• Ginza Nucléaire et obésité radiophobie

    Ce qui est le plus redoutable, c'est la perfide désinformation des grands médias, comme toujours à la botte ou complices des pouvoirs en place, disciples de la secte nucléaire.

    N'hésitez pas à consulter aussi le site de l'observatoire du nucléaire http://observ.nucleaire.free.fr/  qui donne régulièrement des informations sur le Japon, parmi un tour d'horizon international sur le nucléaire.

    Communiqué d'une personne de mes connaissances.

    Gaulois.

    Vidéo à voir.
    http://kna-blog.blogspot.fr/2012/12/ginza-nucleaire-n-rohl-1995.html
    Le problème c'est qu'à défaut d'être visionné par les japonais, on les noient sous des
    fausses informations ou pas d'information du tout. On les formate dès
    l'enfance à obéir aux hiérarchies, institutions etc.
    C'est comme sur ce que l'on peut lire sur le site de fukushimaDiary,
    toujours les mêmes info déconcertantes;
    datées du 30 Décembre 2012
    https://www.facebook.com/FukushimaDiaryFR?filter=1

    /"Au Japon, Maeshima a été infirmière scolaire pendant 25 ans.
    S'appuyant sur cette expérience, elle a fait du bénévolat pendant
    environ un an à l'école élémentaire "Mano" de Minami Soma, un village
    qui a été évacué sur ordre après l'accident à la centrale nucléaire.
    Elle témoigne de la série de problèmes qu'elle a rencontrés avec les
    enfants.

    "Certains cherchent à grossir [à traduire par"s'amaigrissent" sans
    doute] tandis que d'autres prennent trop de poids et deviennent obèses",
    dit-elle. "Les maux de tête et de fréquentes insomnies font que certains
    enfants manquent l'école."
    Ce n'est pas tellement la vue des blessures physiques dues à la
    radioactivité, c'est plus de voir la vie des enfants sens dessus-dessous.
    "Comme prévu, tous les enfants sont stressés", dit Maeshima. "Ils ont
    l'air très bien mais plus j'en apprends sur leur situation familiale,
    plus je m'inquiète pour eux"."
    [...]
    Des conséquences imprévues sur la santé des enfants

    Pour protéger les habitants contre la radioactivité le gouvernement a
    imposé une limite stricte du temps à passer à l'extérieur des maisons.
    Beaucoup d'enfants de Fukushima sont ainsi restés enfermés pendant plus
    d'un an. Des conséquences inattendues de cette limitation ont pris de
    court Maeshima au cours d'un voyage scolaire.

    Alors que les élèves de l'école élémentaire Mano marchaient dans les
    environs d'une centrale située à moins de deux miles de là, elle a
    remarqué qu'un grand nombre d'entre eux étaient à bout de souffle. "Leur
    endurance a bien diminué", dit-elle.
    Après le déjeuner, les élèves ont été ravis de pouvoir jouer au
    ballon-prisonnier dans un grand gymnase mais c'était plus que ce que
    leur corps pouvait supporter. "En moins de 10 minutes, trois élèves sont
    venus à moi avec des étourdissements," dit-elle. "C'était juste un
    ballon-prisonnier." Elle dit que, pour garder les enfants en bonne
    santé, un gros travail attend les enseignants à l'avenir.

    Les habitants présentent des symptômes "étranges"

    Quelle est la quantité de radioactivité nocive aux humains ? Le Japon se
    pose la question depuis que la centrale nucléaire de Fukushima a explosé
    après le tsunami.

    Maeshima fait du bénévolat depuis Janvier à l'école primaire de
    Fukushima qui se trouve hors de la zone d'évacuation entourant la
    centrale nucléaire dévastée. Certaines mères ont dit à Maeshima que dans
    les six mois qui ont suivi la fusion des réacteurs nucléaires de la
    centrale et la libération de radioactivité qui en a résulté, elles ont
    perdu leurs cheveux. "Leurs cheveux ont commencé à tomber", dit-elle.
    "Elles étaient presque chauves. Elles m'ont dit qu'elles portaient des
    perruques". Un administrateur du bureau de son école, une femme de 26
    ans, lui a dit que sa gorge avait commencé à lui faire mal et que ses
    ganglions lymphatiques avaient commencé à enfler.

    Dans les deux cas, les médecins ont dit aux femmes qu'il n'y avait aucun
    moyen de déterminer si ces symptômes étaient provoqués par les
    radiations. Mais, dans un cabinet médical, les femmes ont vu d'autres
    patientes présentant les mêmes symptômes, dit Maeshima. "Ils ont subi un
    stress énorme et ces symptômes peuvent être causés par ce stress",
    dit-elle. "Ce peut être un impact direct de la radioactivité mais
    personne, pas un médecin, ne peut le certifier"."/

    et un autre post toujours daté du 30 Décembre 2012:
    /"Quelqu'un que je connais par Twitter a déménagé dans le Sud-Est asiatique.
    C'est pour raison professionnelle de son mari mais pour elle c'est une
    évacuation.
    Elle était dans Chiba avec ses enfants, un point chaud connu.
    Elle tweetait qu'elle saignait du nez et que ses enfants étaient
    fatigués, fiévreux, etc.
    Ils étaient très inquiets mais ont du rester là plus d'un an.

    Elle a fait faire des prises de san...g à ses enfant dans le nouveau
    pays mais les résultats ne sont pas très bons.
    Ils montrent une chute des globules blancs, des hématies, des
    plaquettes, etc. et les enfants sont toujours excessivement fatigués.

    La deuxième année va bientôt se terminer. Je commence à craindre qu'il
    soit trop tard pour évacuer.
    Certains ont déjà accumulé trop de radioactivité par l'air, l'eau et la
    nourriture.

    Je me demande parfois quoi publier sur le Fukushima Diary. J'aime être
    clair et logique.
    Arrêter les centrales nucléaires, démanteler la centrale de Fukushima,
    minimiser les expositions à la radioactivité, ce sont les seules et
    uniques portes de sortie. Même en arrêtant toutes les centrales
    nucléaires, on sera toujours exposé. De plus, démanteler la centrale de
    Fukushima n'aide pas à arrêter les autres centrales nucléaires. Ce sont
    des problèmes différents.

    Je pense personnellement que l'évacuation est la décision fondamentale
    et c'est ce que j'ai fait.
    L'évacuation vous aide à arrêter d'être irradié et parce que vous n'avez
    plus à payer de facture d'électricité, ça aide à faire arrêter les
    centrales nucléaires, chose qui peut aussi booster les démantèlements.
    Toutefois, ce n'est pas facile pour la plupart des gens.

    2011 n'en finit pas. On est seulement au début du 25e mois après 2011.
    Plus ça dure, pire c'est.

    Que faire ? C'est la question.
    La plupart des japonais sont comme assommés par le choc et choisissent
    la mort lente.
    La mort lente est le mode de vie de suivre la tendance en espérant
    mourir avant que la souffrance n'arrive.
    La souffrance est transmise à la génération suivante. Voilà comment on
    gagne du temps en sacrifiant la vie des enfants.

    Je ne souhaite pas grand chose. J'espère seulement qu'autant d'enfants
    que possible arriveront à sortir de cette prison."
    /
    Cela est fou, presque deux ans après, les gens (la plupart?) sont
    toujours maintenues dans l'ignorance et le fatalisme, on veut qu'ils se
    laissent mourir, on veut leur faire croire que l'obésité ou le "manque
    de souffle" est due à leur situation d'enfermement alors que ce sont les
    problèmes thyroïdiens dues à leur contamination radioactive qui
    provoquent ces désordres. Et il n'y a pas seulement les problèmes
    thyroïdien bien sûr. Est-ce bien cela?

    Cela correspond à l'info de l'AFP d'il y a une semaine qui laissait
    entendre cette farce de l'obésité Et radiophobie et repris en cœur par
    pas moins d'une dizaine de médias.
    Cela rappelle les beaux jours de "Radio
    Paris".https://fr.wikipedia.org/wiki/Radio_Paris

    http://www.vivre-apres-fukushima.fr/fukushima-un-nombre-croissant-denfants-deviennent-obeses-a-cause-du-manque-dexercice-lie-a-la-crainte-de-lexposition-aux-radiations/


    http://www.carevox.fr/enfants-ados/article/fukushima-les-enfants-prennent-du
















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