloquent sur le comportement des gouvernants, décideurs politiques et médias aux ordres.
    Gaulois. 

    http://www.observatoire-du-nucleaire.org  

    Quelques rappels historiques concernant Hiroshima et Nagasaki

    Quelques rappels bien utiles à propos des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki en août 1945. A l'époque, de nombreux médias se sont... émerveillés ! Oubliant les centaines de milliers d'individus tués, dont la majorité en quelques secondes, les éditorialistes ont célébré une grandiose « avancée scientifique ».

    Les médias français ne furent pas en reste, du Monde à l'Humanité, celle-ci célébrant le physicien communiste Frédéric Joliot-Curie. Ce dernier publia même un communiqué célébrant sa propre contribution à ces deux bombardements, rappelant même avoir déposé des brevets. Il n'alla toutefois pas jusqu'à demander des royalties aux USA...

    Article Indymedia Paris : http://bit.ly/NGZsfh

    67ème anniversaire d’Hiroshima et de Nagasaki
    samedi 18 août 2012



    Le 7 août, au poste de quarantaine militaire de Ninoshima, à environ 4 kilomètres au large de Hiroshima. Beaucoup de ceux atteints de profondes brûlures dues à la chaleur de l’explosion, restent étendus ainsi sans bouger, respirant à peine, jusqu’à ce que la vie s’en aille. (Photo Masayoshi Onuka)
    La bombe atomique d’Hiroshima couverte par un brevet français ?
    L’énergie atomique se manifesta publiquement pour la première fois le 6 août 1945 : destruction à peu près complète et instantanée d’Hiroshima. La "performance" fut répétée trois jours plus tard sur Nagasaki avec le même succès. Si la surprise fut grande dans l’opinion publique, parmi les savants il n’en fut rien car ils envisageaient ce développement scientifique depuis 1939. Contrairement à ce qui a été écrit plusieurs années plus tard, ces destructions de masse ne traumatisèrent ni le milieu scientifique ni l’opinion publique. Elles furent perçues comme le début d’une ère nouvelle, "l’âge atomique" confirmant la fiabilité de cette nouvelle source d’énergie. Le mercredi 8 août 1945, on put lire à la une du journal Le Monde : "Une révolution scientifique : Les Américains lancent leur première bombe atomique sur le japon". L’unanimité fut assez parfaite dans l’ensemble de la presse. L’ampleur du désastre, ces êtres humains qui, en quelques millionièmes de seconde, furent "volatilisés" et ne laissèrent qu’une ombre sur les murs, loin de déclencher horreur et indignation, fut reçue comme la preuve objective d’un avenir radieux pour une humanité qui allait enfin être débarrassée à tout jamais des contraintes du travail. La matière se révélait source inépuisable d’énergie, qu’il serait possible d’utiliser partout sans limite, sans effort, sans danger. D’invraisemblables projets étaient présentés sérieusement comme à notre portée dans un avenir très proche. On parlait de faire fondre la glace des pôles par bombardement atomique pour produire un climat tempéré sur la terre entière, d’araser le Mont Blanc ou de combler la Méditerranée pour irriguer le Sahara (Joliot), etc.
    Le délire scientiste n’a plus jamais atteint de tels sommets. Les explosions sur le Japon furent glorifiées et bénies par tout ce que l’establishment scientifique avait de disponible : à l’époque cela s’appelait "les savants". La mobilisation fut spontanée pour nous initier à cet avenir que les prix Nobel du "Projet Manhattan" nous avaient soigneusement préparé. Hiroshima devait ouvrir à l’humanité une ère de liberté, on entrait dans la modernité libératrice.
    La seule voix discordante fut celle d’Albert Camus dans l’éditorial de Combat le 8 août 1945 : "Le monde est ce qu’il est, c’est-à-dire peu de chose. C’est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d’information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique. On nous apprend, en effet, au milieu d’une foule de commentaires enthousiastes, que n’importe quelle ville d’importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d’un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l’avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. [...] Il est permis de penser qu’il y a quelque indécence à célébrer une découverte qui se met d’abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l’homme ait fait preuve depuis des siècles". Ces positions lui valurent, quelques jours plus tard, de violentes critiques.
    Pour France-Soir, l’ère nouvelle fut inaugurée le 16 juillet 1945, date de l’essai de la première bombe atomique. Il titre le 8 novembre 1945 : "Le 16 juillet 1945 à Alamogordo, par une nuit d’orage, le monde est entré dans une ère nouvelle". L’article se poursuit ainsi : "L’espèce humaine a réussi à passer un âge nouveau : l’âge atomique".
    Ce même journal titrait un article le 9 août 1945 : "L’emploi de la bombe atomique ouvre des horizons illimités".
    Le 10 août 1945, après la destruction de Nagasaki, France-Soir confiait ses colonnes à "un prince, académicien français et prix Nobel de physique" qui titrait son article : "L’homme pourra demain tirer plus d’énergie de quelques grammes de matière désintégrée que de la houille, de l’eau et du pétrole, par le prince Louis de Broglie, de l’Académie française".
    Le 8 août 1945, le journal Libération titrait en première page : "La nouvelle découverte peut bouleverser le monde. [...] Charbon, essence, électricité ne seraient bientôt plus que des souvenirs".
    L’Humanité du 8 août 1945 titre en première page : "La bombe atomique a son histoire depuis 1938, dans tous les pays des savants s’employaient à cette tâche immense : libérer l’énergie nucléaire. Les travaux du professeur Frédéric Joliot-Curie ont été un appoint énorme dans la réalisation de cette prodigieuse conquête de la science". Les journaux mentionnent à de nombreuses reprises la part jouée par la France dans cette prodigieuse découverte. Ainsi on trouve dans le Figaro du 9 août 1945 un communiqué de l’AFP : "Paimpol 8 août - M. Joliot-Curie fait de Paimpol la communication suivante : L’emploi de l’énergie atomique et de la bombe atomique a son origine dans les découvertes et les travaux effectués au Collège de France par MM. Joliot-Curie, Alban et Kowarski en 1939 et 1940. Des communications ont été faites et des brevets pris à cette époque".
    Un de ces brevets porte sur les "Perfectionnements aux charges explosives", brevet d’invention n° 971-324, "demandé le 4 mai 1939 à 15 h 35 min à Paris".
    Cependant, personne en 1945 n’osa réclamer au gouvernement américain des royalties, bien que finalement on affirmât que la destruction de Hiroshima était couverte par un brevet français ! Seul un bénéfice moral était attendu en exigeant que l’opinion mondiale reconnût la contribution française aux massacres d’Hiroshima et de Nagasaki.


    Témoignages sur Hiroshima (1) :


     Récits des jours d’Hiroshima du docteur Shuntaro Hida
     Hiroshima 54 jours d’enfer du Docteur Michihiko Hachiya
     Futaba Kitayama, atomisée à 1 700 mètres de l’hypocentre à Hiroshima
     Hideo Shimpo atomisé â 1 300 mètres de l’hypocentre à Hiroshima
     Ube Makoto atomisé à 3 kilomètres de l’hypocentre à Hiroshima
     Fleurs d’été de Tamiki Hara atomisé à Hiroshima
    Ces destructions de masse de la bombe atomique ne traumatisèrent ni le milieu scientifique, ni la presse, ni l’opinion publique...
    Ecoutez : "Micro-Climat" (réglez le son assez fort), une émission de Radio Libertaire du 9/8/1988 avec Roger Belbéoch sur Hiroshima et Nagasaki, 1h34 en Real 8,5 Kb.


    A lire (1):


     L’homme qui défia la censure
     Les véritables raisons d’Hiroshima
     Hiroshima et Nagasaki anéanties pour rien, Le Nouvel Observateur n°2125 (en PDF), 26 juillet au 3 août 2005.
     Les ingénieurs oubliés de la bombe
     Un extrait du livre "Plus clair que mille soleils" de Robert Jungk
     L’histoire de la protection des brevets de l’équipe Joliot
     L’Allemagne et la course à l’atome : Pourquoi Hitler n’a pas eu la bombe atomique, Science & Vie n°915, décembre 1993 en PDF (un article sur le livre : "Opération Epsilon").

    A voir (1):


     "Guerre du Pacifique : Nagasaki", un documentaire de Serge Viallet, 51mn en Realvideo 33Kb.
     "Rain of ruin" un documentaire de 1 heure en Realvideo 33Kb sur les bombardements atomiques qui bien qu’entièrement aligné sur les thèses officielles américaines (centaines de millier de vies américaines sauvées, refus du Japon de se rendre etc.) est très instructif sur la préparation et les infrastructures mises en place pour arriver aux bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki.

    http://www.dissident-media.org/infonucleaire

    (1) Ces liens sont actifs ici : http://bit.ly/NGZsfh


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  • Une histoire pas si naturelle

    Voilà que l'on constate les effets de la radioactivité à Fukushima. Comme par exemple l'apparition de papillons mutants.

    http://www.rtl.fr/actualites/international/article/des-papillons-mutants-decouverts-apres-fukushima-7751617993

    C'était prévisible et des scientifiques « Indépendants » l'on démontré à Tchernobyl.
    Pourtant, la secte nucléocrate continue son œuvre criminelle de désinformation.
    Oui ! Criminel. Les travaux de nombreux scientifiques qui, depuis la catastrophe de Tchernobyl, ne parviennent pas à faire entendre leur voix sur les réels danger de l'atome et les conséquences catastrophiques de la radioactivité.
    C'est ainsi que ARTEE diffusait le 21 août le documentaire « Tchernobyl ; une histoire naturelle », déjà diffusé en 2010 je crois. Ce documentaire est une vraie provocation et une insulte pour les millions de victimes de la catastrophe de Tchernobyl. Il y a fort à parier que le réalisateur de ce document était sponsorisé par le lobby nucléaire.
    Pour qui n'aurait pas assimilé le sens de cette parodie, ARTEE rediffuse le samedi 1er septembre 2012 à 12h25.

    Je vous invite à consulter la critique de l'éminent Pr Michel Fernex ici : http://www.europe-solidaire.org/spip.php?page=article_impr&id_article=26155

    Ou là : http://enfants-tchernobyl-belarus.org/doku.php?id=base_documentaire:articles-2011:etb-024

    Désinformation, mensonge et mépris sont les devises de la secte nucléocrate qui ne pourra pas éternellement se moquer ainsi des populations.

    Gaulois.


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  • Le parking pôle emploi

    Je n'aime pas trop le titre de cet article qui se termine par « Du travail au noir ». A se demander s'il n'y a pas une connotation avec la couleur de peau de ces personnes en attente. C'est, espérons-le un lapsus de la rédaction de ce journal.
    Avec un peu de chance, ils obtiennent un petit boulot qui ne sera évidemment pas déclaré. Pas de sécurité de l'emploi, pas de couverture maladie, pas de cotisation pour la retraite. C'est une précarité « Sociale » extrême. 
    En revanche, c'est tout bénéfice pour les employeurs qui les paye au lance-pierre et s'exonèrent de charges sociales.
    Ce qui est décrit dans cet article risque fort de devenir la norme généralisée. Chaque matin, vous irez à la porte d'une entreprise susceptible de vous procurer un job, pour la journée, quelques heures, un peu plus avec de la chance. Pour la forme, la police viendra vérifier que vous êtes déclaré, sinon, ce sera l'amende, voir la prison. Viendra le système qui consiste à vous présenter à Pôle emploi le matin. Là, vous serez choisi par un employeur qui vous attribuera une tâche de m.... pour la journée et sans rapport avec vos capacités. Il est même probable que l'employeur déléguera ses desideratas à Pôle emploi. Vous ne pourrez en aucun cas discuter du salaire, laissé à la discrétion de l'employeur.
    Vous croyez sans doute que j'exagère, mais ça mérite réflexion.
    En attendant, Pôle emploi et les pouvoirs publics laissent faire. Ceux-là ne sont pas comptabilisés dans les chiffres du chômage.
    Gaulois.   






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  • Croyez-vous aux ovnis

    S'il est un sujet plein de mystères, c'est bien celui des ovnis. Ces Objets Volants Non Identifiés existent-ils ?
    Le Maine Libre a posé la question à quatre personnes de la région du Mans :

     

    La première n'y croit pas, estimant que la vie sur terre est le fait du hasard. Cette personne oublie juste que le hasard peut se reproduire des millions, voir des milliards de fois, dans un univers dont l'humain ne connaîtra jamais les limites, si limites il y a. Personnellement, je parlerais de concours de circonstances  plutôt que de hasard.

    La seconde personne assimile l'existence des ovnis à celle de dieu. J'ai bien peur qu'elle ne croit qu'en elle-même. Là, c'est déjà plus compliqué. Si dieu existe, pourquoi aurait-il créé la vie uniquement sur la terre, puisque il paraît qu'il est tout puissant. Si dieu n'existe pas, il n'y a pas de raison plausible pour que la terre soit la seule à être peuplée d'êtres intelligents.
    Cette personne réduit au rang d'animal toute forme de vie ailleurs.

    La troisième personne est moins catégorique. Elle doute et c'est très normal. En tout cas elle a raison, pourquoi il n'y aurait que la terre peuplée...

    La dernière personne pense que les ovnis n'existent pas parce qu'elle n'en a jamais vu. C'est un peu idiot non ? C'est comme douter de l'existence de la tour Eiffel parce que l'on ne l'a pas vue !

    Le Parisien avait réalisé un sondage qui donnait à peu près 50 / 50 ceux qui croient et ceux qui ne croient pas :
    http://www.leparisien.fr/societe/croyez-vous-a-l-existence-des-ovnis-04-08-2011-1554222.php

    L'étroitesse d'esprit sur ce qui nous entoure est caractéristique de l'être humain, qui se croit supérieur en tout et se détermine comme le centre d'un vaste univers. Souvenons-nous, dans l'antiquité, jusqu'à pas si longtemps, la terre était le centre physique de l'univers, restreint au système solaire.
    http://www.laboiteverte.fr/geocentrisme-terre-centre-univers/

    De nos jours, le système solaire serait le seul à avoir une planète habitée, la terre.

    Une mises au point devient nécessaire dans cet imbroglio sur les ovnis et la vie ailleurs. Il faut distinguer l’existence ou non, d'une part celle des ovnis et d'autre part celle de la vie intelligente ailleurs.
    Pour ce qui est des ovnis, je crois personnellement qu'il y a beaucoup de tromperies en tous genres. Ça peut aller du laser d'une boîte de nuit aux objets observés simultanément par des dizaines de personnes, dignes de foi.  Ces dernières peuvent très bien être bluffées par des phénomènes fabriqués de toute pièce dans le but de faire croire à l'existence des extraterrestres. Ça peut être aussi des engins expérimentaux mis au point par les puissances « Terrestre » qui s'apparenteraient à des fusées intercontinentales plus maniables.
    Cette vidéo, selon moi et contrairement aux témoins de la scène, me paraît être une affabulation montée de toute pièce.
    http://www.youtube.com/watch?v=-FZH61jSEls
    En effet, il est relativement facile de faire illusion avec des projecteurs puissants, laser ou non. La technologie actuelle doit permettre de projeter à quelques centaines de mètres d'altitude un halo de lumière sans la traînée lumineuse classique d'un projecteur. Dans ce sens, je ne conteste pas farouchement l’existence des ovnis qui seraient d'origine terrestre. Pour les autres, venus d'ailleurs, de notre galaxie ou d'une autre galaxie, je reste beaucoup plus réservé.
    Attention, avoir des doutes sur les ovnis venus d'ailleurs ne signifie pas qu'il n'y a pas d'autres intelligences, mais il serait hasardeux de relier ovnis et civilisations. Il est fort probable que la vie intelligente existe sur d'autres planètes mais qu'elle est incapable de se déplacer dans l'espace, en tout cas hors de son système planétaire. A l'inverse, imaginons une civilisation ayant une avancée technologique telle qu'elle serait capable de survoler la terre. Dans le meilleur des cas, elle pourrait venir d'une planète la plus proche de notre système solaire, c'est-à-dire la région de « Proxima du Centaure », située à plus de 4 années-lumière. Si cette civilisation est capable de se déplacer à la vitesse de la lumière, soit 300 000 km par seconde, il lui faudrait donc plus de 4 ans pour atteindre la terre. Durant un tel voyage, les êtres doivent être capable de survivre à bord de leur vaisseau. De plus, il est impossible de dépasser la vitesse de la lumière, sinon, c'est la fission de l'atome et la désintégration de toute matière. 
    Pour conclure, je pense que la vie intelligente existe ailleurs. Que ces civilisations sont peu-être à l'âge de pierre ou alors beaucoup plus avancées que nous mais qui connaissent des limites physiques et naturelles.
    Tandis que les ovnis observés sont d'origine terrestre.
    Bien entendu, ça n'engage que moi.
    Gaulois.     


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  • UNESCO : réserve sacrifiée pour le nucléaire

       S'il en est qui croient encore à la sagesse et l'éthique des organisations Onusiennes, ils font fausse route.
    En effet, l'UNESCO ne fait pas exception. En acceptant l'extraction de l'uranium par une modification de la zone protégée, cette institution soi-disant honorable signe son allégeance au nucléaire.

    Petits rappels :
    l'UNESCO, bien que normalement autonome, est reliée au conseil économique et social de l'ONU Par le jeu d' accords internes, principalement avec le conseil de sécurité. Hors, parmi les pays membres du conseil de sécurité, cinq d'entre eux sont membres permanents. Ce sont, comme par hasard, les cinq puissances nucléaires qui régissent la gouvernance mondiale : La Chine, les USA, la Russie, le Royaume-uni et la France. Tout cela sous l'égide de l'AIEA ( Agence Internationale à l'Energie Atomique ).
    les organisations du conseil économique et social sont subordonnées au conseil de sécurité. C'est ici le cas de l'UNESCO, qui collabore étroitement avec l'AIEA, puisque c'est cette dernière qui l'affirme : http://www.iaea.org/Publications/Magazines/Bulletin/Bull021/French/02105302021_fr.pdf

    L'extraction de l'uranium ne pose finalement pas de problème de conscience à l'UNESCO qui, derrière sa façade bienfaitrice, contribue au développement du nucléaire mortifère ! Très bientôt seront classés au patrimoine mondial de l'UNESCO les sites d'extraction de l'uranium, les centrales nucléaires, Tchernobyl, Fukushima, et tant qu'on y est, Hiroshima et Nagasaki...
    Il ne faut pas s'étonner de la puissance du lobby nucléaire. L'équation est très simple. ONU > Conseil de sécurité > AIEA > 5 puissances atomiques.
    Gaulois.

    https://www.sauvonslaforet.org/petitions/883/unesco-reserve-sacrifiee-pour-le-nucleaire

     

     

     

     

     

     

     

    La faune unique de Selous est menacée par une mine d'uranium

     

    Étendue sur 50.000 km2, Selous est la plus grande réserve animalière du continent africain. L'UNESCO la décrit comme « une des plus grandes zones protégées d'Afrique, relativement peu perturbée par le contact avec l'homme. » Possédant « l'une des plus importantes concentrations d'éléphants, rhinocéros noirs, guépards, girafes, hippopotames et crocodiles (...) le parc comprend des zones de végétation variées, depuis les fourrés denses jusqu'à des prairies boisées bien dégagées. »
    Toutefois, en approuvant une « modification mineure des limites » de la réserve, l'UNESCO va dans les faits permettre l'extraction d'uranium pour les centrales nucléaires. En effet, une mine est projetée sur la zone amputée de 200 km2, dans un corridor à éléphants entre la Tanzanie et le Mozambique.
    Mortelle extraction d'uranium
    Prochainement, la nature et la biodiversité de la réserve de Selous pourraient être menacées par des déchets radioactifs en énormes quantités. Selon les prévisions, au cours de sa période d'activité de 10 ans, la mine d'uranium produirait au moins 60 millions de tonnes de déchets toxiques. Il n'existe aucune méthode d'extraction de l'uranium qui prévient la contamination des eaux superficielles et souterraines. Par ailleurs il est difficile de savoir si, portée par les vents, la poussière d'uranium accumulée ne contaminera pas des sites éloignés de la réserve.
    Des militants écologistes reprochent à l'UNESCO sa défaillance et l'irresponsabilité d'un comportement qui montre une soumission aux intérêts des entreprises et des lobbies. Maintenant, le danger est de voir le cas Selous créer un précédent et que d'autres sites du patrimoine mondial de l'UNESCO soient sacrifiés pour des intérêts similaires.
    Nous ne voulons pas le permettre. Signez la pétition adressée à l'UNESCO.
    https://www.sauvonslaforet.org/petitions/883/unesco-reserve-sacrifiee-pour-le-nucleaire

    Début de l'action: 9 août 2012
    L'UNESCO annonce toujours au grand public l'inscription de nouveaux sites naturels à son patrimoine mondial. Mais elle a été très discrète concernant la modification des limites de la réserve de gibier de Selous. Grâce à cette démarche, l'entreprise russe ARMZ, filiale de Rosatom, et la canadienne Uranium One peuvent exploiter les gisements d'uranium du Mkuju-River-Project à Selous.
    Mine d'uranium incompatible avec un site du patrimoine mondial
    En 2011 l'UNESCO déclarait encore « les projets d'extraction d'uranium et de barrages incompatible avec le statut de patrimoine mondial ». Au même moment, le gouvernement de Tanzanie déclarait déjà s'être mis d'accord sur une « déclaration d'intentions » avec une entreprise brésilienne pour la construction d'un barrage sur la rivière Rufiji et ce dans le but d'assurer l'alimentation électrique de la mine d'uranium projetée.
    La « Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel » de l'UNESCO a été ratifiée par 189 pays. L’organisation onusienne a établi une liste de 962 sites qu'elle considère comme exceptionnels afin de les faire connaître et de les protéger. La réserve de gibier de Selous en Tanzanie est un des 188 sites naturels classés. Il a été inscrit sur la liste en 1982.
    Partout où elle a eu lieu, l'extraction d'uranium a causé de graves dommages à l'environnement et à la santé des populations locales. Par sa décision, l'UNESCO se rend co-responsable des futures destructions de la nature et des vies humaines dans la réserve de Selous.
     
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    Liens
    •  Décision approuvant la modification des limites de la réserve de Selous (p223 - point 8.) dans le rapport de la 36ème session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO
    •  Décision rejetant la modification des limites de la réserve de Selous à cause de l'extraction d'uranium (point 4.b.) prise lors de la 35ème session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO
    •  Etude rejetant la modification des limites de la réserve de Selous Evaluation de l'UICN (p.133-134)
    •  Présentation de la Réserve de gibier de Selous
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    Destinataires de la pétition
    Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO
    Le Centre du patrimoine mondial à l'UNESCO
    7, place de Fontenoy
    75352 Paris 07 SP, France
    Tel : 01 45 68 19 19
    Fax : 01 45 68 55 21
    Courriel : i.bokova@unesco.org
    21 Etats composant le Comité du patrimoine mondial :
    Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Cambodge, Colombie, Émirats Arabes Unis, Estonie, Éthiopie, Fédération de Russie, France, Inde, Iraq, Japon, Malaisie, Mali, Mexique, Qatar, Sénégal, Serbie, Suisse, Thaïlande





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  • En maillot mais pas tout nu

     

     

     

      La restriction citée en fin d'article prête à rire. S'il est précisé qu'il faut éviter de se mettre en maillot de bain dans les parcs et jardins parisiens, cela sous-entend sans doute que l'on peut se mettre tout nu. Il est prévisible que les vieux instincts machos de certains sénateurs risquent d'en prendre un bon coup, voir de faire une crise cardiaque en découvrant de belles sirènes ou amazones se prélassant au jardin du Luxembourg. Mais, comme souvent, je suis mauvaise langue.

    Gaulois.


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  • Une chercheuse refuse la Légion d'honneur

    La démarche de Annie Thébaud-Mony est toute à son honneur et vaut plus que mille légions d'honneur.

     Cécile Duflot va-t-elle réagir positivement ? On peut en douter car l'idéologie du travail à tout prix est très puissant. Le patronnat se fiche complètement des conditions de travail de leurs esclaves cobays.

    Gaulois.

    Publié le 4 août 2012.
    http://www.20minutes.fr/politique/981603-chercheuse-refuse-legion-honneur

    Une chercheuse, spécialiste des cancers professionnels, refuse la Légion d'honneur décernée par la ministre du Logement Cécile Duflot pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels".
    Dans une lettre adressée à la ministre, rendue publique samedi, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, demande à la ministre d'intervenir pour "la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels".
    "Je ne fais pas ce geste contre Mme Duflot", précise à l'AFP la présidente de l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement) qui déplore que la crise économique occulte la santé des travailleurs et les questions environnementales.
    "Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet.
    "Nous
    voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir cette dégradation des conditions de travail (...), le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques..."
    "Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale", dit-elle dans sa lettre à Mme Duflot.
    Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, évoque par ailleurs "la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)" .
    La chercheuse dont la carrière a été "bloquée pendant dix ans", plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.
    Cécile Duflot a décerné le 14 juillet trente Légions d'honneur.

    Une chercheuse contre le crime industriel

    mercredi 8 août 2012 par Pièces et main d’œuvre

    « La reconnaissance que j’appelle de mes vœux serait de voir la justice française condamner les crimes industriels à la mesure de leurs conséquences, pour qu’enfin la prévention devienne réalité ». C’est en ces termes qu’Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l’Inserm, spécialiste de la « santé au travail », a refusé le 31 juillet 2012 la légion d’honneur proposée par la ministre Duflot. Le parti industriel et les tenants de la réindustrialisation française, les sections CGT d’Arkema, de Peugeot et du volailler Doux n’ont pas réagi.
    Nous profitons de ce geste de décence minimal – quoique exceptionnel – de la part d’une chercheuse en santé publique pour rappeler cette évidence : l’emploi tue, mais c’est en son nom que toutes les forces « progressistes », écolo-techniciennes, syndicalistes, « de gauche » réclament le « redressement productif » du pays. Quitte à se couvrir parfois d’une opportune conversion à la décroissance, sans jamais s’attaquer au tabou de l’emploi ni à la course à l’innovation – c’est-à-dire à la destruction de nos vies - que celui-ci exige.(1) Or chacun sait, grâce à Michel Destot, le maire PS-CEA de Grenoble que « à travers [l’innovation] apparaît le développement des activités économiques qui génère lui-même des emplois pour l’ensemble de nos concitoyens. Il y a là une véritable mine d’or, prenons-en conscience. » (2)
    Depuis trente ans, Annie Thébaud-Mony documente ce que nous avons résumé par la formule « Nos emplois valent plus que nos vies ». En 2007, elle écrit : « Le chômage, perçu comme principal problème social, a tendance à masquer les atteintes à la santé liées au travail. (…) En France, le travail tue, blesse et rend malade, à raison de deux morts par jour dus à des accidents, de huit morts par jour dus à l’amiante, de deux millions et demi de salariés exposés quotidiennement à des cocktails cancérigènes, de millions d’hommes et de femmes constamment poussés aux limites de ce qu’un être humain peut supporter, moralement et physiquement. » (3) Surprise : cette critique de l’emploi paraît dans le Monde diplomatique, aujourd’hui porte-parole de la gauche du parti industriel - qu’on se rappelle son récent appel en faveur des nanotechnologies, des biotechnologies et des technologies convergentes, au nom d’une « nouvelle révolution productive ». (4)
    Depuis trente ans, syndicalistes, associatifs citoyens et foules de gauche n’ont pas plus tiré de leçons que depuis un siècle, et continuent à réclamer plus d’encadrement du risque et de normes de protection des salariés. Or la notion même de risque professionnel, rappelle l’historien Jean-Baptiste Fressoz, fait partie de ces dispositifs conçus par l’industrie pour rationaliser son activité, pour incorporer et soumettre les ouvriers à sa comptabilité. « Il ne faut donc pas penser le risque professionnel comme un dispositif de régulation d’un monde auparavant libéral, mais bien au contraire, comme la solution promue par les industriels et les assureurs à la crise d’une régulation préalable beaucoup plus contraignante (…). En reconnaissant que les accidents étaient intrinsèques à la société technologique, la doctrine du risque permettait à la fois de libéraliser les formes techniques et de gouverner de manière plus efficace. (…) Plutôt que la naissance de "l’Etat-providence", le risque professionnel désigne une nouvelle forme de laisser-faire, plus efficace, car faisant l’économie de la morale ». (5)
    Bref, la notion de norme sous-entend un quota de pertes autorisé, avec calcul de leur coût.
    Cette économie a fait l’affaire des industriels aussi bien que des syndicats, qui, en « courtiers de l’assujettissement à l’économie » (6), n’ont cessé de marchander l’encadrement des nuisances, dans leur alliance avec l’industrie pour la défense d’un modèle de production toujours plus meurtrier.
    « Dans les années 1970, ce sont finalement l’analyse coût/bénéfice (on tolère un risque en fonction de l’intérêt économique des substances) et la définition de seuils qui s’imposèrent dans les instances de régulation. Les nouvelles normes internationales telles que « doses journalières admissibles » pour les aliments ou « concentration maximale autorisée » pour l’air opéraient un travestissement subtil : étant donné l’inexistence d’effet de seuil, elles consacraient de fait l’acceptation, pour des raisons économiques, d’un taux de cancer acceptable. » (7)
    Qui a accepté ? Les salariés des usines polluantes, les habitants et les élus des « territoires » bénéficiaires des retombées de ces « mines d’or », une population résignée devant le progrès-qu’on-n’arrête-pas et les impératifs de la compétition économique. Prenez Tarente, en Italie. Quand l’Ilva, énorme aciérie, s’y installe en 1960, seuls les obscurantistes adeptes du retour à la bougie regrettent le remplacement des moutons par les hauts-fourneaux. Même le Pape bénit ce complexe industriel qui fournit 40 000 emplois aux locaux. « C’était notre fleuron, évoque le maire actuel Ippazio Stefàno, mais, peu à peu, nous avons subi les désagréments de la grande industrie, l’augmentation des tumeurs et, ces dernières années, nous avons également constaté la croissance des maladies cardio-vasculaires, même chez des adultes de 45-50 ans. » (8) Surmortalité supérieure de 10 à 15 % à la moyenne nationale, malformations, maladies respiratoires, interdiction de consommer la viande locale et pour les enfants de jouer dehors : la dioxine règne à Tarente, et il aura fallu 52 ans de crime industriel pour que la justice mette sous séquestre une partie de l’usine, le 26 juillet 2012. Nos emplois valent plus que nos vies.
    Annie Thébaud-Mony : « Au terme de trente ans d’activité, il me faut constater que les conditions de travail ne cessent de se dégrader, que la prise de conscience du désastre sanitaire de l’amiante n’a pas conduit à une stratégie de lutte contre l’épidémie des cancers professionnels et environnementaux ».
    Nous perdons depuis trente ans, faute de nommer les maux qui nous affligent. Ceux qui ne font que leur boulot font un sale boulot, et les crimes industriels sont aussi commis par ceux-là. On ne se lamentera pas sur la fermeture de PSA et du groupe Doux. Brisons les machines à produire le cancer.
    Lire aussi : Le cancer de l’industrie – Syndicalisme et chimiothérapie, Pièces et main d’œuvre, mai 2012
    NOTES
     1 Cf Sous le soleil de l’innovation, rien que du nouveau !, Pièces et main d’œuvre, mai 2012
     2 In L’espace alpin et la modernité, bilan et perspectives au tournant du siècle, sous la direction de Daniel J. Grange, PUG 2002
     3 Le travail, lieu de violence et de mort, Le Monde diplomatique, juillet 2007
     4 Industrie, le socle de la puissance, Le Monde diplomatique, mars 2012
     5 Jean-Baptiste Fressoz, L’Apocalypse joyeuse, une histoire du risque technologique (le Seuil, 2012)
     6 Encyclopédie des Nuisances, Adresse à tous ceux qui ne veulent pas gérer les nuisances mais les supprimer, 1990
     7 Jean-Baptiste Fressoz, op. cité
     8 La Libre Belgique, 4/08/12
    Pour télécharger ce texte, ainsi que le courrier adressé par A. Thébaud-Mony à Cécile Duflot, cliquer sur les icônes ci-dessous.

    La lettre à Cécile Duflot :


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  • Pôle emploi passe la tondeuse sur les chômeurs

    Pour rappel, pôle emploi est la fusion entre l'ASSEDIC et l'ANPE. Donc si l'on se réfère aux antécédents de ces deux institutions, l'une privée et l'autre publique, rien d’étonnant sur les pratiques plutôt contre et non pour les chômeurs.
    Enfin quoi, demander le remboursement de trop perçus à ces manants qui ont le culot de cumuler quelques euros avec un petit boulot est normal et cela mérite à leur encontre des sanctions exemplaires.
    Seuls les riches, les politiques et les patrons ont le droit de profiter d'un système qui leur est favorable pour s'enrichir, cumuler les mandats et nous devrions les encourager à cumuler encore plus.
    Il faut sanctionner ces salauds de pauvres. Les faite travailler de force douze heures par jour, voir plus et non payés.

    Plus sérieusement, nous ne sommes pas si éloignés de telles pratiques.
    Les chômeurs sont d'abord jetés comme des kleenex du monde du travail puis ils sont privés d'un revenu décent. C'est une double peine. Considérés comme une sous classe Ils sont ensuite montrés du doigt et jetés à la vindicte populaire comme des fénéants et des profiteurs du système.

    Gaulois.





     


     


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  •  JO de Londres

    Il y a différentes façons de voir les jeux olympiques.

    Les acteurs principaux de ces jeux ne sont pas ceux que l'on croit. La gloire et le fric règnent en maître, avant, pendant et après les jeux. Au détriment des populations locales qui ne sont pas oubliées pour.....Payer les pots cassés.

    A Londres ( mais ailleurs aussi ) il a fallu préparer le terrain plusieurs années avant l'échéance, c'est-à-dire expulser les locataires, exproprier les entreprises par centaines.
    A l'approche des jeux, nombre de propriétaires n'hésitent pas à mettre leurs locataires dehors, afin de louer au prix fort 

    http://magimmo.seloger.com/a-la-une/divers/londres-expulse-pour-cause-de-jeux-olympiques-t225119


    Les articles ci-après de Géraldine Vessière Résument assez bien les dessous pas si glorieux qu'il y paraît d'une manifestation qui n'a plus grand-chose à voir avec les olympiades de la Grèce antique.

    Gaulois.

    http://canalordinaire.wordpress.com/author/canalgeraldine/


    Les tops et les flops des JO: premier bilan

    S’il est un peu tôt pour tirer un bilan définitif des JO, les premiers résultats interpellent.
    Les commerçants : Jean qui pleure et Jean qui rit
    Après un premier week-end avec des ventes en chute libre, on parlait de baisse de 11 à 15%, les affaires semblent reprendre dans le West end (Oxford Circus, Picadilly Circus, Leicester Square). Ce renversement de tendance est le résultat de campagnes de communication réalisées dans l’urgence par les commerçants et théâtres du quartier et d’un changement de ton, moins alarmiste, de la part de Transport for London. A Shoreditch, dans l’est de Londres, on est cependant encore loin des chiffres habituels pour cette période de l’année. Le propriétaire d’un magasin bio parlait de baisse des ventes de 15% en moyenne contre 5% en août 2011.
    Le tableau est différent à Stratford. Le Westfield Shopping Centre, ouvert quelques mois à peine avant les Jeux et passage presque incontournable pour atteindre le Parc olympique, semble battre des records. Pour des entreprises qui ont pu avoir un stand sur un des sites olympiques, les Jeux sont également une aubaine. ” Nous produisons environ le double de ce qu’on produit habituellement, travaillons jours et nuits et avons dû engager du personnel supplémentaire,” explique le propriétaire de l’un d’eux. Tous les magasins et restaurants ont cependant dû s’adapter aux perturbations du réseau routier et organiser un système de livraison nocturne.
    Les transports fonctionnent
    La ville désertée, les déplacements se déroulent sans trop de problèmes. On n’en attendait cependant pas moins de ce pays expert ès files. Les transports publics sont également largement exploités. Selon Transport For London, les premiers résultats montrent une augmentation de 10% des trajets en métro et bus. Il y aurait donc quelque 15 millions de trajets par jour en moyenne, contre 12 millions en temps normal. Les “Boris Bike”, les Villo londoniens, auraient aussi été pris d’assaut en juillet avec un pic le 26, veille des Jeux. Pour la première fois en quatre ans, toutes les lignes de métro fonctionnent même le week-end. Impressionnant!
    Le moral de la population presque au zénith
    Depuis la cérémonie d’ouverture, le moral des Britanniques remonte. Les plus réticents sont progressivement happés par l’euphorie des jeux. Les médailles d’or amassées par les athlètes britanniques et la presse qui relègue la crise au second plan pour consacrer ses gros titres aux exploits sportifs contribuent à cette bonne humeur croissante dans une grande partie de la population. “Il faudra voir lorsque tout sera fini, quand l’enthousiasme sera retombé, si le pays pense que les Jeux en valaient vraiment la chandelle,” met en garde Julien Cheyne, du Counter Olympics Network.
    Les hôtels et loueurs de logements déchantent
    Convaincus que les Jeux allaient être un véritable jackpot, beaucoup d’hôtels avaient doublé, voire triplé, leurs prix pour la période olympique. La plupart ont déchanté. A quelques semaines du début de l’événement, ils ont dû brader leurs prix de 30 à 60% pour essayer de remplir les chambres encore vacantes. La première semaine, le taux d’occupation était de 80%, soit 10% de moins qu’en période normale. Nombreux sont aussi les propriétaires qui comptaient faire leur beurre sur le dos des touristes, leur louant chambre ou appartement pour un prix parfois exorbitant. Déception ici aussi pour la plupart.
    Le chômage régresse, mais gare aux lendemains de veille…
    Malgré la crise, on comptait 65.000 chômeurs en moins les trois mois précédents mai, faisant passer le taux de chômage de 8,3 à 8,1%. Parallèlement, 61.000 jobs auraient été créés pendant cette période uniquement à Londres. Les syndicats et les économistes mettent dès lors en garde contre un effet olympique. Ces chiffres ne seraient qu’une illusion de reprise qui pourrait s’évanouir dès la fin des festivités. Le ministre britannique de l’Emploi dénonce, lui, un discours alarmiste.


    Le revers de la médaille

     
    Publié le8 Août 2012 parGéraldine Vessière
     
    Si l’euphorie olympique a atteint une grande partie de la population, l’événement et, surtout, certaines pratiques laissent parfois un goût amer. Un article de Géraldine Vessière dans l’Echo


    Au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Londres, le pessimisme qui avait accompagné leur préparation semble s’être évanoui. L’heure n’est plus aux critiques, mais à la fierté nationale. L’effet “feel good” tant recherché par le gouvernement se répand, progressant au fur et à mesure des Jeux et des victoires, pas toujours orthodoxes, de Team GB.
    Mais derrière l’éclat doré des médailles, on trouve une réalité moins glorieuse: augmentation de taxes communales pour les londoniens, exonération fiscale pour les sponsors, sort de ceux qui occupaient le site avant qu’il ne soit transformé en Parc olympique …
    Interrogées sur cette dernière question, les autorités restent discrètes. Discours officiel: il n’y avait personne à cet endroit, juste peut-être quelques drogués et une société ou deux dont la fumerie de saumon Foreman, véritable success story. Les JO ont permis de réhabiliter un terrain vague envahi de montagnes de frigos ou de pneus usagés et dont le sol était fortement contaminé.
    Cette version est loin d’être entièrement corroborée par les propriétaires des 250 entreprises (chiffres non officiels), les locataires des deux immeubles sociaux et les occupants d’un squat d’artistes qui ont dû déménager pour cause de Jeux. “Des gens vivaient sur le site”, s’exclame Julien Cheyne, ancien locataire et porte-parole du Counter Olympics Network, un réseau de personnes critiques à l’égard des JO.
    250 entreprises expropriées
    Selon Lance Foreman, patron de la société éponyme, “ces 250 entreprises employaient 1.200 personnes. C’était une zone industrielle en pleine croissance. Ce n’était pas joli. D’accord. Mais cela fonctionnait bien. Les autorités ont présenté la région comme un dépotoir car la réhabilitation du quartier est un motif valable d’expropriation, alors que l’organisation d’événements sportifs ne l’est pas. Cela leur permettait aussi de dévaluer nos immeubles.” Et de poursuivre: “C’est la zone d’à côté, celle où est aujourd’hui le Shopping center qui était un chancre. Les autorités y amenaient médias et personnalités pour prouver que le lieu était à l’abandon, mais ils pointaient dans la mauvaise direction. D’autant plus que Westfield avait déjà planifié d’y construire son centre commercial.”



    D’après Lance Foreman, 75 des entreprises expropriées n’ont pas survécu. 100 se battent toujours pour être indemnisées décemment et 75 ont conclu un accord avec le gouvernement. Lance fait partie de cette dernière catégorie. “Au lieu d’engager un spécialiste des questions d’expropriation, j’ai embauché un avocat des médias. J’étais devenu une telle nuisance que les autorités ont fini par me proposer un marché.”
    Cet entrepreneur à la tête d’une entreprise familiale vieille de plus de 100 ans a décidé de tirer profit de son infortune. “Tant qu’à faire, autant voir comment bénéficier de la situation plutôt que de se lamenter. Les Jeux olympiques offrent une formidable plateforme marketing. Il faut saisir le moment.”
    Fortunes diverses
    L’avis d’expropriation à peine notifié, ce joueur de poker achète un terrain désaffecté de l’autre côté de la rivière Lee, juste en face de l’actuel Parc olympique. En 10 mois, il construit ses nouveaux bâtiments et développe un projet ambitieux dans lequel il mise tout ce qu’il a. Aujourd’hui, il n’a pas encore atteint le break even.
    Outre la fumerie, il crée un restaurant, des salles de réception, une galerie d’art et, pour couronner le tout, une Riviera temporaire: palmiers, terrain de Beach Volley avec des pin-up en bikini pour l’animer, écrans géants, champagne et cocktails, chaises longues et sofas, bateaux reliant la Riviera à l’entrée du site olympique, sont de la partie. Le lieu dénote cependant avec le quartier d’Hackney Wick dans lequel il se trouve. Région industrielle, il a progressivement été investi par des artistes sans le sou qui, à la recherche d’un toit à un prix abordable, ont reconverti d’anciens entrepôts en logement à l’aide de quelques coups de scie et de marteau. Mais Lance caresse l’idée d’éventuellement transformer sa riviera en club permanent.
    D’autres ont également essayé de profiter de la manne. C’est notamment le cas du Belge Diego Ghymers et de ses deux compères Davide et Giuseppe. Le 27 juillet dernier, ils ouvraient Hackney Cut, café et lieu de concert avec vue sur le Parc olympique. “Les JO sont une compétition à celui qui fera le plus de profit. Tant qu’à faire, autant utiliser cette occasion pour lancer notre business. Hackney Wick est entrain de profondément changer. C’est le moment d’y démarrer une activité”, expliquait Diego.
    Dix jours plus tard, il devait déchanter. Les restrictions d’accès au quartier, “pour cause de sécurité”, les places de parking devenues payantes, et le détournement des visiteurs vers le centre commercial de Stratford, rendent le coin désert.
    Communauté locale exclue
    Une situation qui laisse amère Anna, coorganisatrice du festival Hackney Wicked, annulé cette année. “Si le festival avait eu lieu, il aurait au moins apporté un peu d’activités et de revenus pour les commerçants du quartier. On nous a fait comprendre que si on organisait l’événement, il serait immédiatement fermé. On est une équipe de bénévoles. On n’avait pas les moyens de résister ni de mettre en place un système de sécurité apte à répondre aux inquiétudes des autorités. On espérait avoir un soutien des organisateurs du festival London 2012. Ils ont financé tellement d’événements culturels. Mais ils ne nous ont pas inclus dans leur programmation. La pilule est un peu dure à avaler quand on connaît l’importante communauté artistique du quartier et vu notre proximité avec le Parc.”
    Le sentiment est partagé par une riveraine, Emilie, compositrice de musique pour film. « Il y a cette impression qu’on n’a pas du tout été associé à l’événement. Que des grandes marques, certaines personnes et entreprises en bénéficient, mais nous, qui sommes voisins, en avons été exclus.»

    Les diktats du CIO empoisonnent la vie des commerçants

    Les restrictions imposées par le CIO et le Locog, le Comité organisateur des Jeux, pour protéger la marque des JO suscitent la colère des magasins locaux. Un article de Géraldine Vessière paru dans L’Echo


    Space Hijackers, “manifestants officiels des Jeux olympiques de Londres 2012″, a sévi. (c) Space Hijackers


    “On nous a vendu les Jeux comme étant bénéfiques pour la population et les commerces londoniens, mais on ne peut pas en profiter. Ces jeux sont une farce”, s’énerve Ben, tenancier d’une épicerie-salon de thé de l’Est de Londres. Sur le trottoir devant son échoppe, un panneau affiche le dessin d’un haltérophile avec, en arrière-plan, un drapeau arborant 4 anneaux olympiques. “Le 5e peut être caché par le pli du drapeau, donc cela peut passer”, justifie-t-il. Trublion, provocateur, il a aussi mis en ligne une photo de 5 noix de coco dont la disposition peut faire penser aux anneaux olympiques. La légende: “Si j’ai 5 noix de coco dans une boîte, comment puis-je éviter d’avoir des problèmes avec Locog?” “Je n’ai pas eu d’ennuis”, sourit-il.
    Ce qu’a vécu Hamdi Shahein, patron d’une librairie-papeterie dans le nord-est de Londres, est moins drôle. Toujours prêt à participer aux événements de sa communauté, il a décoré sa façade de 3 banderoles -le drapeau britannique, celui officiel des Jeux et un autre reprenant les emblèmes des différents pays-, pendu des fanions olympiques a l’intérieur de son magasin et placé des produits officiels de merchandising dans ses rayons. Seule pointe d’enthousiasme pour les Jeux dans le quartier, le lieu dénote par rapport aux commerces environnants. Mais, le 21 juillet dernier, “trois officiers de Locog sont venus me demander de retirer banderoles et produits. Je n’avais pas le droit de les vendre car je n’avais pas payé la licence. J’ai refusé. Un peu plus tard, des voitures de police se sont arrêtées devant chez moi, six policiers en sont sortis et sont entrés dans mon magasin. Ils sont partis me disant que quelqu’un du Locog allait venir me faire enlever tout ça. Tout ce que je fais, c’est pour la communauté, pour faire partie du mouvement. Je ne tire quasi pas de bénéfices de ces produits.”
    Nombreux sont aussi ceux qui, comme Space Hijackers, tournent ce diktat en dérision ou essayent de contourner l’interdit. C’est notamment le cas du bureau londonien de Wallonie Bruxelles Tourisme qui a organisé une parade de vélo “Off-Lympic” et distribué des “médaillons” lors d’un événement destiné à promouvoir la gastronomie et le cyclisme belge.
    Risquent-ils d’avoir des problèmes? “Peut-être. La question à poser est: l’initiative peut-elle être associée aux anneaux, aux images ou aux devises olympiques? Si oui, ce sera considéré comme un usage impropre d’une marque”, précise l’avocat spécialisé en droit de la publicité Paul Jordan. La plupart des petits commerces n’ont cependant pas les moyens de consulter un juriste pour savoir ce qu’ils ont le droit de faire. Beaucoup optent dès lors pour la prudence et se retirent des Jeux.

    Les JO: une marque

    Les Jeux olympiques sont une marque commerciale que le CIO entend protéger à tout prix, même au détriment de l’esprit festif et convivial. Un article de Géraldine Vessière


    Les anneaux olympiques remorqués sur la Tamise (c) Getty Images/Peter Macdiarmid
    “Ces jeux sont un exemple d’avidité et d’esprit de lucre”, murmure un journaliste allemand. Entre le centre commercial de Stratford, passage principal pour rejoindre le site olympique, les hôtels qui avaient parfois triplé leurs prix ou les boutiques provisoires vendant gadgets et autres objets aux couleurs JO, personne ne s’en cache. Mais pendant les Jeux, seuls certains peuvent ouvertement profiter de la manne. Les 900 millions d’euros déboursés par la quarantaine de sponsors de Londres 2012 auxquels s’ajoute le milliard versé par les onze partenaires du Comité International Olympique (Coca-Cola, McDonald’s, Visa, etc.) leur donnent le droit exclusif d’associer leur image à l’événement.
    Pour pouvoir accueillir les Jeux, les autorités britanniques ont dû s’engager à adapter leur législation afin de garantir ce privilège. Ce qu’elles ont fait. Le London Olympic Games Act de 2006 prohibe notamment l’utilisation de certains mots ou images. Olympics et Games ne peuvent par exemple se trouver aux côtés de termes comme 2012, anneaux, médailles, or ou encore argent. Pas question non plus d’utiliser de quelque manière que ce soit les anneaux olympiques. Un boucher qui avait donné cette forme à ses saucisses ou une fleuriste qui avait placé ses fleurs de manière à ce qu’on y distingue les 5 cercles pour célébrer le passage de la torche ont vite été rappelés à l’ordre!
    Même les athlètes ont reçu un code de conduite détaillé. Interdits par la charte olympique de promouvoir une marque rivale durant les Jeux (les sociétés qui les sponsorisent doivent interrompre leur campagne marketing pendant cette période), les sportifs ne peuvent même pas poster un tweet sur ce qu’ils ont mangé au petit déjeuner si la marque de leurs céréales est concurrente à celle des sponsors. Twitter s’est de son côté engagé envers le CIO à interdire aux non sponsors d’acheter de la pub avec des mots-clés tels #London2012 ou #Olympics.
    Police des marques


    Conférence de presse du CIO
    (c) IOC/ Renaud PHILIPPE
    Cette protection s’étend jusqu’aux sites olympiques. Les stands de boissons ou de nourriture ne peuvent qu’arborer un titre générique du style: “Hamburger” ou “Champagne and Oysters”. Les frites ne peuvent venir que de Mc Do’, les paiements ne peuvent être réalisés qu’avec Visa et les travailleurs sur les sites olympiques ne peuvent porter des habits d’un concurrent. Sebastian Coe, le président du Comité organisateur (Locog), a même suscité un tollé lorsqu’à la veille des Jeux, il annonçait que les visiteurs avec des t-shirts Nike ou Pepsi seraient interdits d’accès aux stades. Le Locog avait dû atténuer ces propos en précisant que la menace ne concernait que les groupes d’individus, pas les personnes isolées. L’affaire des frites a par ailleurs fait un tel scandale que McDo’ a accepté deux exceptions: les fish and chips -le poisson pané sans ses frites étant un crime de lèse-gastronomie britannique- et les cantines du personnel.
    Pour contrôler le respect de ces règles, le Locog a créé une “police des marques”, avec 250 officiers sur le terrain. Selon Paul Jordan, spécialiste du droit de la publicité et du marketing au cabinet d’avocat Bristows, aucune amende n’aurait encore été administrée et aucun cas n’aurait été porté devant le tribunal. “Il y a certainement eu beaucoup de lettres échangées, de rappels à l’ordre et peut-être certains arrangements financiers amiables. Le Locog a adopté une politique de tolérance zéro pendant le relais de la flamme olympique afin notamment de faire peur aux entreprises. Maintenant, plus personne n’ose enfreindre la réglementation. Il s’agit de respecter une marque.” Il y a cependant quelques moyens pour les sociétés de passer outre les diktats estime Paul Jordan. L’un d’eux est de sponsoriser un athlète “assez longtemps à l’avance de manière à ce qu’il soit associé à la marque”. Le second est de jouer la carte du patriotisme, en affichant l’Union Jack et d’autres décorations aux couleurs britanniques ou de son pays: “Personne ne peut empêcher le patriotisme.”

    Une autre fois peut-être, je vous parlerai des jeux olympiques d'hiver de 1992, à Albertville en Savoie. Jeux dont j'ai assez mal vécu les préparatifs....



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  • Les gendarmes chassent les douaniers !

    De plus en plus fort !

     Bientôt, lorsque vous rentrerez ou sortirez aux péages, vous serez contrôlés par les douanes, puis par la gendarmerie et pourquoi pas par la police. Vous en sortirez plumés jusqu'à l'os, sans compter le temps perdu. Il n'est pas imaginaire de penser que vous perdrez plus de temps aux péages que sur l'autoroute.

    En attendant, ça coince entre le ministère du budget, celui de l'intérieur et les sociétés d'autoroute. Normal, les automobilistes sont de bons pigeons à plumer.     

    Gaulois.


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