• Quelle est la taille de l'Univers ?

    N'en déplaise aux scientifiques et astrophysiciens de tous bords, la taille de l'Univers est définitivement incommensurable. Quand bien même il serait fini, limité, ses frontières, s'il en a, se perdent à l'infini, c'est-à-dire à des millions, voir des milliards d'années-lumières. Aussi perfectionnés soient-ils, les instruments ne pourront jamais en définir les contours. Je trouve d'ailleurs que c'est très bien ainsi.
    Il paraît que les régions les plus éloignées observables se situent aux environs de 45 milliards d'années lumière, ce qui est déjà époustouflant ! Que penser de ce chiffre « Astronomique » probablement très approximatif et difficile à mettre en doute. Imaginons que cette « Frontière » de 45 milliards d'années lumière soit en fait la lisière d'une continuité de l'univers observable ou le début d'un autre univers à des millions de fois plus éloigné encore. Tout est permis dans le rêve insensé des êtres humains à vouloir absolument délimiter toutes choses.

    Gaulois.     

    Quelle est la taille de l'univers ? Pour l'établir, revenons sur ce que nous savons.
    La théorie de la relativité générale d’Einstein nous a appris que l’espace-temps pouvait se déformer comme une membrane élastique. La théorie du Big Bang, bien confirmée par l’expérience et découlant de la théorie d’Einstein, nous indique que l’espace est en expansion. Mais elle est compatible aussi bien avec l’idée que notre univers est une sorte de bulle de taille finie qui gonfle, qu’avec l’idée que celui-ci était déjà de taille infinie au moment où a commencé son expansion.
    Cette dernière idée semble paradoxale mais elle est mathématiquement cohérente. On peut aussi penser que seule une petite portion de cet univers infini est entrée en expansion à un moment donné de son histoire.

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    http://www.futura-sciences.com/fr/question-reponse/t/espace/d/quelle-est-la-taille-de-lunivers_3424/#xtor=EPR-42-[HEBDO]-20120501-[QR-quelle_est_la_taille_de_l_univers__]

    Un fabuleux voyage à travers l'univers observable de la Terre jusqu'à la sphère de dernière diffusion dont nous parviennent aujourd'hui les plus vieux photons de l'univers. Toutes les distances sont à l'échelle et les objets sont représentés avec le plus d'exactitude possible. © Digital Universe, American Museum of Natural History/Youtube. Musique : Suke Cerulo

    Peu de certitudes sur la taille de l'univers
    En toute rigueur, tout ce que l’on peut dire c’est qu’au moins une portion spatiale d’un espace-temps s’est mis en expansion avec une vitesse dépassant celle de la lumière il y a 13,7 milliards d’années, avant de le faire à un rythme moins rapide bien avant sa première seconde d’existence. De sorte que les régions dont nous parvient aujourd’hui le fameux rayonnement fossile, les plus lointaines observables, sont à une distance d’environ 45,6 milliards d’années-lumière actuellement.
    Il faut bien comprendre que cette affirmation n’est pas paradoxale car si ni la lumière ni la matière ne peuvent dépasser la vitesse d’environ 300.000 km/s dans l’espace, rien n’empêche l’espace entre deux objets de se dilater à une vitesse bien supérieure.
    Au final, la seule chose que nous savons est que la taille de l’univers observable est d’au moins de quelques dizaines de milliards d’années-lumière mais nous ne savons pas si l’univers total lui-même est fini, comme le pense Stephen Hawking et Jean-Pierre Luminet, ou infini comme le pensent Roger Penrose et d’autres chercheurs.

    Peu de certitudes sur la taille de l'univers
    En toute rigueur, tout ce que l’on peut dire c’est qu’au moins une portion spatiale d’un espace-temps s’est mis en expansion avec une vitesse dépassant celle de la lumière il y a 13,7 milliards d’années, avant de le faire à un rythme moins rapide bien avant sa première seconde d’existence. De sorte que les régions dont nous parvient aujourd’hui le fameux rayonnement fossile, les plus lointaines observables, sont à une distance d’environ 45,6 milliards d’années-lumière actuellement.
    Il faut bien comprendre que cette affirmation n’est pas paradoxale car si ni la lumière ni la matière ne peuvent dépasser la vitesse d’environ 300.000 km/s dans l’espace, rien n’empêche l’espace entre deux objets de se dilater à une vitesse bien supérieure.
    Au final, la seule chose que nous savons est que la taille de l’univers observable est d’au moins de quelques dizaines de milliards d’années-lumière mais nous ne savons pas si l’univers total lui-même est fini, comme le pense Stephen Hawking et Jean-Pierre Luminet, ou infini comme le pensent Roger Penrose et d’autres chercheurs.


    Ce schéma montre la vraie distance actuelle des régions ayant émis les photons du rayonnement fossile que nous observons aujourd'hui. L'univers observable avec le rayonnement fossile est donc une sphère d'un rayon de 45,6 milliards d'années-lumière. Le rayon de la sphère verte correspondant aux plus lointaines galaxies observées par Hubble est plus petit. En bleu, c'est la sphère dont le rayon indique la formation des premières étoiles peu de temps après le début des Âges sombres. © Nasa


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