• La grande manipulation

    Après la manifestation anti-aéroport, les langues se délient :

     http://www.metronews.fr/nantes/nantes-apres-la-manifestation-anti-aeroport-les-langues-se-delient/mnbx!k9kwi9lLTdXdk/

    Les arguments des pro-aéroport sont sans équivoque. Bien sûr qu'ils condamnent la violence, mais ils oublient de préciser d’où elle vient, qui la commandite. N'en doutons pas, c'est vieux comme le monde, la violence vient directement ou indirectement du pouvoir. S'il reconnaît le droit de manifester, il contourne ce droit par la manipulation du public.

    Il ne fait aucun doute que cette manifestation a été sabotée avant même son départ. Le gouvernement utilise les forces du désordre, tels des bêtes féroces qui n'hésitent plus à s'en prendre aux plus faibles et aux enfants. Tandis que Vinci utilise, à n'en guère douter, des casseurs.

    D’ors et déjà, dès le départ de la manif, l'opinion publique était formaté par les grands médias, comme toujours à la botte. Le gouvernement est prêt à tout pour arriver à ses fins, peu glorieuses dans son entêtement au projet – un de plus - inutile et destructeur. Comme toujours, c'est la réponse par la violence sciemment préméditée afin de décrédibiliser les opposants.

    Sidérant ! Il suffit de taper sur Google ; « Après la manif de Nantes » pour se faire une opinion de la manipulation médiatique. Combien de temps encore l'opinion publique avalera les couleuvres médiatiques ? Quand la force des arguments l'emportera sur les arguments de la force ?

    Combien de temps le peuple ignorera-t-il sa vrai force ?

    Gaulois.

    Faudra-t-il porter une soutane pour faire valoir son droit à manifester?

     

    http://blogs.mediapart.fr/blog/j-clopeau/220214/faudra-t-il-porter-une-soutane-pour-faire-valoir-son-droit-manifester

    22 février 2014 |  Par J CLOPEAU

    Faudra-t-il porter une soutane pour pouvoir faire respecter son droit de manifester et être entendu du gouvernement? Ce 22 février, la manifestation contre l'aéroport de Notre-Dame des Landes qui regroupait plusieurs dizaines de milliers de personnes s'est heurtée à ce qui n'est rien de moins qu'un sabotage de la part du préfet de la Loire Atlantique. Quelques heures seulement avant le début de la manifestation, la préfecture décidait unilatéralement d'interdire l'accès du cours des Cinquante Otages aux manifestants, une large avenue qui est traditionnellement empruntée par les manifestations dans le chef lieu de la Loire atlantique. Lorsque la tête de la manifestation est arrivée à la hauteur du cours des Cinquante Otages, elle s'est donc  trouvée devant un barrage policier impressionnant. Quelques manifestants ont invectivé les policiers qui ont presque immédiatement répliqué en lançant suffisamment de bombes lacrymogènes pour que l'atmosphère devienne irrespirable, ainsi que des grenades assourdissantes pour donner à l'incident un petit parfum  d'émeute urbaine. Du coup l'endroit est devenu un point de fixation, d'autant que les jets de grenades lacrymogènes, intenses à certains moments sans que l'on sache pourquoi, s'arrêtaient de façon tout aussi étonnante, pour reprendre quelques minutes plus tard. La police maintenait à l'évidence la tension. Du coup, la manifestation s'est arrêtée là, se terminant en quelque sorte en queue de poisson. Ce qui permettra au préfet de faire rapidement le communiqué suivant : " La fête est gâchée, les organisateurs sont débordés par la frange radicale sur laquelle ils s'appuient depuis le début de ce mouvement". Ce qui est, on l'admettra volontiers, du grand art : sembler regretter que la manifestation ne soit pas allée à son terme ("la fête est gâchée...") feindre que les organisateurs de la manifestation aient été débordés, alors qu'il n'y a eu qu'un lieu, fort retreint, d'affrontement entre quelques manifestants et une police qui maîtrisait parfaitement la situation, mais qui a fait tout pour que cela dure. Et tout cela parce que le préfet avait interdit, quelques heures seulement avant sa tenue, à une manifestation d'emprunter un axe urbain lourd de symboles. M. Christian Galliard de Lavernée, dont le nom est déjà tout un programme, préfet de Loire atlantique a, en ce 22 février 2012, bien mérité de Valls, Valls de Ayrault, et Ayrault de Hollande. 

    Aéroport N.D des Landes manifestation à Nantes du 22 février provocations préfectorales et policières

    Communiqué des organisateurs de la manifestation anti-aéroport du 22 février 

    http://www.millebabords.org/spip.php?article25550

    + TÉMOIGNAGES et commentaires Article mis en ligne le mardi 25 février 2014 le 25 par mail témoin de l’IDF J’étais en début de cortège et ce qui m’a le plus surpris, c’est que les casseurs se sont mis à l’œuvre dès les premiers instants. Dès que nous nous sommes engagés dans la rue de Strasbourg, nous avons pu constater les stigmates de leur passage :  jets de peinture sur les forces de l’ordre et sur les façades, notamment celle de la mairie,  saccage de la boutique Vinci Immobilier. Lorsque nous sommes arrivés en bas de la rue, la foreuse était déjà en flamme. D’habitude, les casseurs agissent plutôt en fin de cortège, non ? Les journaux télévisés ont passé en boucles les images de violence en ne manquant pas de faire état des blessés coté forces de l’ordre, mais jamais un mot sur les civils blessés lors des assauts ? Pas un mot non plus sur d’éventuelles interpellations, mais par contre Manuel Valls, dès la fin de l’après midi, semblait très bien renseigné : "c’est l’ultra gauche, des blacks blocs qui voulaient casser du policier et s’en prendre aux mobiliers urbains". "Parmi ces casseurs se trouvait des étrangers" a-il dit lors de son interview. Si le ministère de l’intérieur en savait aussi long sur la question, si certains groupes d’individus étaient identifiés, pourquoi n’avoir pas agit avant ? C’est la première fois que je vois un tel déploiement de forces de l’ordre et de moyens (mur métallique) pour une manif citoyenne. Mais ces hommes paraissaient en attente !! ils savaient que la situation allait dégénérer et tous ces hommes étaient postés là pour réagir quand l’ordre leur serait donné, Avez-vous vu des RG ou des flics en civil dans le cortège ? Moi non ! Aucun moyen n’a été mis en œuvre pour arrêter les agitateurs avant que ça ne dégénère ! Après coup, je ne dirais pas que les casseurs ont été recrutés pour casser la manif, mais je pense que l’état savait, et n’a rien fait pour que ça ne dégénère pas. Lors de la manif du 10 novembre 2012 à Paris, chaque parking ou bureau Vinci était protégé par des cordons de CRS, là non ! J’ai la désagréable sentiment que la casse était prévue et instrumentalisée témoin de l’Alsace (extrait) « …nous avons plusieurs témoignages sur la nervosité des forces de l’ordre dès le matin. 2 camarades sont venu à la rescousse d’un porteur de drapeau breton arrêter par deux GM (nous étions le matin). Avec du dialogue, ils ont réussit à ce que les GM laissent finalement passer le gars qui nous a accompagné juqu’à notre bus. Et le soir, nous avons été bloqué sur la place de la petite Hollande. Vers 18h00 (je n’ai pas l’heure exacte) Les GM ont chargé la place qui a été noyé sous un brouillard de lacrymos. Nous étions dans un bar proche et les gaz sont entrés jusque dans le bar. Un père avec ses deux enfants est entré dans le bar, les enfants étaient apeuré.. aucune distinction dans la charge ... des enfants merde alors !!!!! Notre groupe est resté un moment sur place avant de bougé. Nous voulions éviter d’être pris à parti par les forces de l’ordre. De cette drôle d’ambiance, une blague du soir m’est venue : "aller voir les playmobils et leur demander si nous pouvons traverser Nantes en toute sécurité." Non franchement, si le maire de Nantes a porté plainte contre X ... eh bien nous, nous devrions le faire contre Valls !!!! » témoin du 56 (extrait) « … Dire que le centre ville de Nantes a été dévasté alors que le désordre ( organisé ?) n’a été que sur un périmètre réduit est sidérant. Je voudrais préciser à ce sujet, qu’alors que nous étions samedi soir là où toutes les tv ont montré les vitres brisées etc... Il y avait des pavés partout et des feux non éteints ( sur une zone limitée) et à deux pss des CRS qui regardaient de loin. Nous n’avons pas compris que n’importe qui pouvait déambuler là, avec ce danger potentiel. Je suis donc allée voir 3 personnes des forces de l’ordre et leur ai dit "pourquoi vous ne fermez pas cette partie restreinte, c’est inconscient ! alors que vous êtes un nombre considérable sur Nantes" (il y en avait partout à côté à boucher les rues etc ). Visiblement, cette zone (vue et revue) était libre (alors que dangereuse, ouverte à n’importe qui ... les photos (souvent de non manifestants) allaient bon train, comme si (comme si ?!) laisser cette "porte ouverte" sur les dégâts, avait l’intérêt de relayer le maximun d’images (médias et particuliers) .... volonté ? J’ai reposé ma question et l’un d’entre eux a fini par me répondre ( attention c’est éloquent !) : "On n’y est pour rien, c’est une stratégie d’en haut." Je n’invente rien ! Je suis donc encore plus révoltée quand je vois que certains ont payé (jetant des canettes), via des jugements expéditifs pour s’être rebellé contre des forces de l’ordre qui ont abusé de gaz lacrymo et autres détonations (en Ukraine ce sont des résistants, ici ce sont des casseurs ! … »

    COMMUNIQUÉ des organisateurs 22 février 2014 La manifestation d’aujourd’hui a connu une mobilisation inégalée. 520 tracteurs, venus de tous les départements limitrophes ont été comptés, deux fois plus que le 24 mars 2012 à Nantes. Cela marque une implication massive du monde paysan. Les tracteurs vigilants sont prêts à intervenir sur la zad. Il y avait 63 bus venus de toutes les régions de France, deux fois plus encore que lors de la chaîne humaine. C’est le signe d’une mobilisation nationale et de la connection entre Notre Dame des Landes et d’autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés. Il y avait entre 50 et 60 000 personnes, plus encore que lors de la manifestation de réoccupation du 17 novembre 2012. Il s’agit de la plus grosse mobilisation du mouvement. Le défilé a été festif, créatif et déterminé, avec des batukadas, salamandres, tritons géants, masques d’animaux marquant le refus de la destruction des espèces protégées et des mesures dites de compensation. Des prises de paroles et animations ont eu lieu jusqu’à 18h square Daviais. La préfecture avait choisit de mettre Nantes en état de siège et de nous empêcher d’être visible dans le centre ville. C’est la première fois qu’on interdit à une manifestation d’emprunter le Cours des 50 Otages. Une partie du cortège est passée par l’île Beaulieu. Une autre a essayé de passer par le trajet initialement prévu et a fait face à une répression policière violente avec tir de flashball, gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. Cela n’a pas empêché les manifestants de rester en masse dans les rues de Nantes jusqu’à la fin. Il existe différentes manières de s’exprimer dans ce mouvement. Le gouvernement est sourd à la contestation anti-aéroport, il n’est pas étonnant qu’une certaine colère s’exprime. Que pourrait-il se passer en cas de nouvelle intervention sur la zad ? Cette journée est un succès et les différentes composantes de la lutte restent unies sur le terrain. L’opposition ne fait que croître depuis 30 ans. Le gouvernement n’a pas d’autre choix que d’abandonner le projet d’aéroport ! Message de l’ACIPA du 23/02 on vient d’apprendre qu’un jeune homme de 28 ans a perdu un oeil suite à l’éclatement d’une des nombreuses grenades assourdissantes. Il n’avait rien à voir avec les violences générées en marge de la manifestation. C’est terrible ! Messages adressés aux organisateurs à la suite de leur communiqué. Bonjour et félécitations pr vos efforts Il n’y avait pas 63 bus mais 64, et oui le notre, pr des raisons logistiques et des impératifs horaires, était stationné à la Beaujoire. Je partage votre analyse quant aux débordements, et j’en suis à me demander avec d’autres si, finalement, Vals et les pro-aéroports n’avaient pas tout fait pr que ça puisse dégénérer, alors que ça partait bonne enfant malgré cette ville mise en état de siège. D’autre part, tout près de l’espace de prise de parole, nous avons été témoins d’une charge de CRS alors que personne ne les agressait et ne les provoquait davantage. Après s’être replié, face à la détermination d’un ancien qu’ils ne pouvaient matraqués vu le nombre de témoins, ils ont lancé une vingtaine de bombes lacrymo alors qu’ils y avait des gosses et des personnes âgées. Une gosse de notre comité a été gazée, si c’est une black-bloc, elle est vraiment précoce, elle a moins de 10 ans !... Des copains 44 pourront coroborrer ce témoignage. A. du comité Ariège. Bonjour Nous étions également près du lieu de prise de paroles en fin d’après-midi ; je confirme les affirmations des collègues du 09 ; la charge des CRS n’avait aucune raison d’être si ce n’est inciter à la provocation. Ils ont de plus refoulé tout le monde vers le centre ville qui avait été ré-ouvert... Quelle logique dans tout cela ? Collectif des CItoyens Vendômois COntre le Projet d’Aéroport de Notre Dame des Landes Le 25 février à 16:07, par Caroline Bonjour, Nous découvrons chaque jour de plus en plus de témoignages des violences qui ont eu lieu samedi à Nantes. Décidées à ne pas laisser passer ça, plusieurs personnes collectent les récits. Pouvez-vous nous faire suivre vos photos et récits, je pense notamment à cette petite fille de 10 ans prise dans les gaz ? Merci, Caroline. carodenantes@gmail.com Nous, M. et M., casseurs Le texte est dans un fichier à récupérer ici : 

    http://dl.free.fr/jaa9IisGU  Le mot de passe est vinci. C’est un fichier .pdf

    Nous, M. et M., casseurs extrémistes de l’ultra gauche autonome. 23 février 2014. Bien entendu ce titre est à prendre (très précisément) au second degré. Nous sommes un couple, la quarantaine, pas membres d’une quelconque organisation (ah si, l’un de nous est syndiqué). Nous relatons ici notre ressenti des évènements d’hier à Nantes, samedi 22 février, dans le cadre de la manifestation contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Les enfants n’ont pas voulu venir. Heureusement ! 13 heures. Nous arrivons vers la préfecture, après avoir contourné tous les barrages routiers. Au milieu de milliers de manifestants, nous trouvons des copains ! Ils nous parlent des tracteurs qui sont à Commerce. Nous allons voir ça, en remontant le cours des 50 otages. 13h30. Les tracteurs sont en vue. Déboulent alors des dizaines de camions de gendarmerie et de gardes mobiles qui investissent la dernière section du cours, juste avant Commerce. Nous continuons pour faire le tour des centaines de tracteurs (insolite !), puis décidons de retourner au rassemblement qui est à la préfecture. Mais les forces de l’ordre sont en train de boucler, dans toute sa largeur, l’extrémité du cours de 50 otages, avec des murs boucliers impressionnants, de plusieurs mètres de haut. Nous passons par les rues intérieures. 14h15. Nous revenons au rassemblement. Le cortège s’est déjà mis en marche, par la rue de Strasbourg, des milliers de gens sont encore partout autour du pont Morand. Nous décidons de vite remonter le défilé pour regarder les différents chars et cortèges. Lorsque nous arrivons vers l’île Feydeau, la foule est déjà là, et s’étend partout. Parfois éparpillée, parfois compacte, sur Commerce, sur les grands boulevards et dans les ruelles pavées, jusqu’à l’entrée de la place de la petite Hollande. Les tracteurs, les gens sont partout. 15 heures. Nous sommes samedi après-midi, à Nantes, dans le cadre d’une manifestation populaire, où sont présentes des centaines de familles, des dizaines de milliers de manifestants. Et là c’est l’hallucination collective : les forces de l’ordre, derrière leur mur-bouclier des 50 otages, activent les canons à eau, lancent des dizaines de grenades lacrymogène et des bombes assourdissantes. S’en est suivie une longue, très longue, trop longue, petite guérilla urbaine, à tous les abords de la manifestation (une impressionnante barricade est dressée au croisement de Kervégan et du Guesclin), avec des forces de l’ordre qui finissent, petit à petit, avec les même méthodes (pluies de lacrymogènes, canons à eau, et bombes assourdissantes, le tout facilité par la présence permanente d’un hélicoptère au dessus de nos têtes), par repousser l’ensemble de la foule jusque vers la place de la petite Hollande. 17h30. Les tracteurs sont tous partis ou presque (certains ont des heures de route à faire, et les convois étaient déclarés en préfecture). Les deux heures qui suivent, nous sommes beaucoup moins nombreux, mais certainement deux ou trois milliers quand même. Les forces de l’ordre (camion béliers, canons à eau, gardes mobiles et autres CRS) se déploient sur toute la largeur de la zone : des bâtiments du quai de la fosse, jusqu’aux bâtiments côté piscine Gloriette ! Ils avanceront jusqu’au milieu de la place environ. Là, ils lâchent une bonne part de leur stock d’engins explosifs et agressifs. Pour ceux qui se donnent la main, collés aux premiers rangs de CRS, ce sera la matraque. Les gens (oui, des gens, hein, pas des extrémistes-black-blocks-venant-de-l’étranger), extrêmement choqués par le déferlement de la violence policière (nous avons vu plusieurs manifestants sortis sur des brancards de fortune), n’en démordent pas. Nous saluons, sous les vivats et les dernières cartouches, le repli des forces de l’ordre. Le sol est jonché de bris de verre, de cartouches de lacrymos et autres bombes ; des containers de poubelles, une voiture TAN sont en feu ; l’hélicoptère tourne toujours. Des scènes qu’on n’oubliera pas. Jean-Marc Ayrault a raison : les violences doivent être condamnées. Mais nous, nous déclarons que le déchaînement de violence a été sciemment préparé et planifié par la préfecture et les forces de l’ordre. Oui il y a eu de la casse, c’est indéniable. Nous avons de sérieux doutes sur l’identité des auteurs de ces dégradations. Ce n’étaient pas les « jeunes de banlieue », ça c’est certain. C’était des types, souvent costauds, et qui avaient l’air de très bien savoir s’y prendre pour casser une vitrine ou un abribus. Quoi qu’il en soit, ce qui est un fait, c’est que ni l’un ni l’autre n’avions déjà vu un tel déploiement policier à Nantes. Ce qui est un fait aussi, quelles qu’aient été les éventuelles « provocations », c’est que l’offensive policière a été enclenchée, dès 15 heures, et de manière très violente, au beau milieu de dizaines de milliers de manifestants, qui pour 99 % d’entre eux défilaient bien gentiment sous un petit rayon de soleil bienvenu. Nous ne sommes pas des « Zadistes ». Nous ne sommes allés que deux fois sur la Zone A Défendre, lors des grands rassemblements. Nous sommes contre ce projet d’aéroport, c’est sûr. Cet aéroport, pour nous, n’est qu’un exemple (tout à fait éloquent du reste) de la domination de banques et des grands groupes sur notre société et sur nos vies. L’Etat, les politiciens, viennent une nouvelle fois de montrer quels intérêts ils servent. Cette fois ci, c’est pour Vinci. Notre seul regret pour hier, c’est que nous n’ayons pas su nous regrouper tant que nous étions très nombreux, tous au même endroit, par exemple sur cette place de la petite Hollande. Nous ne sommes pas des activistes non plus. Mais si un prochain jour, comme en Ukraine, en Egypte et ailleurs, nous décidons de faire nôtre une place, que ce soit celle-ci ou une autre, alors nous en serons. M. dit qu’elle aura un bouclier. Samedi 1er, nous sommes libres…

    Ou encore :

    http://dormirajamais.org/nddl/

    http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=32994&title=Gu%C3%A9rilla%20urbaine%20ou%20lutte%20contre%20un%20a%C3%A9roport

    http://www.alternatifs44.com/2014/02/notre-dame-des-landes-les-casques.html

     

     

     


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